mercredi, 19 août 2009

1959DS19 - ah non en fait c'est 1956DS19

La lecture des Mythologies de Roland Barthes* est incompatible avec la moindre des activités culinaires, par exemple le réchauffage d'une tatatouille maison**.

Certes, tant de pertinence si bien argumentée et présentée nous fascine, mais le fond de la casserole est irrémédiablement foutu.

* Oh la la, ce que je peux me la péter moi avec mes lectures de vacances***...
** Là aussi je pourrais me la péter un peu parce que ma tatatouille maison elle déchire bien ; et elle est parfaitement biologique, et relevée d'un peu de romarin venu de ma colonie de vacances.
*** Ceci me fait penser à ce que j'ai vécu lundi, en partant pour courir au bois de Vincennes : au moment de me saisir de mon Vélocypèdelibapostrophe, il y avait un mec assez mignon qui attendait devant la station de métro. Et puis après j'ai vu qu'il tenait à la main le dernier Guillaume Musso... et ben il n'y a pas à dire, ça casse tout.

jeudi, 19 mars 2009

Les véritables techniques de drague des clients de SpicyNico

Vous vous souvenez sûrement, à l'époque où mon ouaiblogue était un peu connu et beaucoup lu, de mes véritables techniques de drague qui ont fait ma réputation et votre bonheur.

Bah maintenant je vous propose de découvrir non pas comment il faut draguer n'importe qui, mais comment les clients me draguent, moi. Puisque mon métier me permet de me faire draguer, entre assiette Bresaola/Roquette/Parmesan et café gourmand.

Première partie : la musique

Excellent angle d'attaque, puisque de la musique, il en passe tous les jours, par le biais de Deezer (quand ça marche).

Le client (professeur de théâtre et de chant)

Oh c'est qui c'est qui c'est qui ???

Votre serviteur

Jason Mraz.

Le client

Ah j'en avais entendu parler, mais c'est la première fois que je l'entends... (écoutant un peu attentivement) Ah ben il chante faux.

Quelques instants plus tard, Alain Bashung dans la boutique...

Le client

C'est qui ça ?

Votre serviteur (surpris)

Bah quand même...

Le client

Je vois pas du tout.

Votre serviteur

C'est Alain Bashung...

Le client (dubitatif)

Mmmhhhh... (imitant) Noir sidéral et quelques plats d'amibes... Bon, c'est pas un chanteur quoi.

Votre serviteur (stupéfait)

Bah tout de même... Je connais bien ses disques, je l'ai vu plusieurs fois en concert, Bashung, c'est un chanteur terrible*.

Le client

Ah non mais c'est sûrement un bon interprète, hein, il a probablement de beaux textes et de belles mélodies, mais ce n'est pas un chanteur, je suis de la partie, je peux le dire. Tiens, Andrea Bocelli**, ça j'aime bien !

La morale de cette histoire

No way. Par contre, je vous invite à ressortir ça régulièrement, à toutes les sauces, en soirée, en dîner en ville, sur l'oreiller : "je sais de quoi je parle, je suis de la partie".

* L'emploi du présent est justifié car il n'était pas encore décédé. Terrible est à prendre au sens Le petit Nicolas.
** Je suis désolé, c'est vraiment inaudible

mardi, 25 novembre 2008

S... !

Ring ring ring goes the telephone

Votre serviteur

Zazanapolifromkellerstreet bonjour !

Une voix masculine

C'est une grosse salope oui !

Votre serviteur

Pardon ?

bip bip bip

Une minute passe

Ring ring ring goes the telephone

Votre serviteur

Zazanapolifromkellerstreet bonjour !

La même voix masculine

Oui bonjour, je suis désolé, j'ai eu un problème technique lors de l'appel précédent, heu... Voilà je suis agent immobilier et votre appartement pourrait m'intéresser...

Votre serviteur

Oui bon ben je crois qu'on ne va pas travailler ensemble, au revoir.

Je regrette juste de ne pas avoir osé lui demander qui était une grosse salope.

samedi, 22 novembre 2008

La la laaaa la la laaaaaaaaa*

Après avoir rêvé de Ditom, et comme ça a déclenché niveau commentaires un grand enthousiasme, je vous raconte un nouveau rêve que j'ai fait hier.

Je suis un ami de Barack Obama. Si, si, je vous assure, nous nous connaissons très bien, à tel point que je suis avec lui sur le perron de la Maison Blanche, il n'y est pas encore installé mais c'est avec moi qu'il visite le grand jardin qui descend doucement vers un petit étang. Nous faisons le tour de la maison, de l'autre côté des immeubles sont plus proches, comme au Parc Monceau. Je m'épate moi-même tellement je parle bien anglais, et même avec un accent américain irréprochable quand je lui dis que ce que je regrette, c'est que nous ne pourrons plus aller prendre tous les deux des verres dans un café cossu de l'upper east side**.

Et là un majordome sort de la maison et nous apporte deux coupes et du Champagne. Barack se saisit d'une salière, et il commence à en verser dans sa coupe - je me dis que ces américains sont décidément bizarres dès qu'il s'agit d'alimentation. Et de ce tas de sel qui se forme dans sa coupe, qui se transforme en gros cristaux, sortent de minuscules tulipes jaunes et rouges.

Et à ce moment Barack regarde les pieds du majordome et il lui demande ce que c'est que ça : en effet il porte des chassures adidas noires !

* Ouais, j'imite mal par écrit l'hymne américain.
** Je ne sais absolument pas s'il y a des cafés cossus là-bas, mais je me souviens très bien que je le prononçais très bien.

vendredi, 21 novembre 2008

La la la-laaaaa, la la la-laaaaaaaa*

Je vous l'annonçais hier, j'ai rêvé de Ditom**. Et c'est assez rare que je me souvienne de mes rêves, donc là je vous le raconte.

Ca se passe je ne sais plus où, mais c'est le jour du PaCS de Ditom et de votre serviteur. Oui, vous avez bien lu, Ditom et votre serviteur, nous allons nous pacser !!! Oh quelle émotion*** !

Sauf que j'ai vraiment l'impression de ne rien pouvoir choisir. Il va y avoir plein d'invités alors que je ne voulais au maximum qu'une dizaine de personnes, et c'est Ditom qui sans rien me dire a fait la liste des invités et, pire, a choisi le traiteur ! Quel goujat ! Alors que moi qui ai travaillé pas mal dans l'évènementiel culturel, je connais quelques petits traiteurs qui font des choses très originales, monsieur a choisi une grosse maison ! Et savez-vous ce qu'il m'a répondu ? Que ce n'était sûrement pas moi qui avait pu payer les trente-cinq mille euros du buffet !

Et puis il se passait d'autres choses dont je me souviens guère, mais ça me mettait dans un état de frustration incroyable, comme si j'étais emprisonné dans cette cérémonie, une espèce de PaCS kafkaïen.

* J'imite assez mal par écrit la musique nuptiale****.
** Pour ceux qui ne se souviennent pas, Ditom tenait à une époque reculée un ouaiblogue où il racontait perpétuellement ses frasques sexuelles nocturnes, sa passion excessive et exclusive pour la musique de pétasse, et probablement autre chose mais de toute manière personne ne s'en souvient.
*** J'essaie de mettre un peu d'enthousiasme là-dedans, hein.
**** Bon alors pour ceux qui n'avaient pas reconnu, le prélude du troisième acte de Lohengrin de Wagner (Fritz Busch, Orchestre et Choeur du Teatro Colon)

vendredi, 14 novembre 2008

Sans commentaire...

Bon alors là, évidemment...

Je pense que le compositeur ne parle pas le français.

Je pense que le chanteur ne comprend pas ce qu'il chante.

Je pense que l'auteur fume.

Mais tout mis ensemble c'est fabuleux.

jeudi, 18 septembre 2008

Benoît pousse-toi

Chondre m'a dit que je méritais cinq années de purgatoire pour avoir osé commettre le titre de ma dernière note.

Bah j'ai trouvé beaucoup mieux que ça. Le Border Bed.

Le Border Bed est un jeu de société exclusivement réservé au public hétérosexuel âgé de plus de dix-huit ans qui doit se battre pour avoir une place dans le lit parce que le(s) conjoint(s)* s'étalent trop.

Alors ce jeu de société se compose d'un plateau de jeu, d'un plateau de contrôle, de cartes "questions" et "actions", d'une "frontière à installer sur le lit" (sic) et de "divers accessoires" (re-sic)***. le but du jeu est visiblement de gagner de la place dans le lit partagé ne serait-ce qu'occasionnellement. La partie durerait environ une heure vingt, et elle consiste à "partager en couple un moment de détente et d'amusement, [...] un instant privilégié que saura vous offrir le Border Bed" (re-re-sic).

Bon vous citer tout le site serait laborieux et pourtant très rigolo, je vous laisse le soin d'y faire un tour.

Le Border Bed, c'est vraiment un jeu pour les hétérosexuels qui se font chier quand leur télé est en panne.

* Il semblerait que chez les hétérosexuels, on se lâche pas mal en ce moment - ambiance de fin de monde probablement, récession, crise financière et tout ça**.
** Ah tiens ? J'ai plombé l'ambiance !
*** Voir le *.

 

dimanche, 31 août 2008

Le ouikende pétasse trois

Et une fois équipé de lunettes de pétasse et d'un sac de pétasse, ne reste plus qu'à entrer dans son automobile de pétasse*.

pétasse automobile.JPG

Les plus observateurs auront remarqué que je ne porte pas sur cette photo de lunettes de pétasse. Bah oui les lunettes de pétasse c'est pas fait pour se prendre du soleil dans la figure.

Les encore plus observateurs auront remarqué que sur la photo ne figure pas le sac de pétasse. Bah oui, le sac de pétasse, ça se met sur ma banquette arrière.

Les pas observateurs qui veulent faire du mauvais esprit seraient mal venus de déplorer quelque moucheron encastré sur mes dents**.

* Quand on est une vraie pétasse on ne dit pas "voiture" ou "auto" mais "automobile", demandez pas pourquoi c'est comme ça.
** Cette image me terrifie moi-même. Je suis trop fort.

samedi, 30 août 2008

Le ouikende pétasse deux

Hier je présentais les lunettes de pétasse pour ce ouikinde pétasse.

Aujourd'hui c'est le sac de pétasse qui complète l'équipement réglementaire.

Je l'adore ce sac. On y fout un nombre incroyable de choses que l'on passe ensuite des heures à retrouver.

Pétasse sac2.JPG

vendredi, 29 août 2008

Le ouikende pétasse un

Cette semaine, le ouikende commence le vendredi, et il sera intégralement consacré à la pétasse qui sommeille en moi.

Enfin, qui sommeille, tout est relatif.

Aujourd'hui on commence avec les lunettes de pétasse.

pétasse lunettes.JPG
Ah tiens on voit juste derrière la plus belle femme du monde ! Et comme d'habitude elle est au téléphone. Du coup vous mettez un visage sur Vania Ultra. Enfin, je veux dire : un profil. Enfin, je veux dire : un profil flou.

Toutes les notes