dimanche, 31 août 2008

Le ouikende pétasse trois

Et une fois équipé de lunettes de pétasse et d'un sac de pétasse, ne reste plus qu'à entrer dans son automobile de pétasse*.

pétasse automobile.JPG

Les plus observateurs auront remarqué que je ne porte pas sur cette photo de lunettes de pétasse. Bah oui les lunettes de pétasse c'est pas fait pour se prendre du soleil dans la figure.

Les encore plus observateurs auront remarqué que sur la photo ne figure pas le sac de pétasse. Bah oui, le sac de pétasse, ça se met sur ma banquette arrière.

Les pas observateurs qui veulent faire du mauvais esprit seraient mal venus de déplorer quelque moucheron encastré sur mes dents**.

* Quand on est une vraie pétasse on ne dit pas "voiture" ou "auto" mais "automobile", demandez pas pourquoi c'est comme ça.
** Cette image me terrifie moi-même. Je suis trop fort.

mardi, 08 avril 2008

N'avoue jamais jamais jamais*

Quand j'étais petit, je croyais que l'expression jamais deux sans trois était une publicité pour les automobiles Peugeot.

* Le titre de cette note ainsi que son contenu sont un hommage discret à mes fournisseurs en informations sur les bateaux à coque symétrique tels qu'on en trouve en Bretagne par exemple, et aussi sur Pauline Kreuscher, et aussi en sushis. Ca fait déjà beaucoup. Ah, la Bretagne... c'est comme la montagne**.
** Je ne pensais plus avoir à dire ça un jour.

samedi, 08 septembre 2007

De face, il.*

Vous avez peut être vu la pub télé de la nana qui dit bonjour à un cycliste en sortant de sa voiture. Le cycliste passe, se retourne et se prend la portière de la voiture suivante (qui est de la même marque, mais ne disons rien). Ben oui, elle avait une mille-sept ! Et elle nous invite à la fin à aller apprendre sur son site comment éconduire un prétendant sans le brusquer.

Non, mais vous y êtes allés, vous ? Sur son site ? Voir comment on éconduit un prétendant sans le brusquer ?

Bah moi j'y suis allé. Et on tombe sur un truc totalement subversif (pour une marque de voitures assez famille prout prout) !

Ca donne ça :


Ca cuine comme un vieux porc qu'on aurait égorgé !
* Ouais, ça fait contemporain comme titre, hein ?