mercredi, 17 juin 2009

und zu dem Strand

photos 012.jpg

Et maintenant, je vais rester ici.

jeudi, 04 juin 2009

Humi(l)(d)ité

La première chose* que fit mon ex lorsque je le quittai, ce fut de se trouver une femme de ménage pour repasser ses chemises.

Ca te remet bien à ta place, ça.

* Non, s'inscrire sur rezob, c'était fait six mois auparavant.

mardi, 24 février 2009

Transition de ventouse

J'ai parlé de ventouses il y a quelques jours. J'hésitais beaucoup, mais dans les jours qui viennent je vais encore en parler. Et ce sera assez cru.

Pour le moment, je me contente de répéter la phrase du ouikinde que je n'ai pas entendue dans la file d'attente devant (enfin vraiment derrière au début) le Grand Palais :

Est-ce que quelqu'un veut évacuer son jus froid pour avoir du jus chaud ?*

Que ceci vous serve d'introduction, si l'on peut dire, à ce qui va suivre.

* Cette phrase aurait pu couronner de succès une tentative d'alliance arrangée - il n'en fut rien, elle n'évoquait donc rien de sexuel même s'il était question de moules.

lundi, 22 décembre 2008

tatie crade*

Je pense qu'il faudrait rétablir la Monarchie en France. Quand on voit ce que Bourbon-Parme est capable de débiter comme débilités, on rigolerait presqu'autant qu'avec Ségolène Royal.

Ce n'est pas le sujet de ma note du jour. Je voulais juste, en effet, citer sans aucun commentaire de ma part cette phrase qui a été prononcée dans ma boutique et, me semble-t-il, qu'il me faut absolument vous rapporter.

Auteur anonyme**

L'autre jour j'ai mangé une quiche lorraine. Et ben quand je suis allé pisser, ça sentait les lardons.

* Bon alors je reconnais que ce titre est moyen, mais il fait allusion à ça. Et puis en fait c'est une idée que j'ai eue pendant un demi-sommeil alors des fois ces idées paraissent géniales sur le coup, mais après moins. J'aurais très bien pu en changer, mais comme je n'avais aucune autre idée de l'ai gardée.
** En fait il n'est pas anonyme l'auteur, mais je ne me souviens pas de qui il s'agit...

vendredi, 05 décembre 2008

Je hais les marchés de Noël

Bon alors je vais commencer par vous raconter une petite anecdote sans intérêt. Dans laquelle seront subtilement distillées quelques informations à mon égard.

J'ai récemment remplacé le radiateur tout pourri de la salle de bain de mon nouvel appartement par un radiateur récupéré dans la maison de ma soeur, donc un vieil appareil mais moins pourri.

Et ben il a fonctionné le soir-même quand je prenais ma douche. Et le lendemain matin tu seras là il ne marchait plus. Et j'avais déjà jeté le plus pourri d'avant qui chauffait tout de même quand on le lui demandait gentiment.

Ce matin je suis donc allé chez Castorama-avec-leurs-gestes-pleins-de-charme pour acquérir un radiateur à bain d'huile que je pourrai aisément déplacer dans mon appartement, et le placer en particulier dans la salle de bain au moment opportun.

Je vous passe le moment où je ne trouvais pas le radiateur que j'avais vu sur Internet, qui coûte moins de cinquante-cinq euros pour deux mille ouates, parce qu'il n'était pas en magasin et le vendeur ne le connaissait même pas, du coup j'ai pris un mille cinq cents ouates à un peu moins de soixante euros, merci Castorama-qui-ont-des-rires-pleins-de-larmes.

Après ça j'ai dû me traîner l'objet avec un seul bras puisque l'autre est momentanément condamné par la présence d'un doigt mutilé gravement par l'usage abusif d'un couteau japonais lors de l'éminçage hystérique de tomates séchées. Mais je vous passe les détails.

Et à Nation, je traverse le charmant marché de Noël dépaysant qu'on y trouve en me disant que je vais peut être voir une idée de cadeau géniale. Et ben non seulement je n'y ai vu que des horreurs comme à chaque fois, mais en plus leur bande sonore m'a foutu ça dans la tête pour la journée (ce qui n'a pas avantageusement remplacé Avant que l'ombre de Mylène Farmer que j'avais dans la tête hier pour une raison inconnue) :

 


Découvrez Michel Fugain!

dimanche, 31 août 2008

Le ouikende pétasse trois

Et une fois équipé de lunettes de pétasse et d'un sac de pétasse, ne reste plus qu'à entrer dans son automobile de pétasse*.

pétasse automobile.JPG

Les plus observateurs auront remarqué que je ne porte pas sur cette photo de lunettes de pétasse. Bah oui les lunettes de pétasse c'est pas fait pour se prendre du soleil dans la figure.

Les encore plus observateurs auront remarqué que sur la photo ne figure pas le sac de pétasse. Bah oui, le sac de pétasse, ça se met sur ma banquette arrière.

Les pas observateurs qui veulent faire du mauvais esprit seraient mal venus de déplorer quelque moucheron encastré sur mes dents**.

* Quand on est une vraie pétasse on ne dit pas "voiture" ou "auto" mais "automobile", demandez pas pourquoi c'est comme ça.
** Cette image me terrifie moi-même. Je suis trop fort.

vendredi, 29 août 2008

Le ouikende pétasse un

Cette semaine, le ouikende commence le vendredi, et il sera intégralement consacré à la pétasse qui sommeille en moi.

Enfin, qui sommeille, tout est relatif.

Aujourd'hui on commence avec les lunettes de pétasse.

pétasse lunettes.JPG
Ah tiens on voit juste derrière la plus belle femme du monde ! Et comme d'habitude elle est au téléphone. Du coup vous mettez un visage sur Vania Ultra. Enfin, je veux dire : un profil. Enfin, je veux dire : un profil flou.

mercredi, 27 août 2008

Tout n'est pas chaos.

Alors évidemment je pourrais essayer de vous parler du nouvel album de Mylène Farmer. C'est tellement ce qu'il faut faire quand on tient un ouaiblogue à tendance homosexuelle !

Bon, moi la tendance homosexuelle ça a tendance à me gratter un peu alors je ne vais pas essayer de vous retranscrire les paroles que chante susurre la grande prêtresse. Je ne vais donc pas essayer d'en analyser le contenu (parce qu'il faut les retranscrire avant de pouvoir commencer tout travail d'analyse - enfin, quand je parle d'analyse, je me comprends).

Et je me disais l'autre jour en papotant sur un tchat tout ce qu'il y a de honorable avec le tomatosauce's king, qu'essayer d'entendre ce que dit Mylène Farmer, ou essayer d'analyser ses paroles, n'est-ce pas perdre le mystère consubstanciel à l'oeuvre d'art* ?

Et ça me faisait penser que depuis longtemps je veux évoquer pour vous un mouvement de sonate en trio de Bach, mais que je ne sais pas comment en parler. Et ben voilà, je n'en dis rien. A part qu'il faut écouter ça des dizaines de fois pour essayer d'entrevoir le mystère de l'équilibre de cette oeuvre.


J.S. Bach, Sixième sonate en trio bwv cinq cent trente, vivace - Kay Johannsen, orgue de la Stadtkirche de Stein am Rhein

* Faut que je me calme, je ne parle que de Mylène Farmer tout de même et d'un album somme toute parfaitement insipide, recopié de tout ce qu'elle a déjà fait, bref, commercial**
** Si avec ça je n'explose pas le taux d'hystérie de mes commentaires, je ne m'appelle plus SpicyNico.

vendredi, 22 août 2008

J'aurais voulu être un artiiiiste

Moi aussi j'aurais très bien pu être un grand publicitaire.

Je me disais, lorsque que récemment je démoulais mes financiers :

Pour vos pâtisseries, mesdames,
Optez pour nos moules en silicone...
Ca vous rapprochera de Pamela Anderson !

jeudi, 21 août 2008

Moi aussi je suis Catherine Deneuve*

Voilà que le pushy pushy tour réapparaît là où on ne l'y attendait pas.

Sur la route adamantine de Paris à Dieppe, enfin plutôt de Dieppe à Paris dans ce cas, je m'arrêtai au Relais du Bec Fin, près de Forges-les-Eaux, annonçant fièrement proposer un menu VRP à dix euros cinquante, différent tous les jours. Ca donnait envie, sauf que le dimanche, c'est pas qu'il est différent, c'est qu'ils ne le servent pas.

Je me repliai sur une très normande salade périgourdine et une tout aussi normande tarte feuilletée aux pommes. J'eus le malheur de demander de la crème, puisque nous étions en Normandie, il me fut répondu qu'ils n'avaient que de la crème liquide.

Pourtant j'aurais dû être alerté par le faux palmier bleu électrique qu'il y avait dehors, et qui correspondait vraiment à ce qu'il y avait dedans, de la moquette bleue, des serviettes en synthétique probablement aussi faciles à laver qu'inefficaces à essuyer quoique ce soit (ceci expliquant cela), des éclairages bleus et criards, des chaises bleues, et l'ensemble de la clientèle bien rouge en cette fin de service.

Mais au milieu de tout cela trônait l'icône. Celle qu'en Russie tu disposes dans le coin de la pièce**. Celle qui transforme une salle à la décoration approximative en galerie des glaces du Château de Versailles. Celle qui fait illuminer sa propre beauté sur tout ce qui l'entoure. Celle qui transforme un moment trop court en une éclaircie d'éternité. Catherine Deneuve, par Bettina Rheims.

deneuve-c-rheims-01.jpg
* Pour une fois que je peux replacer le titre de cette très bonne pièce en entier...
** et en jolie statue de cristal - je ne pus m'empêcher cette allusion d'une grande finesse, tout moi quoi.

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