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mercredi, 31 octobre 2007

Everybody comes to Halloween

Bon, aujourd'hui, tout le monde s'en fiche définitivement et éperdument en France, mais c'est Halloween. Et je ne pouvais pas laisser passer un truc aussi important sans expliquer le titre que je viens d'écrire. Doué en anglais que je suis, je croyais vraiment que Madame Madonna elle chantait ça dans un de ses derniers albums. Alors qu'en fait, non.

Il n'y a que ma salle de danse où je pratique avec assiduité le Pilates sur inscription (et aussi sur tapis), qui est pourtant à la pointe de la branchitude, qui a laissé traîner quelques toiles d'araignée près de la porte.

Bah moi, je me suis dit que je pouvais tout à fait réinterpréter le thème d'Halloween dans ma vitrine. Un peu de noir, un peu de orange, de l'encre de seiche et du potiron, ça donne ça. C'est très contemporain conceptuel, mais c'est ça, être moderne.

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mardi, 30 octobre 2007

Perdu(rer)

Je suis fatigué.
Je repense à ce tableau de jeunesse, dont je n'ai malheureusement pas de photo sous la main, qui m'avait été inspiré par cette phrase de Mort à Venise de Thomas Mann : mais sa parole favorite était tenir.
C'était un tableau de jeunesse, avec toute son imperfection, mais aussi toute la sauvage immédiateté de cette âcre fin d'adolescence.
Et parfois j'ai l'impression d'en être encore là.

 

Demain, nous retrouverons nos programmes habituels, je vous raconterai probablement le jour où je me suis mis du mascara pour voir ce que ça faisait. Sur les joues, ça fait de petits traits noirs partout.

lundi, 29 octobre 2007

Tarquin (le fils)*

Le client entre.

Il embrasse du regard le magasin. Il dit : superbe.

Il fait le tour, il regarde les produits, il dit : superbe.

Il s'arrête à un endroit, il regarde, il dit : superbe.

Je lui fais goûter quelque chose, il dit : superbe.

Il se retrouve devant la porte, il se retourne et me regarde, et me dit : superbe.

Il sort. Il n'a rien acheté. Mais c'est quoi qu'il trouvait superbe alors ?

* Titre NHNC++**
** Titre Nécessitant un Haut Niveau Culturel très supérieur

dimanche, 28 octobre 2007

Sunday Flood vingt-six

Bon, c'est pas facile de faire des Sunday Flood les jours de changement d'heure, alors que personne n'a rien à dire et que tout le monde comate parce qu'il fait froid dehors et qu'on a juste envie de rester sous la couette. Sauf que moi je travaille, et comme je ne suis pas le seul, nous faisons front. Merci, Linkiseb. C'est pas pour ça que ça va être intéressant, cependant.

Ca n'a rien à voir, mais la nuit, vous le savez maintenant, je rêve de Nicolas Sarkozy. Et ben la journée, en ce moment, ce n'est guère mieux, j'ai tout le temps ça dans ma tête :

Ah, vraiment, c'est pas facile.

samedi, 27 octobre 2007

J'ai encore rêvé de lui, cette fois je peux le dire*

Deux nuits de suite à rêver de lui, je vais commencer à me poser des questions.

Nicolas Sarkozy.

Avons-nous un destin qui nous lie ? Rêve-t-il lui aussi de moi ? Sommes-nous faits, un jour, pour nous rencontrer, tous les deux courant nus l'un vers l'autre** sur une plage sécurisée par le gign*** ?

Non, ça c'était dans un autre rêve dont je me souviens plus. Et ce n'était pas lui.

Donc, Nicolas Sarkozy disait, dans ce rêve : pourquoi serions-nous empêchés de faire ce que nous aurions toujours dû faire ?****
Il réagissait à un événement qui s'était passé dans un stade : un spectateur avait balancé une planche à découper en bois d'olivier sur un joueur de football qui en était décédé - dans mon rêve, une voix off rappelait qu'une planche à découper en bois d'olivier n'était pas considérée comme un objet dangereux dans les stades. 

* Même si je sais que c'est d'elle que j'aurais dû encore rêver, ça tombe mal parce que c'est de lui.
** Oui, je sais, mes rêves sont hyper farfelus, c'est débile de courir nu sur une plage, ça fait mal aux gonades.
*** Je n'ai pas mis les majuscules, mais je précise qu'il faut lire les lettres les unes à la suite des autres, hein, pas comme si c'était un mot normal : plus Gé-Hi-Gé-Hène que gigne (qui, sans "u" bien placé ne veut rien dire - que ce soit avant le "i" ou à la place du "n" d'ailleurs).
**** Oui, je sais, mes rêves sont hyper réalistes, il aurait tout à fait pu dire ça.

vendredi, 26 octobre 2007

J'ai encore rêvé d'elle, mais elle n'a vraiment rien fait pour ça*

Cette nuit, j'ai fait des rêves très bizarres. Bon, déjà, je me suis réveillé après trois rêves cette nuit. Il y a eu un qui était très cochon, mais je ne vous le raconterai pas, et ce pour plusieurs raison :
Un. Je laisse le racolage vulgaire à d'autres.
Deux. Ou la la c'était très chaud je préfère ne pas y repenser.
Trois. Je n'étais pas seul dans ce rêve et je ne veux pas faire de jaloux (et surtout je ne veux pas de problème).

Le deuxième rêve, je ne m'en souviens absolument pas.

Le troisième rêve était troublant, très troublant. J'étais dans ma boutique, et deux clients entrent, et je commence à leur remplir un plat avec plein d'antipasti - jusque là tout est normal. Et puis après, ces deux clients, un homme, une femme (je ne suis pas physionomiste, donc ces gens n'ont pas de tête dans mon rêve mais comme c'est mon rêve, je sais très bien qui c'est - et dès le début je les avais reconnus mais je veux ménager un peu de suspense), me montrent une planche à découper en bois d'olivier qu'ils ont achetée chez un concurrent, et ils veulent des serviettes en lin qui aillent avec. Je leur montre ce que j'ai et le monsieur me demande si je n'aurais pas un vert olive un peu moins soutenu.

Il s'agissait de Nicolas Sarkozy en personne, accompagné (mais alors je ne sais absolument pas pourquoi) de Rachida Dati. Je suis vraiment l'épicier des stars.

* Ce titre qui ne prétend au label NHNC que pour les moins de vingt-cinq ans et ceux qui ne connaissent pas les frères Taloche est partiellement faux ; en effet, je dis "encore" pour respecter la citation, je vous assure, que dis-je, je vous jure que c'était la première fois que je rêvais d'elle.

jeudi, 25 octobre 2007

Relooking Extrême quatre point deux

Bon, vu le débat de dingue (mais si !) qui a animé mon blog hier, et suite aux indications du très bien informé Ditom qui fête sa deux-centième note aujourd'hui normalement (sauf grande paresse)*, je me sens dans l'obligation de vous faire partager cette vidéo à l'esthétique pour le moins surprenante. Bon, c'est moche, voilà.

Donc, reprenons : Sheila a commencé par se métamorphoser en quatre messieurs à la coupe improbable, ceux de Cutting crew (et elle y a gagné un accent bien plus réaliste), avant de préferer revenir dans un seul corps, celui de Mika. Finalement, elle aura au moins gagné quelques années (et elle a gardé cet accent bien plus idiomatique).

Demain, nous reviendrons à des choses plus intéressantes, comme le jour où j'ai essayé le mascara de ma copine Davina**.

* Laissez-moi rire, même en enlevant les notes censurées, j'en suis à six-cent quarante (bien moins intéressantes j'en conviens, mais comme chacun sait, sur le blogomachin, la quantité compte plus que la qualité).
** Bien sûr que c'est plus intéressant ! D'ailleurs je suis pas doué je m'en suis mis partout, mais ça fait un regard de velour***. Oh, trop tard, je vous ai déjà tout dit.
*** Mais en ai-je vraiment besoin**** ?
**** Boudu que je suis prétentieux***** !
***** Boudu que je suis honnête !

mercredi, 24 octobre 2007

Relooking Extrême 4

Vous vous souvenez ? J'ai moi-même participé à cette émission, Relooking Extrême. Effectivement, c'est extrême. Et pour la première fois, j'ai découvert que ça avait marché sur quelqu'un !!!

Regardez ici (la chorégraphie minimalisto-répétitive est merveilleuse) :

Et quelques années plus tard, après le passage par les plus plus grands spécialistes de la chirurgie reconstructive :

Bon, je vous l'accorde. Musicalement, c'est exactement la même chose. Mais vraiment exactement, hein ! Par contre physiquement, c'est bien plus plaisant. Jeune, Mika s'appelait Sheila et il chantait Spacer. Vieux, il est devenu Mika et il a juste changé les paroles.

mardi, 23 octobre 2007

ique (Mus-, Acryl-) 3

Oui, c'est le même extrait que la dernière fois ! Mais ce n'est pas le même tableau !

La musique (on ne s'en lasse pas) (retrouvez l'intégralité de cette note et la musique sur mes archives)

Et le tableau :

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BWV 988-20 I (2006)

lundi, 22 octobre 2007

Et tu danses danses danses

Lui, c'est un étudiant qui, au cours d'un voyage en Europe, a décidé de se filmer en train de danser dans les lieux qu'il visite. Enfin on a trouvé une utilité à l'e-pod, aux blogs et à Internet !

Bon, ne le répétez pas, mais depuis que je l'ai découvert, je suis un peu amoureux de lui...

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