dimanche, 02 novembre 2008
La France de tout en bas (deux)
J'étais à Lyon fin septembre pour la Biennale de Lyon*.
Entendu dans un restaurant tenu par deux mesdames, à une table remplie de gros homobeaufs qui parlaient très fort :
"j'ai fait le régime Weight Watchers - Et t'as perdu combien ? - Quinze mille euros"
Bon, j'étais à Lyon fin septembre, aussi pour la Biennale de Lyon...
* Oui, je vais à la Biennale de Lyon, ça vous dérange ?
18:36 Publié dans La minute bigard, pintade power, The official pushy pushy tour | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : biennale de danse, lyon, danse, beaufs, humour, vulgarité, ditom déteste se mêler à ce genre de personnes
samedi, 04 octobre 2008
mémoire d'images
Comme une andouille, j'ai oublié mon appareil photo dans le panier d'un vélocypèdelibapostrophe. Et évidemment, personne ne l'a ramené au commissariat. Il y avait toutes les photos de mes dernières vacances dedans, et ce sont elles que je regrette le plus.
Au moins je n'aurai pas la déception de voir les photos ratées.
Je vais donc plutôt que de vous montrer les photos de mes vacances, vous les décrire telles que le moment de leur exécution m'est resté en mémoire.
Répétition d'un spectacle en plein air qui devrait avoir lieu le soir et le lendemain. Les musiciens se calent, des percussions africaines, un violoncelle. Des danseurs allongés sur le sol sans ordre apparent. Les corps, à un moment donné qui n'a rien à voir avec la musique, se tendent, se soulèvent légèrement, tous ensemble, et retombent. Ils restent de nouveau immobiles avant de bouger un peu plus. Petit à petit, ces mouvements saccadés s'accordent à la musique qui les réveille. Debout, chacun adopte un mouvement différent, mais à plusieurs reprises, tous ensemble ils font le même déplacement en faisant glisser leur pieds comme un twist léger et ironique.
Lyon, belvédère dominant la montée de la Grande Côte (Croix Rousse), Biennale de danse deux mille huit.
Compagnie Théâtre du Mouvement, Claude Decaillot & Annie Legros.
jeudi, 26 juin 2008
In the davey*
J'ai déjà parlé de Davey ici. C'est un peu un monsieur dont je suis amoureux, je l'avais déjà dit, tellement j'aime bien ce qu'il fait : se filmer en train d'improviser une danse sur un site qu'il visite... Faut absolument que j'apprenne à bouger les jambes comme lui...
Bah évidemment il a continué son ouaiblogue, et au Louvre ça donne ça, avec Philippe Katerine et le soleil qui se couche, en plus...
* Ouais c'est nul je sais.
12:04 Publié dans Musique, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, davey dance blog, danse, ditom aussi danse, quand est-ce qu'on aura la vidéo ?, philippe katerine
vendredi, 30 mai 2008
kamel ouali vs valérie damidot, ce soir au futuroscope
Bon, le pushy pushy tour version philosophie ne vous a pas passionnés.
Donc je vous propose déjà un petit jeu, que vous trouverez en bas de cet article.
Et j'opte pour une version people, avec plein de Johnny Depp qui lit des textes sur les poissons des profondeurs tout cocaces qu'ils sont. Ah, non, évidemment, il a été doublé. Par contre Gérard Majax, c'est bien lui dans l'écran qui nous dit de mettre des lunettes ridicules qui montrent ce qu'il y a au plafond.
D'ailleurs, le futuroscope, c'est ça : des escaliers, des sièges tape cul qui font vomir, et des lunettes ridicules.
Et Kamel Ouali, le plus grand chorégraphe français vivant de tous les temps, qui a créé une chorégraphie pour des robots. On ne parlera pas du taux de suicide chez les employés de cette attraction, obligés d'entendre toute la journée la voix du grand Kamel filtrer avec des phrases vachement spirituelles du genre en place, on la fait en entier avec les acrobaties, et un et deux et trois et quatre.
Mais voilà, c'est Valérie Damidot qui a fait la déco.
Bon en fait on voit rien sur cette photo, mais il y a de la mosaïque de verre qui réfléchit les lumières des sunlights c'est magique et je ferai pareil dans ma future salle de bain (pour l'instant j'en suis juste à me ruiner en cierges).
Et pour le reste de la déco du parc, c'est du grand Valérie Damidot, choix des teintes et des matières, des insertions décoratives :
Du très grand Valérie Damidot même, avec dans les toilettes de la pâte de verre blanc cassé, avec des joints jaunes. Du meilleur goût.
A propos de cette photo, j'étais regardé bizarrement par les gens tout ça parce que je sortais de ma cabine avec mon appareil photo !
Et maintenant le petit jeu : il y a une RUJEMOMI subtile cachée dans cette note, sauras-tu la retrouver ?
12:00 Publié dans The official pushy pushy tour | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : kamel ouali, valérie damidot, déco, déo, danse, futuroscope, poitiers
lundi, 14 janvier 2008
Performing Ditom's Dance Center*
On a enfin les images de la première promotion de ce tout nouveau centre de danse dédié à l'art corporel de Ditom. Il y prodigue des conseils et des cours de danse contemporaine adaptable à toute circonstance, créant sans cesse de nouvelles chorégraphies audacieuses**.
* Ca veut dire Centre de la danse vivante de Ditom
** Ceux et celles qui l'ont vu danser en vrai savent maintenant ce que veut dire audacieux.
lundi, 22 octobre 2007
Et tu danses danses danses
Lui, c'est un étudiant qui, au cours d'un voyage en Europe, a décidé de se filmer en train de danser dans les lieux qu'il visite. Enfin on a trouvé une utilité à l'e-pod, aux blogs et à Internet !
Bon, ne le répétez pas, mais depuis que je l'ai découvert, je suis un peu amoureux de lui...
12:00 Publié dans Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : davey dance blog, gay, homosexualité, danse, musique, ditom danse exactement comme ça
dimanche, 26 novembre 2006
danse contemporaine
La probable plus extrême expérience en matière de danse contemporaine à laquelle il m'a été donné d'assister se déroulait au Théâtre de l'Etoile du Nord. Assistant à l'époque à cinq représentations par semaine, ma mémoire ne m'a pas laissé le nom de la chorégraphe ou du spectacle.
Par contre, je me souviens très bien de ce ballet ; un homme et une femme font semblant d'être assis contre les piliers de la scène, pendant que les spectateurs s'installent : effort physique caché, la tension s'installe. Après ils dansent avec des masques qui les empêchent de se galocher. Tout tourne autour de l'amour, du rapprochement physique. Et à la fin ils tentent de s'enlacer, nus, mais il y a entre eux un énorme bloc de mousse.
Et bien j'ai tout à fait adhéré au discours du spectacle. En le regardant, j'étais fasciné. Et ce n'est qu'en sortant que j'ai mis des mots sur ce que je venais de voir. Et il faut bien reconnaître que d'un seul coup j'hésitais à le raconter simplement avec des mots, tellement ça pouvait paraître incompréhensible à mes interlocuteurs que je puisse être entré dans un tel spectacle.
Parce que quand même, pendant un quart d'heure, le danseur courait derrière la danseuse afin de l'atteindre avec une énorme pâte à pain qu'il lui lançait...
15:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : gay, danse, art