mercredi, 29 septembre 2010
Parfois je reçois des mails qui font peur...
Vous souvenez-vous qu'il m'arrive de recevoir des mails à connotation publicitaire étranges ?
Ca n'était rien à côté de ce que je viens d'avoir dans ma boîte mail...
Maintenant, j'ai peur et je ne dors plus la nuit.
14:39 Publié dans Art, culture et tout ça, pintade power, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, daniel guichard, palais des sports, concert, musique, mon vieux, mon dieu...
samedi, 11 septembre 2010
Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses piranhas antérieurs
Bon alors comme personne n’a compris l'intrigue du film qui a obtenu la Palme d’or à Cannes, je vais tenter une exégèse qui vous sera fort utile pour vos dîners en ville (ou à la campagne c’est selon).
Au début, t’as une grosse vache qui effectue un contrôle policier sur des pique-niqueurs fort tranquilles qui fument du hakik en fumant de la maricouchetoila avec tes gros nichons. Sauf que la grosse vache elle est pas commode alors elle détache ses liens et elle va se balader dans la pénombre parce que c’est le crépuscule ou plutôt l’aube du grand jour où tous les jeunes ils vont venir faire la fête autour de la mare du petit village pour célébrer comme il se doit la fin de la récolte du miel des tamariniers et des opérations de grossissement des nichons.
Bon, ça c’est le préambule qui s’achève par le regard rouge de la grosse vache qui passe des menottes à un djeune qui n’avait rien fait d’autre que de la draguer et de vouloir la ramener chez lui parce qu’après tout elle n’avait pas à se barrer et qu’elle a de gros nichons. Le tout sous le regard rouge aussi de son grand singe de fiston.
Bon alors le fiston, justement, il a des problèmes. Parce que c’est la réunion de tous les djeunes du coin qui commence avec force gros nichons, et malgré son appareil photo et son approche paternelle de l’art de la photographie, il n’est pas parvenu à photographier la poitrine opulente d’une actrice porno fantôme, vous savez, celle des contes de notre enfance, qui commencent par « il était une fois une actrice porno fantôme à gros nichons qui se frottait la fouffe sous l’eau… ».
Mais heureusement, sa petite sœur apparaît alors qu’elle est morte il y a quand même dix-neuf ans (mais elle n’a pas changé, elle a un trombone à la main c’est dire), et un autre gars qui a les yeux rouges apparaît et lui dit de le suivre pour s’en payer une bonne tranche.
Bon ce que j’ai oublié de dire mais ça n’a qu’un intérêt limité dans l’histoire, c’est qu’il y a eu un tremblement de terre avant tout ça et que donc il a dû se passer quelque chose.
Bah tu crois pas si bien dire, c’est pile à ce moment que la grosse vache à gros nibards du début se fait surprendre dans la flotte par un pied-bot et elle l’a un peu mauvaise. Ni une ni deux nichons, elle décide d’aller inspecter elle-même la faille terrible qui s’est ouverte et de goûter voir oui oui oui le miel des ruches s'il est bon s'il est agréable, ou pas. Sauf que paf, ses nouveaux potes qui ont débarqué se font bouffer par des piranhas affamés, mais genre t’as jamais vu un piranha affamé comme ça, peut être que son Géant Casino était fermé pour rénovation ou je sais pas quoi. Je me permets d’abuser de snobisme et de noter une certaine incohérence dans le film à ce moment là, une fois la faille elle est pleine d’eau, une fois c’est juste un gros gouffre dont essaie de s’extraire à mains nues un type en jeans. C’est pas très clair quoi.
Bon alors là il y a quelques explications autour de la dialyse, c’est un peu compliqué et scientifique à base de préhistoire et de faux cils, alors permettez que je passe dessus.
Mais c’est pendant ce temps que la revenante de tout à l’heure disparaît dans la jungle sur une île à l’écart, que le fils de la grosse vache à gros nichons s’éclate les yeux rouges à mater des nibards en trois dimensions en léchant des nombrils de moines bouddhistes, et que tout le monde se réunit dans une même salle avec des guirlandes électriques super colorées et un concours de tee-shirts mouillés. Vous comprenez que nous sommes là au cœur de l’intrigue, dans l’utérus de la mère à gros nichons du héros ou dans le nombril de l’héroïne à gros nibards c’est à peu près pareil.
Et là c’est la catastrooooophe ! Moi j’ai hurlé sur mon siège qu’on y court à la catastrophe mais rien n’y fait. On y court, enfin on y plonge. Bref, ils font tous un karaoké géant, avec les nichons, les pied-bot, dans une grotte au fond de laquelle il y a de l’eau avec les fameux piranhas et ça commence à pisser de partout, la dialyse, les nichons, le sang, ça se découpe en morceaux au dessous des nichons qui se font frotter dans l’eau par un bateau rempli de djeunes trop cons mais à qui on ne peut pas reprocher de ne pas aimer les gros nichons, les moines se douchent, le bateau et les nichons explosent, des nanas à gros nichons se font prendre les cheveux dans des hélices de ventilateurs et ouf ! les gentils sont sauvés mais certains morts ne sont pas si méchants tout de même.
Finalement, c’est pas compliqué de savoir pourquoi ce film a eu la palme d’or à Cannes : il y a autant de nichons sur l’écran que sur la Croisette, faut croire que ça a influencé le jury.
14:10 Publié dans Art, culture et tout ça, pintade power | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : oncle nonmee, piranha trois dés, gay, homosexualité, cinéma, mkdeux, ditom aussi sait faire le grand écart, sans les mains
vendredi, 10 septembre 2010
moi je vous donne le la
Je vais très bientôt faire un tour à Lyon pour la Biennale de la danse, et pour voir ma copine Vania Ultra. Mais dès le douze septembre, ceux qui seront sur place pourront danser dans la rue, en clôture du Défilé inaugural de cette biennale... Moi ça me fait bien rigoler !
Il s'agit d'une chorégraphie toute simple pour que tout le monde puisse danser, inventée par Annick Charlot, Abou Lagraa, Mourad Merzouki et Denis Plassard. Et ça donne...
Tarentelle
envoyé par Biennaledeladanse. - Découvrez plus de vidéos créatives.
Et puis voilà.
17:07 Publié dans Art, culture et tout ça | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : biennale de la danse, défilé, lyon, gay, homosexualité, ditom va plutôt prendre des cours de danse, plutôt que de théâtre, il en a bie besoin
jeudi, 02 septembre 2010
Le fabuleux destin d'un nom qui réveille les passions
S’il est une histoire qui passionne nos contemporains, c’est bien celle de Madame Bettencourt. Personnages occultes et s’enrichissant rapidement, hommes politiques et exécutants avides de pouvoir, femmes de chambre cachotières et majordomes traîtres, îles aux Seychelles et campagnes politiciennes, femme d’influence aux moyens financiers inépuisables et hommes croyant en leur étoile : sommes-nous dans une relecture modernisée d’Arsène Lupin ou de tel autre gentleman cambrioleur ? Assistons-nous à une comédie de boulevard qui pourrait s'intituler Gros sexes, gros sous et grosse légion d’honneur ?
Au delà de l’anecdote ou de la discussion de comptoir, il serait intéressant de dépasser la stricte narration factuelle et de s’interroger sur le phénomène auquel nous assistons bien souvent, il faut le dire, incrédules. Il suffit de lire les commentaires des internautes sur les sites de nos quotidiens nationaux pour se rendre compte à quel point cette affaire, car il est consensuel de la nommer ainsi, est paradoxale. De nombreux lecteurs s’indignent que l’on continue à les en embêter alors que leurs préoccupations sont ailleurs – et pourtant ils commentent un article qu’ils ont lu alors qu’ils auraient pu simplement l’ignorer, si l’ennui qu’ils disaient ressentir à l’énoncé du nom Bettencourt était aussi réel qu’ils voulaient le faire croire.
Car ils veulent se faire croire à eux-mêmes que cette histoire ne les concerne, ne les intéresse pas. L’analyse qui consisterait à dire que nous sommes face à un phénomène proche de celui suscité par la presse people (on n’achèterait jamais cette presse poubelle… mais on regarde volontiers les couvertures affichées chez les distributeurs de presse, mais on la lit en cachette chez le coiffeur, chez le médecin etc.) nous semble ignorer l’enjeu mis en mouvement dans l'enchaînement de rebondissements des révélations de la presse et des dénégations des intéressés.
Il est indéniable que le nom Bettencourt réveille un sentiment plus profond, un mélange d’admiration et de rejet.
Admiration pour une famille liée à l’histoire du vingtième siècle français, pour un nom associé politiquement (et à présent judiciairement) au plus haut niveau de l’Etat, admiration pour une réussite économique sans précédent, admiration pour une société fleuron de notre industrie et du CAC quarante, admiration aussi pour certains personnages ayant fréquenté nombre d’artistes et de grands de ce monde, admiration aussi pour l’argent déployé, les chiffres astronomiques, les possessions innombrables, le classement des plus grandes fortunes de ce pays etc. Chacun peut trouver sujet d’extase depuis le début du déballage des multiples rhizomes de cette affaire.
Mais rejet aussi fort aussi, peut être pour les mêmes raisons, et aussi pour les conséquences de celles-ci : utilisation frauduleuse des fonds, attrait immodéré du pouvoir et des distinctions qu’il génère, luxe sans limite dans une époque d'économies, manipulations visant à détourner une fortune ou le fisc… Et nous ne pouvons omettre le sentiment de jalousie ressenti à l’égard de la fortune, du pouvoir et des possessions, et des passe-droits que tout ceci encourage.
Parmi tous ces paradoxes, il en est cependant un que la justice de parviendra pas – probablement parce qu’elle ne le cherchera – à élucider : le paradoxe entre le destin personnel de Madame Bettencourt et celui de la maison de cosmétiques à laquelle son nom est définitivement attaché. Comment, en effet, alors que la recherche, chez L’Oréal, représente un budget gigantesque, comment a-t-elle pu vieillir aussi rapidement après sa libération ? Il est évident que la captivité a de fortes répercussions physiques et morales, mais tout de même, ces deux photos sont fort éloquentes !
17:53 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bettencourt, bannier, maistre, l'oréal, woerth, sarkozy, ditom aussi pourrait être cité dans cette affaire mais on ne sai, courroye de transmission
mercredi, 01 septembre 2010
EX-CLU-SIF ! Chickenbaby en vacances avec des stars ! LES PHOTOS !
Ca fait un bon moment que je le soupçonnais de nous cacher des choses.
Et bien preuve en est faite ! Chickenbaby aime pratiquer les jeux nautiques avec ses amis, et parmi eux, Adam Sandler, le génial comédien américain !
Non mais regardez-les* moi s'amuser comme des fous au complexe thermo-ludique de Casteljaloux** !
Bon, c'est pas tout, mais pendant ce temps, le PADC (Pense A Des Chatons) dégénère sur les trottoirs de Berlin en PADPDC (Pense A Des Partouzes De Chatons)***...
* Pour ceux qui ne connaîtraient pas Chickenbaby en vrai ou en photo, cette note est basée sur une prétendue ressemblance vague, entrenue par le fait que je ne suis absolument pas physionomiste. On pourrait être tenté de dire que, selon moi, tout barbu ressemble à Chickenbaby - mais on ne le dit pas parce que quand même il y a des limites.
** Il y a deux ans, ça s'appelait encore Complexe Thermoludique de Casteljaloux, mais maintenant visiblement ils ont envie de se la péter, et ils se nomment Thermes de Casteljaloux, avec de la musique lounge sur le site et un barbu (encore un) avec des cheveux blancs qui vous accueille, pour vous mettre en confiance. Ah et puis il y a aussi ça comme site mais ça donne moins envie...
*** Oui ce sont des abattants de ouataires... D'ailleurs ça me fait penser qu'il faut que j'en achète un, je viens de casser le mien.
18:47 Publié dans CDP (Comité de Défense du Poil), pintade power, The official pushy pushy tour, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, adam sandler, copains pour toujours, chickenbaby, padc, berlin, casteljaloux, pour une fois je ne vais pas parler de ditom dans les tags


