mercredi, 29 octobre 2008

Le bon goût c'est comme la culture qui est comme le parachute (deux)

Je ne m'attendais pas à ce que le sujet soit aussi vaste, et inépuisable.

Hier je vous montrais comment la Cité des Sciences et de l'Industrie comparait la lutte contre les épidémies à un casse brique.

Aujourd'hui, on va rigoler des incendies de forêt et de leurs conséquences, grâce à Axe, le truc qui pue sous les bras. Je ne sais pas si c'est moi qui suis devenu un vieux con, mais ça ne me fait pas rire du tout...

mardi, 28 octobre 2008

Le bon goût c'est comme la culture qui est comme le parachute

Je vais juste vous montrer quelques captures d'écran d'une publicité qui apparaît en ce moment sur Deezer. Nous la devons à la Cité des Sciences et de l'Industrie.

C'est élégant, classe, respectueux et de bon goût. Ah, oui, ça, de très bon goût.

cité.JPG
cité 2.JPG
cité 3.JPG
cité 4.JPG

samedi, 25 octobre 2008

Deux semestres dans les Ardennes

Bon, évidemment, ce titre vous intrigue. Il m'est venu par hasard, en écoutant la musique qui va illustrer cette note.

D'ailleurs, cette note... Bah je n'ai rien à dire en fait. Sauf que je suis content de retrouver mes lecteurs. Ah, si, je peux vous donner quelques nouvelles indiscrétions sur notre ministre de la justice.

Ah... On me fait signe que non, ça vaut mieux que j'évite d'en parler actuellement. C'est bien dommage, à l'heure où tout le monde se demande qui est le père de l'enfant de Rachida Dati. Et ce n'est pas Frédérick Bousquet nu (ça c'est pour faire repartir mes statistiques).

Bon alors je me rabats sur Dark Angel, le célèbre blogueur qui après avoir affolé l'intégralité des bars du Marais, va exposer son corps de rêve dans les folles nuits parisiennes. Il m'y écrit qu'il passe une "bonne soirée au Mix, anciennement l'Amnésia. Il y avait de beaux nounours qui arrêtaient pas de mater. Mais mon homme veillait. Je suis resté sage. Bah oui."

Ca fait plaisir de voir que malgré le krach boursier dans lequel on nage, il y en a encore qui s'amusent.

vendredi, 24 octobre 2008

neuf cents

Je ne savais absolument pas comment titrer cette note, et en arrivant sur ma page d'accueil je vois que j'ai déjà écrit huit-cent quatre-vingt-dix-neuf notes. Alors voilà la neuf-centième.

Et juste avec une vidéo très surprenante, découverte par le biais de ce blog.


Bathtub III from Keith Loutit on Vimeo.

jeudi, 23 octobre 2008

Mémoire d'images cinq

Il dort. Il fait semblant de dormir. Il est roulé en boule sur un petit oreiller confortable. Il ne ronfle pas, on ne voit pas non plus son abdomen bouger. Il est calme, serein. C'est un chien. A côté de lui, un autre chien, d'une autre race. Un petit chien, deux petits chiens, trois petits chiens, plein de petits chiens en vitrine.

Ils ne servent à rien, ils prennent la poussière, ils ne bougeront jamais, mais ils sont bien imités. Une des horreurs touristiques que l'on trouve maintenant dans les petits villages de Provence. Je ne sais même pas comment on peut acheter un truc pareil.

Echoppe de souvenirs touristiques, Gourdon.

mercredi, 22 octobre 2008

La France de tout en bas

Je suis revenu mais pas mes commentateurs sauf quelques-uns. Mais je continue, avec une nouvelle série plus accessible sur nos amis de la France de tout en bas.

Non, non, plus bas encore.

Christine Albanel est une femme talentueuse qui a présenté ce matin en conseil des ministres son projet de loi sur l'audiovisuel. Et elle a dit devant les caméras d'i-télé :

C'est un bon projet, "qui va donner plus d'identité à l'audiovisuel public et plus de moyens aux chaînes privées" (sic).

Cette Christine Albanel, je serais premier ministre, je la nommerais illico ministre de la culture.

mardi, 21 octobre 2008

mémoire d'images quatre

Des néons, blanc, alignés les uns à côté des autres. Ils sont verticaux, ils sont droits. Ils sont tous de tailles différentes. Ils sont groupés en deux tableaux lumineux et abstraits, l'un moins clair que l'autre.

Ils se nomment Démonétisations. Et face à eux, justement, dans un parallèle plein d'humour, des reproductions de Monet, de la Cathédrale de Rouen à différentes heures : la cathédrale transformée par la lumière - les néons plus ou moins lumineux dessinent la silhouette de la cathédrale, la remplissent, la remplacent, la simplifient, la réduisent à une forme lumineuse minimaliste. Le vide laissé par les néons plus courts vers le haut est du ciel sur le tableau.

François Morellet à la Fondation Hugues, Château de Villeneuve, Vence.

samedi, 18 octobre 2008

entre autres


vendredi, 17 octobre 2008

Mahle(u)r*

La troupe d'Angelin Preljocaj donne à Chaillot Blanche Neige, la dernière pièce du chorégraphe. Je vais m'abstenir de tout commentaire relatif à la danse (quand il y en a), qui mêle des trouvailles assez intéressantes à de longs moments d'ennui, pour dire pouquoi ce spectacle m'a été insoutenable.

Preljocaj reprend le mythe de Blanche Neige dans un ballet narratif/illustratif. C'est à dire qu'il a une trame, et qu'il colle dessus des extraits de symphonies de Mahler, non pas en s'inspirant de leur musique pour en créer un ballet (ce qui aurait été tout à fait possible, il aurait livré son interprétation de la musique), mais en utilisant la musique qui selon lui correspond au moment de l'histoire.

Mais la musique de Mahler est complexe, où la simplicité de la forme cache des strates de significations, d'ironie, de cynisme. Et on passe une heure cinquante à voir un ballet qui n'a rien à voir avec ce qui se joue dans la musique. Une heure cinquante de contre-sens, parce que la musique a été instrumentalisée. Les sept nains apparaissent joyeusement pendant qu'on entend une marche funèbre morbide, et ils jouent assis en rond en se tapant dans les mains sur une musique grinçante.

Evidemment, comme tout le monde s'y attendait, c'est sur l'adagietto de la Cinquième que le prince se jette par terre en nous faisant bien comprendre qu'il est désespéré.

Du grand n'importe quoi.

* oui je sais c'est approximatif et il y a une faute d'orthographe du coup.

jeudi, 16 octobre 2008

Voilà voilà voilà

Oui ! Je reviens ! Tout le monde me réclame à corps et à strophes, je suis là, de nouveau.

Dring dring dring goes the telephone...

Votre serviteur

zazanapolifromkellerstreet bonjour !

Evie

Oh écoute mon Spicychéri, j'ai un souci. Moi aussi je veux faire comme tout le monde et aller visiter le centquatre...

Votre serviteur

Ah ouais c'est clair tu fais comme tout le monde... Mais que puis-je pour toi ?

Evie

Bah je suis rue d'Aubervilliers là... C'est bien là ?

Votre serviteur

Oui, effectivement

Evie

Bah je n'arrive plus à me souvenir du numéro dans la rue où est le centquatre...

Votre serviteur

...

Evie, soudain perplexe

Euh... Tu ne voudrais pas dire que...

Votre serviteur

Il se pourrait bien, en effet...

Toutes les notes