jeudi, 13 janvier 2011
les macarons c'est comme le bowling
Mais quel titre mystérieux !
La première fois que je me suis rendu dans un bowling*, la première fois que j'ai chaussé les jolies chaussures colorées portées précédemment par des milliers de gens, la première fois que je me suis séché les doigts dans le petit air chaud diffusé, la première fois que j'ai pris la grosse boule, la première fois que je me suis approché du parquet, la première fois que j'ai lancé la grosse boule, j'ai fait un strike**.
Bah les macarons c'est la même chose.
Lundi, premier essai
- Oh mais ça ressemble à un macaron Ladurée !
Mercredi, deuxième essai
- Oh mais ça ressemble à un macaron Ladiarrhée !
* Le lieu où l'on pratique cette activité physique, pas le Claude qui ne s'écrit pas pareil.
** Un strike, pour les néophytes ou ceux qui n'ont pas eu d'expérience de vie hétérosexuelle***, c'est de faire tomber toutes les quiquilles avec un seul lancer.
*** C'est à peu près la même chose dans ce domaine
13:09 Publié dans Cooking with spicy, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : macaron, cuisine, ladurée, bah non ça n'a pas duré, gay, homosexualité
mardi, 24 juin 2008
De la prétention de notre monde en général et du macaron en particulier
Le macaron, c'est prétentieux.
C'est un truc de connaisseur, il y a celui qui préfère Pierre Hermé, celui qui préfère Ladurée, celui qui préfère Gérard Mulot, et moi qui préfère Chickenbaby.
C'est petit, c'est tout plein de colorant pour bien se faire remarquer.
Ca se casse dès que tu le touches.
Des fois on te dit que ça a un goût et tu cherches en le goûtant où est ce goût.
Et en plus ça demande un certain coup de main pour le réussir.
Parce qu'en plus quand tu le fais, faut le laisser croûter.
Et croûter, franchement, c'est trop moche comme mot.
Dans mes commentaires, il y en aura plein qui vont écrire soit pour donner le nom de leur pâtissier favori, soit pour me dire qu'ils réussissent très bien les macarons.
Ca coûte une gonade, c'est rond, c'est à la mode, mais quand tu l'as fini t'as encore faim (ce qui est un peu le principe de tout ce qui est à la mode).
Alors que le financier, c'est simple, ça sent le bon sens paysan et l'amande. Et je le réussis très bien.
12:00 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : macaron, ladurée, mulot, hermé, mode, cuisine, les coulants au chocolat de ditom coulent de partout
