mardi, 06 octobre 2009

Le récit d'Yves et le castrat Cyon

Moi aussi je veux participer aux grands, aux vrais débats qui animent passionément notre si belle société.

Parce que moi aussi je suis victime d'un multirécidiviste, alors que tout ceci aurait pu être évité.

Oui, parfaitement, il était tout à fait évitable que je ne tombe pas, moi innocent joggeur le lundi commerçant du mardi au samedi, entre les griffes de ce psychopathe.

La preuve en images (volontairement édulcorées par l'usage d'un habile subterfuge qu'un stagiaire de francetrois débutant en retouche numérique vient de coller sur la partie la plus sanglante de l'image).

Récit d'Yves.jpg

Alors moi aussi, comme François Fillon, je demande, j'exige, la castration chimique de mon couteau à pain, car samedi, il m'a de nouveau découpé* un bout de doigt.

Je demande évidemment à Ségolène Royal de me soutenir.

* découpé ou découper ? Tous ces serial killer qu'on laisse errer dans la nature me font perdre mon latin.

dimanche, 13 juillet 2008

La rubrique culinaire du dimanche

Etant donné qu'il n'y a visiblement pas grand monde pour me lire en ce ouikinde prolongé du quatorze juillet, que tout un chacun se prépare à subir les vingt-quatre heures de direct des Champs-Elysées demain, avec des reportages époustouflants et marroniers sur les petits soldats en treillis-qui-moule qui se préparent à défiler au pas en avion en bateau en parachute, puis la vision purement sidérante de petits copains de notre nouveau copain Kadhafi qu'avant on n'avait pas trop le droit de l'aimer, ah ça non, mais maintenant il est trop sympa à planter sa tente chez nous et à dire que la Joconde elle est trop bonne. Bah il a fait inscrire sur la Guest List plein de ses petits amis pour être invités à la Garden Party, tu sais le truc où tu n'iras jamais parce que tu n'as pas commandité assez d'éliminations physiques d'opposants. Ah ! ça oui, on y va, madame la République et tes valeurs, c'est ça, baisse bien ta croupe, c'était bien la peine de détruire la Bastille et de guillotiner le seizième du prénom*.

Oh, je dis ça comme ça, non je ne suis pas énervé, j'aurais une raison de l'être, d'ailleurs ?

Oups, j'ai commencé une phrase que je n'ai pas finie moi ! Etant donné qu'il y a visiblement personne pour me lire, ou presque, je ne vais pas me fatiguer à faire un sunday-flood. Je voulais juste vous raconter ma nouvelle invention culinaire, une émulsion de courgette au citron, rafraîchissante et légère à souhait. Bah voilà, je suis énervé, finalement, alors je le ferai un autre jour. Je vais tranquillement bouloter ma mozzarella que même ceux qui trouvent que ma peinture est à chier, ils la trouvent trop excellente.

* J'aurais pu ajouter "suce, salope !", mais la dernière fois que je l'ai dit je me suis pris un verre d'eau dans la figure.

mercredi, 08 août 2007

Dans cinq ans nous serons encore orange !

Vous connaissez bien ma copine blonde, non pas Pamela, mais Blondine, qui me fournit aujourd'hui la preuve que le modem de François Bayrou n'est pas mort ! Ils sont tous en stage intensif en train de se préparer pour la prochaine bataille !

Nicolas, tu rigoles moins, hein ? Dans cinq ans, ça ne sera pas aussi facile que contre la cruchaude !

jeudi, 15 mars 2007

la chouma

Bon, je profite d'avoir appris un nouveau mot pour le balancer en titre et faire genre je suis un djeun's, un vrai, j'écoute du diam's et... ça :

J'ai retiré ce truc immonde de mon blog, mais j'ai laissé la note parce que vous avez bien voulu y laisser des commentaires. Pour recevoir cette daube par mail, suffit de m'écrire, je m'exécuterai avec joie.

Ben voilà ce que je ressens à mettre ça sur mon blog, et voilà ce que je ressens pour ceux qui ont osé pondre ça et voilà ce que je ressens pour la pauvre que ça va pas aider à passer le premier tour : la chouma.

Cette note étant tellement inadmissible, elle sera détruite d'ici une semaine. Faut pas déconner non plus. Ecoutez les paroles, c'est... savoureux. Le premier qui parvient à écouter ça en entier mérite d'être enterré immédiatement au Panthéon.

dimanche, 28 janvier 2007

Canular

Ouais, moi aussi Gérald Dahan me fait des blagues au téléphone. Et comme personne n'en parle, moi j'en parle ! Même si c'est un mauvais souvenir.

Bon, à l'époque, Gérald Dahan s'appelait Evie. Et elle m'avait téléphoné alors que je lisais un livre en plein milieu du cimetière du Père Lachaise, près de la tombe de Cherubini (dont j'ai partagé pendant plus d'une année le quotidien professionnel*), de Bellini et de je sais plus quel auteur ayant appartenu à l'Académie française. Ah, Chopin n'était pas loin.

Elle m'appelle pour me dire que pour lui faire une blague, la personne avec qui elle partageait sa vie à l'époque s'était mis un narguilé dans le cul. Et qu'il était resté coincé. Et du coup elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai dit d'appeler les pompiers, elle m'a dit que c'était gênant quand même. Ca a duré un petit moment. Jusqu'à ce qu'elle me demande quel jour on était ; et c'est là que j'ai compris que les rayons du soleil printanier qui réchauffaient ce petit coin de verdure étaient ceux du premier avril. J'ai raccroché, j'ai coupé mon téléphone et je me suis laissé enfermer dans le cimetière le soir.

* Mes études d'histoire m'ont amené à étudier en détails l'histoire du Conservatoire de Musique de Paris, pile quand il en était le directeur.

jeudi, 28 décembre 2006

RUJEMOMI15 (Recherche de l'Ultime Jeu de Mot Minable Quinze)

Miss Wonderbra

Je suis allée en Turquie, je me suis fait deux turcs en huit jours !

Votre serviteur

Moi je préfère éviter, ça me reste sur l'estomac.

mardi, 19 décembre 2006

Nicolas Sarkozy en bermuda, Ségolène Royal en short

Mais jusqu'où iront-ils ?