mardi, 10 mars 2009
Moi aussi je suis PierreBergéYvesSaintLaurent
Et je les attends les chinois !
Ah ! Qu'ils y viennent, ils ne m'empêcheront pas de garder ma tête d'animal que j'ai moi aussi !
Oui, moi aussi, j'ai une de leurs têtes d'animaux qui s'achètent n'importe où à vingt-huit millions la paire !
Non mais !

mardi, 24 février 2009
Transition de ventouse
J'ai parlé de ventouses il y a quelques jours. J'hésitais beaucoup, mais dans les jours qui viennent je vais encore en parler. Et ce sera assez cru.
Pour le moment, je me contente de répéter la phrase du ouikinde que je n'ai pas entendue dans la file d'attente devant (enfin vraiment derrière au début) le Grand Palais :
Est-ce que quelqu'un veut évacuer son jus froid pour avoir du jus chaud ?*
Que ceci vous serve d'introduction, si l'on peut dire, à ce qui va suivre.
* Cette phrase aurait pu couronner de succès une tentative d'alliance arrangée - il n'en fut rien, elle n'évoquait donc rien de sexuel même s'il était question de moules.
18:57 Publié dans Cooking with spicy | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : moules, gay, homosexualité, ysl, grand palais, pierre bergé, ditom aime les gros cristaux qui brillent, le brancusi était quand même plus intéressant
mardi, 17 juin 2008
l(')â(r)me(s) de métal
J'ai montré des photos, ici, à cet endroit et là. Et j'en ai reparlé aussi de temps en temps, comme il y a quelques jours.
Mais qu'en ai-je dit ? Maintenant, les grues sont entrées, les marteaux-piqueur* ont fait leur travail, et les cinq gigantesques plaques métalliques sont parties.
Je n'ai pas fait de photo de la dernière image que j'en aurais. Ces plaques ont disparu dans la lumière, la halle illuminée vue de l'extérieur, derrière les girophares des camions remplaçant les promeneurs solitaires qui erraient dans le labyrinthe sans mur que Richard Serra a recréé, dans lequel j'ai mis des semaines à me perdre - à m'y abandonner, enfin.
Leur surface, douce, sensuelle, et pourtant le fruit de ce que l'on ne peut qualifier avec René Char que d'artisanat furieux. La violence tellurique, la genèse rougeoyante et terrifiante, devenue velour sous la main, métal chauffé par le soleil du jour rendant le soir lorsque la matière se perd dans l'obscurité sa chaleur bienfaisante.
Leur forme simpliste qui s'anime, leurs lignes droites qui deviennent courbes, ces volumes pleins qui disparaissent dès qu'on leur tourne autour, ces volutes de métal qui s'élèvent tendrement du sol et forment un ballet contre toute gravité, toute existence autre, tout extérieur de cette halle hors du temps.
Les discussions terre à terre qui m'entourent ne me touchent plus - ne reste que le métal. Et le ciel accueillant.
* En pushy pushy, on appelle ça un skoubounioul mais je crois que c'est incorrect d'un point de vue politique.
12:00 Publié dans Art, culture et tout ça, ma vie (re)trouvée | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : richard serra, promenade, grand palais, monumenta 2008
mardi, 27 mai 2008
Bel édifice et les pressentiments
12:00 Publié dans Art, culture et tout ça, ma vie (re)trouvée | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : richard serra, monumenta 2008, promenade, grand palais
vendredi, 23 mai 2008
Bourreaux de solitude
12:44 Publié dans Art, culture et tout ça, ma vie (re)trouvée | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : richard serra, monumenta 2008, promenade, grand palais
mercredi, 21 mai 2008
l'artisanat furieux
12:12 Publié dans Art, culture et tout ça, ma vie (re)trouvée | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : serra, monumenta 2008, grand palais, promenade
mercredi, 27 juin 2007
Je kiffe Kiefer*
Mieux que des mots, quelques images de Chute d'Etoile dans le cadre de Monumenta 2007, au Grand Palais. Une matière, un espace créé par ses toiles immenses, un public intimidé devant une telle puissance.
12:00 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, art, grand palais, kiefer, monumenta 2007, pamela se farine la fouffe
samedi, 12 mai 2007
L'homme qui marche 2
Hier, je parlais de l'Homme qui marche, ça faisait évidemment allusion à Giacometti, mais aussi à Rodin (avec des corpulences bien différentes).
Voilà aussi un détail d'une de mes séries de photographies...
Maillot-Concorde experience, série de dix-sept tirages photographiques encadrés, format 15/10
extrait : l'homme qui marche (hommage approximatif à alberto)
12:00 Publié dans ma vie perdu(r)e | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, art, giacometti, de gaulle, grand palais





