mercredi, 26 novembre 2008

Angéli-i-i-que

Ayant constaté une certaine inertie de mon lectorat quand il s'agit de raconter mes rêveries nocturnes, je vais vous épargner la nuit où j'ai vu une photo de Ségolène Royal* cul nu au téléphone, et celle où j'ai dû faire la conversation en anglais à Madonna qui portait un petit short et se tenait les jambes écartées, alors que Ditom qui devait être entre nous avait déserté pour une raison inconnue le dîner auquel la dame avait été invitée à son intention.

Je vais plutôt évoquer à nouveau le grand chanteur Christian Vidal dont vous avez aimé le style improbable et la diction si caractéristique sur le mot "mélan-colli-i-i-i-ique" et d'une manière générale sur tous les mots en "ique". D'ailleurs, vous me détestez à cause de lui, puisque cette chanson, toute minable qu'elle fût, n'en reste pas moins une rengaine qui ne sort plus de ta tête. Je note toute de même que l'orchestration est très riche, contrairement à ce que Lorie (pour prendre un exemple qui parle à tout le monde) pourrait produire de nos jours - oh non je ne suis pas conservateur ni passéiste, mais quand même, le recours discret aux percussions métalliques, aux pizzicati**, à une basse assez détaillée, aux cuivres etc., c'est vraiment du travail de pro.

Bon, évidemment, c'est pas tout ça, mais Christian Vidal, aujourd'hui, c'est ça (si le placage en fausses briques rouges et le slow avec de gros nichons vous donnent des boutons, passez votre chemin) :

 

* Celle qui crée un nouveau parti au sein de son parti initial.
** Oui je place des mots comme ça sachant que tout le monde va lâcher plein de jeux de mots - je suis un véritable manipulateur.

mardi, 25 novembre 2008

S... !

Ring ring ring goes the telephone

Votre serviteur

Zazanapolifromkellerstreet bonjour !

Une voix masculine

C'est une grosse salope oui !

Votre serviteur

Pardon ?

bip bip bip

Une minute passe

Ring ring ring goes the telephone

Votre serviteur

Zazanapolifromkellerstreet bonjour !

La même voix masculine

Oui bonjour, je suis désolé, j'ai eu un problème technique lors de l'appel précédent, heu... Voilà je suis agent immobilier et votre appartement pourrait m'intéresser...

Votre serviteur

Oui bon ben je crois qu'on ne va pas travailler ensemble, au revoir.

Je regrette juste de ne pas avoir osé lui demander qui était une grosse salope.

samedi, 22 novembre 2008

La la laaaa la la laaaaaaaaa*

Après avoir rêvé de Ditom, et comme ça a déclenché niveau commentaires un grand enthousiasme, je vous raconte un nouveau rêve que j'ai fait hier.

Je suis un ami de Barack Obama. Si, si, je vous assure, nous nous connaissons très bien, à tel point que je suis avec lui sur le perron de la Maison Blanche, il n'y est pas encore installé mais c'est avec moi qu'il visite le grand jardin qui descend doucement vers un petit étang. Nous faisons le tour de la maison, de l'autre côté des immeubles sont plus proches, comme au Parc Monceau. Je m'épate moi-même tellement je parle bien anglais, et même avec un accent américain irréprochable quand je lui dis que ce que je regrette, c'est que nous ne pourrons plus aller prendre tous les deux des verres dans un café cossu de l'upper east side**.

Et là un majordome sort de la maison et nous apporte deux coupes et du Champagne. Barack se saisit d'une salière, et il commence à en verser dans sa coupe - je me dis que ces américains sont décidément bizarres dès qu'il s'agit d'alimentation. Et de ce tas de sel qui se forme dans sa coupe, qui se transforme en gros cristaux, sortent de minuscules tulipes jaunes et rouges.

Et à ce moment Barack regarde les pieds du majordome et il lui demande ce que c'est que ça : en effet il porte des chassures adidas noires !

* Ouais, j'imite mal par écrit l'hymne américain.
** Je ne sais absolument pas s'il y a des cafés cossus là-bas, mais je me souviens très bien que je le prononçais très bien.

vendredi, 21 novembre 2008

La la la-laaaaa, la la la-laaaaaaaa*

Je vous l'annonçais hier, j'ai rêvé de Ditom**. Et c'est assez rare que je me souvienne de mes rêves, donc là je vous le raconte.

Ca se passe je ne sais plus où, mais c'est le jour du PaCS de Ditom et de votre serviteur. Oui, vous avez bien lu, Ditom et votre serviteur, nous allons nous pacser !!! Oh quelle émotion*** !

Sauf que j'ai vraiment l'impression de ne rien pouvoir choisir. Il va y avoir plein d'invités alors que je ne voulais au maximum qu'une dizaine de personnes, et c'est Ditom qui sans rien me dire a fait la liste des invités et, pire, a choisi le traiteur ! Quel goujat ! Alors que moi qui ai travaillé pas mal dans l'évènementiel culturel, je connais quelques petits traiteurs qui font des choses très originales, monsieur a choisi une grosse maison ! Et savez-vous ce qu'il m'a répondu ? Que ce n'était sûrement pas moi qui avait pu payer les trente-cinq mille euros du buffet !

Et puis il se passait d'autres choses dont je me souviens guère, mais ça me mettait dans un état de frustration incroyable, comme si j'étais emprisonné dans cette cérémonie, une espèce de PaCS kafkaïen.

* J'imite assez mal par écrit la musique nuptiale****.
** Pour ceux qui ne se souviennent pas, Ditom tenait à une époque reculée un ouaiblogue où il racontait perpétuellement ses frasques sexuelles nocturnes, sa passion excessive et exclusive pour la musique de pétasse, et probablement autre chose mais de toute manière personne ne s'en souvient.
*** J'essaie de mettre un peu d'enthousiasme là-dedans, hein.
**** Bon alors pour ceux qui n'avaient pas reconnu, le prélude du troisième acte de Lohengrin de Wagner (Fritz Busch, Orchestre et Choeur du Teatro Colon)

jeudi, 20 novembre 2008

Elections au Parti Socialiste : la question que tout le monde se pose

Martine Aubry est-elle le père de l'enfant de Rachida Dati ?

Pendant ce temps, Ségolène Royal parle, et comme à son habitude, dit des choses très très intelligentes :

"(...) je symbolise le changement et même la rupture. Cela en dérange beaucoup, alors que j'ai vingt-cinq ans de militantisme au sein du PS. Ensuite, j'incarne la légitimité que m'a donnée la campagne présidentielle. Enfin, j'ai un contact particulier avec le peuple. Cela fait ma force et intrigue certains".

Alors bon je pourrais évidemment m'attacher à relever le paradoxe entre changement, rupture et vingt-cinq ans de militantisme, sans entrer même dans son parcours. Je pourrais tout aussi bien m'interroger sur la légitimité qu'apporte une campagne, et conclure sur quelqu'hypothèse concernant la nature du contact particulier avec le peuple. Contentons-nous de poser la question : qu'est-ce que le peuple ?

Bon, sinon, demain, je vous raconterai le rêve que j'ai fait cette nuit, où ça parlait beaucoup de Ditom*.

* J'ai mis un lien, mais bon c'est pour faire genre il a un ouaiblogue.

vendredi, 14 novembre 2008

Sans commentaire...

Bon alors là, évidemment...

Je pense que le compositeur ne parle pas le français.

Je pense que le chanteur ne comprend pas ce qu'il chante.

Je pense que l'auteur fume.

Mais tout mis ensemble c'est fabuleux.

jeudi, 13 novembre 2008

trop court

Chickenbaby ayant gagné deux places pour aller voir le tour deuxlor à Bordeaux, je suis jaloux.

Alors moi aussi j'ai participé à un troconcours sur un ouaiblogue de dessins que je suis depuis pas mal de temps, celui de Martin Vidberg. J'aime beaucoup ses patates et son univers. Et du coup j'en profite pour en parler, et aussi pour lui faire de la pub en me disant que ça va augmenter mes chances de gagner.

Mais ai-je besoin d'augmenter mes chances ? Je lui ai proposé quelque chose d'absolument et redoutablement  fabuleux* que l'on peut trouver chez moi, contre l'original de sa planche tout augmente. Vu ce que les autres proposent, je suis presque sûr de gagner.

Mais je vous tiens au courant évidemment, et puis c'est quand même (un peu***) moins la honte que de voir Lorie sur scène.

* Mais je ne vais pas dire quoi, sinon tout le monde va me proposer tout et n'importe quoi pour en avoir**.
** Tiens c'est le retour des * !!!
*** S'il me lit, Martin Vidberg va me haïr. Zut je viens de perdre mon troc moi...
* Non ça c'était pas vraiment une étoile je disais juste que c'était le retour des étoiles mais pour faire simple j'ai écrit "le retour des *"
* Oh ça suffit maintenant !

samedi, 08 novembre 2008

plan (de) masse

Quelques traits de crayons reproduits du journal allemand Bild dans Le Monde. Quelques mesures. Un mot, Gaskammer.

Un bout de papier qui fait peur, un plan d'Auschwitz retrouvé recemment.

h_4_ill_1116580_aushwitz.jpg

dimanche, 02 novembre 2008

La France de tout en bas (deux)

J'étais à Lyon fin septembre pour la Biennale de Lyon*.

Entendu dans un restaurant tenu par deux mesdames, à une table remplie de gros homobeaufs qui parlaient très fort :

"j'ai fait le régime Weight Watchers - Et t'as perdu combien ? - Quinze mille euros"

Bon, j'étais à Lyon fin septembre, aussi pour la Biennale de Lyon...

* Oui, je vais à la Biennale de Lyon, ça vous dérange ?

Toutes les notes