dimanche, 29 juin 2008

Sunday Flood quarante-quatre

Jim fait de la gym, ça me donne l'occasion de réaliser le sunday flood* le plus chiant de l'histoire et le JEMOMI** le plus minable qui soit.

Ah, vraiment, le Gewurtztraminer j'aime bien, mais doublé par du Champagne ça ne me réussit pas. Sur le moment c'était parfait c'est juste que là j'ai mal au crâne.

* Pour les néophytes : poster plein de commentaires inutiles chez quelqu'un, exclusivement un dimanche.
** Pour les mêmes : JEu de MOt MInable.

samedi, 28 juin 2008

C'est comment ta tête déjà ?

Je l'ai déjà dit que je ne suis pas physionomiste.

Je suis rentré dans sa chambre, il y faisait noir.
Je me retrouve dans son lit, où il était déjà.
Je me retrouve dans le lit de ce mec que deux heures avant je ne connaissais pas.
Il fait noir.
Et je me dis d'un coup que je ne me souviens plus de le tête qu'il a.

C'est là que j'ai demandé d'allumer la lumière - parce que j'embrassais un mec et je ne savais plus la tête qu'il pouvait avoir. Je ne peux pas niquer dans le noir à cause de ça.

(petit soliloque à haute voix, d'une débilité consternante, pris en note par VaniaUltra le vingt-sept avril deux mille huit)

jeudi, 26 juin 2008

In the davey*

J'ai déjà parlé de Davey ici. C'est un peu un monsieur dont je suis amoureux, je l'avais déjà dit, tellement j'aime bien ce qu'il fait : se filmer en train d'improviser une danse sur un site qu'il visite... Faut absolument que j'apprenne à bouger les jambes comme lui...

Bah évidemment il a continué son ouaiblogue, et au Louvre ça donne ça, avec Philippe Katerine et le soleil qui se couche, en plus...

* Ouais c'est nul je sais.

mercredi, 25 juin 2008

Où il sera question de soldes, de gastronomie, de placements juteux, de vacances culturelles, de jeux débiles, du passé, du futur, d'électroménager mais pas d'Ingrid Bétancourt ni de ses enfants

Vous n'avez probablement rien remarqué, mais j'avais complètement oublié de poster une nouvelle note aujourd'hui.
Et pourtant, ce n'est pas à cause des soldes.
C'est à cause des financiers.
Entre ceux que je crâme et ceux qui veulent me prendre mon argent.
Ah et puis aussi je prépare mes vacances.
Et je précise aussi que je n'ai pas l'habitude de mon four. Ceci explique (en partie) cela.
De toute façon je n'ai pas le temps de faire les soldes.
Et mes financiers m'ont pris ce qu'il me restait pour les faire.
Il me semble que cette note est un peu mélangée.
Oh tiens, ça me donne envie de faire une note-puzzle - je le ferai bientôt, voilà.

Lével oane : toutes les phrases sont dans le désordre.
Lével tou : tous les mots sont dans le désordre*.
Lével sroui : toutes les lettres sont dans le désordre**.

Le lével zéro serait que toutes les idées sont dans le désordre, mais c'est un peu ce qui se passe ici depuis que ça existe. Et même depuis que j'existe.

* Mais ça j'ai déjà fait. Enfin dans un ordre différent quoi.
** Mais ça aussi j'ai déjà fait***. Ah non je me suis trompé en fait c'est juste que les mots avaient été classés de manière encore différente.
*** Je viens de prendre conscience que j'étais le précurseur de moi-même. Ca me bouleverse, tiens.

mardi, 24 juin 2008

De la prétention de notre monde en général et du macaron en particulier

Le macaron, c'est prétentieux.

C'est un truc de connaisseur, il y a celui qui préfère Pierre Hermé, celui qui préfère Ladurée, celui qui préfère Gérard Mulot, et moi qui préfère Chickenbaby.

C'est petit, c'est tout plein de colorant pour bien se faire remarquer.

Ca se casse dès que tu le touches.

Des fois on te dit que ça a un goût et tu cherches en le goûtant où est ce goût.

Et en plus ça demande un certain coup de main pour le réussir.

Parce qu'en plus quand tu le fais, faut le laisser croûter.

Et croûter, franchement, c'est trop moche comme mot.

Dans mes commentaires, il y en aura plein qui vont écrire soit pour donner le nom de leur pâtissier favori, soit pour me dire qu'ils réussissent très bien les macarons.

Ca coûte une gonade, c'est rond, c'est à la mode, mais quand tu l'as fini t'as encore faim (ce qui est un peu le principe de tout ce qui est à la mode).

Alors que le financier, c'est simple, ça sent le bon sens paysan et l'amande. Et je le réussis très bien.

lundi, 23 juin 2008

Il pleut des hommes c'est quand même un titre complètement débile

Je vous ai déjà montré un play-back de ces deux nanas. Et bien les revoilà, c'est que du bonheur pour le retour de la minute Bigard. Et moi, ça m'interroge beaucoup sur les substances illicites que prennent parfois les paroliers.

Ceci étant dit, je ne comprends pas l'anglais, alors il n'y a que le titre qui me parle.

Enfin, me parle, c'est un bien grand mot.

samedi, 21 juin 2008

Termine ta soupe d'abord

Bon, Marcel Dugomier m'a demandé de répondre à une chaîne, ça faisait longtemps tiens. je ne vais évidemment pas suivre les règles, on ne me la fait pas à moi, je suis un rebelle. Je me contente de répondre aux questions :

Un aliment ou produit que je n'aime pas du tout.

Les choux de Bruxelles, les endives braisées, les côtes de poirée (mes parents appellent ça comme ça alors tant pis si vous ne voyez pas de quoi il s'agit). Oui, ça fait trois, mais je vais pas développer non plus en vous expliquant de manière détaillée l'effet que ça me fait.

Mes trois aliments favoris.

La ouatte, c'est ce que je préfère.
Non mais comment voulez-vous que je réponde à ça ?
La pâte d'amande, le beurre, les fruits (comme ça c'est parfaitement équilibré).
Rajout de treize heures vingt-trois : je remplace les fruits par la Chantilly que je mange ça avec tout, et je rajoute les Crêpes à la rillette agenaises, de manière à rendre le tout beaucoup plus équilibré.

Ma recette favorite

C'est pas clair cette question : celle que je préfère faire, ou celle que je préfère manger ?
Choix un : les pains au lait. Choix deux : le civet de lapin de ma mère, avec de la polenta et du Pecorino râpé dessus.

Ma boisson de prédilection

L'eau. (si, si, je vous assure). Bon, je ne crache pas non plus sur un Gewurtztraminer.

Le plat que je rêve de réaliser et que je ne ferai jamais.

Jamais ne faisant plus partie de mon vocabulaire depuis quelques mois, je ne comprends pas la question. Je ne vais tout de même pas commencer à me mettre des limites.

Mon meilleur souvenir culinaire.

Alain Dutournier, le Carré des Feuillants, évidemment. Ce genre d'endroits, pour moi, c'est comme aller à l'opéra, c'est juste de l'art, deux bonnes heures d'orgasme dans la bouche, dans les yeux, dans le corps.

vendredi, 20 juin 2008

J'ai mis de l'ordre à mes cheveux un peu plus de noir sur mes yeux

Allez, un peu de musique, mais pas du Dalida. Ce qui me permet de rendre hommage à deux nanas talentueuses qui m'éclatent bien. Bah oui, on peut aimer pleurer devant des brutes de métal, on peut aimer danser sur Michel Sardou qui fait la gueule, on n'en reste pas moins homme. Avec une envie de rire parfois.

Evidemment, elle se reconnaîtra celle à qui je dédicace pour partie cette chanson.

Et puis tant qu'on en est aux messages privés, juste comme ça, mais c'est au conditionnel qu'il faut prendre cette information, on vient de m'avertir que Mylène Farmer couinerait encore - ça donne de l'espoir non ?

jeudi, 19 juin 2008

Oedipus Rex

Quoi ? Qu'est-ce que vous voulez entendre ? Que je ne me comprends pas, que je ne sais pas ce que je fais là ?

Les incertitudes dans lequelles je flotte, les ambiguités que j'entretiens égoïstement, sont autant de ronds dans l'eau qui me tournent autour et touchent les autres, et les mouillent, et les affectent. Et quand, parce que c'est ça que je veux faire finalement, je disparais sous la surface, les ronds restent encore un peu.

Je ne vais pas m'arrêter à ça, mais forcément je flotte un peu. Je ne sais pas qui je peux être.

mercredi, 18 juin 2008

(L')Afrique (adieu) c'est chic

Me lirez-vous toujours avec le même plaisir ?

Penserez-vous toujours de la même manière à mes yeux couleur huile d'olive que l'on qualifie maintenant de fulguropoints ?

C'est que je prends un risque là... Oui, je vais casser mon image, détruire irrémédiablement les illusions que vous aviez sur moi, annihiler toute tentative de mise en valeur à travers cette colonne...

Mais sous l'impulsion de Jim qui, décidément, me fait faire n'importe quoi, j'ai redécouvert celui que j'aimais bien dans ma jeunesse... Mais j'en ai déjà parlé.

Alors, allons-y. Oui, j'écoute Michel Sardou, en boucle en plus. Et je vais même vous en reparler, j'ai plein de choses à raconter, de souvenirs qui remontent à la surface...


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