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vendredi, 30 novembre 2007

Fugues d'érotisme*

Je voulais juste vous annoncer ma participation à l'exposition Fugues d'érotisme organisée par la galerie Lulu Lyon, seize rue Keller dans le onzième arrondissement de Paris. C'est du six décembre au cinq avril. Le vernissage, c'est le six décembre à dix-neuf heures.

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Bon, ne me demandez pas le rapport entre mes tableaux et le titre de cette exposition collective, mais il y en a qui trouvent que tout ce que je fais est érotique alors je ne vais pas les contredire.

* Cette fois, c'est même pas racoleur pour augmenter mes statistiques...

jeudi, 29 novembre 2007

ique (Mus-, Acryl-) 5

Au tout début de ma série sur les relations entre la musique et ma peinture, j'avais dit que j'avais des goûts plus éclectiques qu'on pourrait le croire. Après Bach, Bach, Ligeti et Boulez...

Ce qui donne :

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Learn to say goodbye, 2003
Pastel gras et acrylique sur papier, quarante-soixante.

mercredi, 28 novembre 2007

nuitdechinenuitcâlinenuitdamour

Si j'avais eu envie, un jour, de travailler dans le milieu journalistique, il y a un métier que j'aurais voulu faire, c'est photographe de presse.

Et si, photographe de presse, il y a une photo que j'aurais voulu faire, c'est bien celle-là :

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Vu sur Le Monde - Reuters / Philippe Wojazer 

Il y a quelque chose d'incroyable dans cette photo : aucune erreur. La composition, l'attitude du personnage, son regard lourd et conscient de l'endroit où il est. C'est presque de la propagande. 

mardi, 27 novembre 2007

J'ai encore rêvé de celle (io)

Une nuit, j'ai rêvé que j'allais chez Celio. Il faut croire que ça m'obsède.

J'y allais, et je me dirigeais vers un portant où il y a marqué moins cinquante pour cent*, le portant des fins de série moins chères. Il n'y avait que des trucs de filles**, c'est à dire des pantalons blancs larges avec des dessisn jaunes***, ou des vestes en cuir, et même à moins cinquante pour cent, ça reste trop cher.

Puis on m'invitait à rejoindre Monsieur Corvéac avec qui j'avais rendez-vous. Dingue. Le monsieur m'accueille, et une porte d'ascenseur s'ouvre, mais dans l'ascenseur c'est un grand bureau, avec une femme assise au milieu, qui parle au téléphone ou avec ses assistants. On se dirige vers la droite, et on s'asseoit, monsieur Corvéac et moi, par terre. On fait le rendez-vous dans le bureau de quelqu'un d'autre, qui est en plus un ascenseur. Et là, je me demande ce qu'ils vont me proposer, parce que je ne sais absolument pas pourquoi j'ai rendez-vous chez Celio.

* Non, c'est pas marqué en toutes lettres dans le rêve, certains me croient obsesionnel mais quand même, faut pas abuser.
** C'est un rêve, dans un rêve il peut y avoir des trucs de fille chez Celio.
*** C'est un rêve, dans un rêve les filles peuvent ne pas avoir de goût.

lundi, 26 novembre 2007

La plus belle femme du monde nous montre sa chatte*

Elle a décidé de tout dévoiler, de tout révéler, de tout montrer, parce qu'elle en a marre de n'entendre parler que de la chatte de Britney**.

Voilà, en exclusivité mondiale, la chatte de Pamela***.

(éloignez les enfants)

 

 

 

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C'était vraiment une minute bigard très nécessaire.

* C'est suffisant comme titre pour que l'on comprenne bien que l'on vient de pénétrer dans la minute bigard ?
** Si avec ça mes statistiques n'explosent pas, c'est à n'y rien comprendre.
*** Idem.

dimanche, 25 novembre 2007

Anti Sunday Flood

Il n'y aura pas de Sunday Flood ce dimanche.

Non ! ne pleurez pas, non, ne pleurez pas, vous avez vous avez toujours de beaux yeux.

Mais Lilo ayant organisé un concours afin de gagner une crème qui rend belle, moi aussi j'ai participé, avec comme mot d'ordre : les hommes aussi ont le droit d'être belles*.

En gros, il fallait lancer des pingoins le plus loin possible. Mon score (très mauvais, je sens que je vais rester moche) :

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Voilà bien une note de dimanche qui ne sert à rien.

* Le publicitaire qui me vole ce slogan, je l'étripe.

samedi, 24 novembre 2007

ique (Mus-, Acryl-) 4

Voilà le retour de ma rubrique dans laquelle je montre mes tableaux accolés à la musique qui les a inspirés.

Aujourd'hui, Répons, de Pierre Boulez, oeuvre fondamentale de la seconde moitié du vingtième siècle, pour ensemble instrumental et électronique disposés autour du public.

Un extrait de la cinquième partie... (évidemment, je n'ai pas pu tout mettre).


podcast
Pierre Boulez, Répons - Ensemble InterContemporain, Boulez
 

Et voilà le premier tableau d'une série, inspirée par cette musique et ces miroitements sublimes.

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Répons I, septembre 2005.
Pastel gras, gouache et acrylique sur papier collé sur aggloméré, quarante-soixante
Collection particulière

vendredi, 23 novembre 2007

Il y en a qui devraient se faire grèver un cerveau

Comme je le disais hier, dimanche, j'étais au théâtre*. Mais comme c'est la mode et que je n'ai toujours pas trouvé de personnalité, je vais parler des moyens de transports parisiens, en ce moment**.

J'ai profité d'un Vélocypèdelibapostrophe que quelqu'un avait malencontreusement laissé à la borne en face de chez moi***, et de la météo clémente, pour traverser la moitié de Paris à fond les ballons et aller au théâtre.

Et au retour, je n'étais plus seul... J'ai donc pris le métro, et je n'ai eu aucun problème, même pas une affluence telle que je puisse justifier un pelotage en règle de la personne avec qui je suis revenu. Les grèves, définitivement, ça ne sert à rien.

* N'ayant pas beaucoup d'activités en ce moment, vous me permettrez d'en faire des notes plusieurs jours de suite. De toute façon vous venez là soit parce que vous m'aimez, soit parce que vous me désirez, soit parce que Gougueule n'a pas compris que quand je dis pamela nude with big boobs, c'est de l'humour. Donc vous êtes parfaitement ravis que je vous fasse plusieurs jours de suite sur le même sujet.
** Pour ceux qui, comme moi, ne prennent pas de transport en commun pour aller travailler, il y a une grève en ce moment - en tous les cas il y avait une grève dimanche.
*** Pour ceux qui sont en province ou à l'étranger, obtenir un Vélocypèdelibapostrophe un jour de grève c'est comme savoir où trouver la marque de slips de Britney Spears****
**** Cette comparaison m'est soufflée par Ditom*****.
***** Non en fait c'est juste pour faire monter un peu mes stats.

jeudi, 22 novembre 2007

Le miel et les abeilles

Dimanche, je suis allé au Théâtre du Rond-Point afin d'y voir le spectacle trash dont tout le monde parle : Et jetez mes cendres sur Mickey, de Rodrigo Garcia. Alors maintenant je vais faire une critique du spectacle.

Les spectateurs, au début, comme le placement est libre, ils se jettent dans la salle comme une meute de boeufs qui veulent absolument être bien placés.

Après, c'est tout en espagnol, mais le texte traduit défile au fond. En gros, ça parle d'un lac que tu le trouves beau vu de l'avion, mais quand tu y es, c'est juste une zone touristique et tu t'y embêtes.

Après, dans le désordre, nous assistons à :
- un type qui se fait couler du miel sur le corps, nu, avant que les deux autres comédiens-performers de la pièce ne le recouvrent de pain de mie ;
- une nana se fout aussi du miel partout avant de se rouler dans des cheveux coupés ;
- un homme et une femme font semblant de copuler, mais ils sont pas doués ces espagnols, ils s'imaginent qu'il faut se frotter le sexe contre la nuque de l'autre pour que ça donne quelque chose ;
- une famille traverse la scène avec une glacière avant de s'enfermer dans une voiture ;
- une anonyme se fait raser la tête en avant-scène (aucun intérêt) ;
- un type met des hamsters dans un aquarium, mais comme, aujourd'hui, quand on est révolutionnaire, on ne veut tout de même pas être hors-la-loi, il sort les hamsters avant qu'ils ne se noient, ça n'a aucun intérêt.
- les trois comédiens se jettent dans un bac de boue avant de se rouler par terre.

Les spectateurs qui avaient réussi à écraser les autres pour être au premier rang, ils ont été servis, la boue giclait de partout. Quant à moi, j'adore la manière dont je donne envie d'aller voir du théâtre contemporain. D'autant plus que ce jour-là, c'était la dernière.

mercredi, 21 novembre 2007

C'est Lio, et il n'y a pas marqué la Poste

Bon, voilà, hier j'ai rien écrit, il a dû y en avoir quatre, dont deux qui s'appellent pareil en plus, qui me l'ont fait remarquer, ça fait rudement plaiz de voir qu'on manque à autant de monde.

Mais j'étais énervé aussi, alors j'ai rien écrit. J'ai acheté il y a trois semaines un pull chez Celio, je n'avais pas envie de l'essayer sur place parce qu'il fait chaud qu'il y a du monde qu'il n'y a pas de tabouret dans les cabines pour poser mes affaires que je n'ai pas envie de tout m'enlever pour juste essayer un pull.

Et arrivé chez moi, je le mets, il est trop serré et puis de toute façon je ne l'aime plus*.

Une première fois je retourne chez Celio en me disant que je vais le changer. Il y a bien un pull qui me plaît mais il n'y a pas ma taille. Il y en a un autre, je l'essaie, il ne me va pas, et en plus en l'enlevant je m'aperçois qu'il m'a foutu des pluches partout. Je me casse.

Une deuxième fois, ils avaient déménagé tout le magasin, je retrouve plus le pull que j'aimais bien, je demande, ils me disent de revenir dans l'après-midi parce qu'il est dans les cartons qui viennent d'arriver. J'ai pas que ça à faire je pars.

Une troisième fois, j'y retourne, pareil, il est dans les cartons.

Une quatrième fois, hier, ils ne l'ont plus qu'en noir et ne recevront plus de gris. Je veux pas le noir je veux le gris. Par contre il y en a un autre qui me plaît mais de nouveau il n'y a pas ma taille. Mais le jeune qui me dit ça il a un regard miam alors je suis un peu resté et j'ai fait un avoir. Chez Celio, tu peux faire un échange pendant un mois, mais un avoir est valable un an. C'est donc plus avantageux étant donné que j'y vais deux fois par semaine pour ne rien acheter, et à partir d'aujourd'hui pour le regard miam.

Après je suis allé à la Poste où la salope** guichetière m'a dit le plus naturellement du monde qu'ils ne pouvaient ni affranchir ni faire de facture. Ben là, je sais même plus à quoi elles servent les salopes guichetières à la Poste.

* Des fois en me relisant je me demande si je suis vraiment un garçon.
** Je barre, mais de toute façon je prends pas trop de risques ils sont tout le temps en grève***.
*** Oui, j'ai droit à ma minute bigard même si on n'est pas lundi.

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