jeudi, 13 janvier 2011
les macarons c'est comme le bowling
Mais quel titre mystérieux !
La première fois que je me suis rendu dans un bowling*, la première fois que j'ai chaussé les jolies chaussures colorées portées précédemment par des milliers de gens, la première fois que je me suis séché les doigts dans le petit air chaud diffusé, la première fois que j'ai pris la grosse boule, la première fois que je me suis approché du parquet, la première fois que j'ai lancé la grosse boule, j'ai fait un strike**.
Bah les macarons c'est la même chose.
Lundi, premier essai
- Oh mais ça ressemble à un macaron Ladurée !
Mercredi, deuxième essai
- Oh mais ça ressemble à un macaron Ladiarrhée !
* Le lieu où l'on pratique cette activité physique, pas le Claude qui ne s'écrit pas pareil.
** Un strike, pour les néophytes ou ceux qui n'ont pas eu d'expérience de vie hétérosexuelle***, c'est de faire tomber toutes les quiquilles avec un seul lancer.
*** C'est à peu près la même chose dans ce domaine
13:09 Publié dans Cooking with spicy, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : macaron, cuisine, ladurée, bah non ça n'a pas duré, gay, homosexualité
jeudi, 24 juillet 2008
Cooking factory*
J'ai été casté puis retenu pour faire partie de la nouvelle équipe participative de maîtres-queue du fabuleux ouaiblogue de cuisine "Bécassine c'est ma cuisine" ! J'y rejoins donc une équipe compétente et innovante, aventureuse et extravagante, mais toujours de bon goût (je parle uniquement de cuisine, là), à savoir l'Arno et Chickenbaby, dont la chambre d'hôte** agenaise devient un incontournable gastronomique.
Et hop ! Déjà une recette de compote à niquer !
* Ce titre n'a aucun intérêt si ce n'est que ça le fait sévère.
** Je ne si pas si ça s'écrit vraiment comme ça dans ce cas.
11:52 Publié dans Cooking with spicy | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, bécassine, cuisine, groseille, ça va niquer sur le lave vaisselle
mardi, 22 juillet 2008
Les nouvelles recettes à niquer de SpicyNico
J'en parlais il y a quelques jours : voilà enfin la recette de l'émulsion de courgette au citron*.
Il vous faut donc commencer par éplucher deux belles courgettes. Oh oui, elle est bien belle votre courgette, comme je le disais à mon producteur de légumes issus de l'agriculture biodynamique**.
C'est bien ces photos, non ? On voit à la fois ce qu'il faut faire et avec quoi il faut le faire !
Puis, vous la coupez en morceaux que vous mettez dans le panier vapeur de votre cocotte minute***.
En plus il y a des effets de cadrage, j'hallucine comment la cuisine devient esthétique maintenant !
Et hop, n'en restez pas là, mettez le tout dans la cocotte minute, cuisson six minutes dès que la pression y est.
Oh ! mais qui donc fait coucou dans le couvercle de la cocotte ? (ouais bon on anime ça comme on peut)
Pendant ce temps, préparez la marinade**** : un citron, trois cuillères à soupe d'huile d'olive de première qualité*****, du persil plat et du basilic à petites feuilles prélevé sur le pied que vos luxueux invités vous ont offert une fois******.
Une fois pressé le citron, compté les cuillères et émincé les herbes, ça donne ça :
Mais ? Qu'entendez-vous ? La cocotte aurait-elle fini de cuire les courgettes ?
Ah, non, désolé, il y a une erreur sur la photo, j'avais choisi une boîte trop petite. Choisissez donc une boîte adaptée, mettez-y les courgettes cuites, arrosés de marinade, mélangez bien, et mettez au frigo plusieurs heures.
Juste avant de servir, mixez le tout en y ajoutant sel et poivre. Bon alors là le problème c'est que mon appareil photo n'avait plus de batterie alors je n'ai pas pu prendre la photo du résultat : une émulsion légère et fraîche de courgettes au citron. Vous mettez ça dans de petites verrines et hop ! Mais où avez-vous donc bien pu mettre vos capotes ?
* Note à l'attention du lecteur : il s'agit bien d'une recette à niquer. Enfin c'est une entrée à niquer quoi. Souvenez-vous, ici.
** Oh oui soyons dynamiques !
*** Si vous êtes sous-équipés je ne peux rien faire pour vous.
**** La marinade Foÿs évidemment.
***** Toujours de première qualité, c'est important. C'est un discret hommage que vous rendrez à mes yeux.
****** Marina Fois évidemment.
12:08 Publié dans Techniques Objectives de Drague, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, recette, courgette, citron, légumes bio, ditom aime les légumes, oh je vais me faire frapper moi
mardi, 24 juin 2008
De la prétention de notre monde en général et du macaron en particulier
Le macaron, c'est prétentieux.
C'est un truc de connaisseur, il y a celui qui préfère Pierre Hermé, celui qui préfère Ladurée, celui qui préfère Gérard Mulot, et moi qui préfère Chickenbaby.
C'est petit, c'est tout plein de colorant pour bien se faire remarquer.
Ca se casse dès que tu le touches.
Des fois on te dit que ça a un goût et tu cherches en le goûtant où est ce goût.
Et en plus ça demande un certain coup de main pour le réussir.
Parce qu'en plus quand tu le fais, faut le laisser croûter.
Et croûter, franchement, c'est trop moche comme mot.
Dans mes commentaires, il y en aura plein qui vont écrire soit pour donner le nom de leur pâtissier favori, soit pour me dire qu'ils réussissent très bien les macarons.
Ca coûte une gonade, c'est rond, c'est à la mode, mais quand tu l'as fini t'as encore faim (ce qui est un peu le principe de tout ce qui est à la mode).
Alors que le financier, c'est simple, ça sent le bon sens paysan et l'amande. Et je le réussis très bien.
12:00 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : macaron, ladurée, mulot, hermé, mode, cuisine, les coulants au chocolat de ditom coulent de partout
vendredi, 11 janvier 2008
Moi aussi je suis Jamie Oliver, la suite
Il y a la marqué "la suite" dans le titre parce qu'ici j'avais déjà dit que j'étais, moi aussi, Jamie Oliver.
Cette fois, je le prouve.
Voilà une première image, une capture de page de son ouvrage Cook with Jamie.

Non, ce n'est pas sa courgette qu'il faut regarder dans cette image, mais le couteau avec lequel il en fait de la julienne*.
Et me voilà moi dans ma cuisine**.

Vous ne trouvez pas qu'il y a une ressemblance ?
* C'est hypra-moche comme prénom, non ?
** Oui je suis snob, oui mes couteaux sont forcément japonais.
lundi, 24 septembre 2007
blanc, angoisse, malédiction
Non ! Même pas je vais faire comme beaucoup de blogomachinautes qui étalent avec plaisir leur angoisse de la page blanche - excusez si je trouve indécent de dire au lecteur (qui tous les matins me fait l'amitié de venir en ces pa(ra)ges) qu'écrire est une souffrance et que mon dieu c'est difficile de blanchir par quelques coups de claviers un espace vierge qui demandait peut être à le rester. Et le lecteur qui se pète les yeux sur son écran et n'avance pas son travail pendant ce temps, on pense à sa souffrance ?
Alors, je vais plutôt évoquer ma malédiction à moi, celle des blancs d'oeufs montés en neige* (ce qui est d'un coup beaucoup plus intéressant).
Depuis un certain temps, je ressens une vive angoisse à l'idée de monter des blancs en neige, parce que j'en ai ratés pas mal dernièrement. J'ai aussi, en expérimentant des trucs, tout fait pour que ça ne marche pas :
Petit un. Je n'ai pas mis de sel dans les blancs en me disant que le sel ça ne va pas avec mon dessert - il suffit alors de rajouter un filet de citron**
Petit deux. Je me suis dit que le sucre glace ça marcherait mieux que le sucre en poudre ; bah non ça rend les blancs tout de suite trop liquides.
Petit trois. Je me suis dit que la petite trace de jaune, là, parce que j'ai cassé un jaune en le séparant du blanc, ça ne serait pas grave. Bilan, ça ne monte pas.
Alors maintenant, je vais cueillir un trèfle à quatre feuilles, chercher tout mon attirail de fers à cheval et de queues de dahuts empaillés, brûler un cierge à Notre Dame et me frotter les coudes avec de la rhubarbe***. Puis je casse mes oeufs et sépare les blancs des jaunes en faisant très attention, je glisse un filet de jus de citron, et je commence à battre lentement avant d'augmenter. Et je prie en silence / en ajoutant le sucre en poudre petit à petit.
* Je voulais dramatiser cette annonce mais je n'ai trouvé que passer la police en gras - le lecteur, indulgent, fera l'effort de dramatiser la lecture dans sa tête.
** Je ne parle pas du filet de citrons acheté chez le primeur du grand magasin proche (parce que balancer un filet entier de citrons dans les blancs ça ne va pas aider à les battre), mais bien d'un filet de jus de citron.
*** Je le reconnais, je ne suis pas convaincu de l'efficacité du dernier de mes grigris.
12:00 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, cuisine, recettes, oeufs, blancs en neige, ditom se met des blancs en neige sur le corps pour exciter E
mardi, 15 mai 2007
Les véritables recettes à niquer de SpicyNico
Vous venez de raccrocher votre téléphone. Quoi ? Votre amant débarque pour le dessert ? Et vous n'avez pas envie de lui refaire une TTL ? Pas de panique* ! Vous enfournez (en vous imaginant tous les sous-entendus que cela comporte, obsédés !) le cédé de la Troisième de Mahler dans votre chaîne Hifi (Denon-Sony-Tannoy, faut ce qu'il faut), et c'est parti pour la recette à niquer du jour, une recette italienne comme il se doit :
Le sabayon aux fruits**
La recette est pour quatre, donc soit vous divisez par deux, soit vous la faites en entier en vous léchant les babines (ce que vous faites naturellement rien qu'en pensant à la suite de la soirée) parce qu'il vous en restera le lendemain, gourmand, va !
Commencez par fouetter (oui je le sais bien que ça vous excite ! Ne pensez qu'à la cuisine, enfin !) quatre jaunes d'oeufs, en ajoutant petit à petit trois cuillérées à soupe de sucre (j'insiste : ne laissez pas le sucre avec les jaunes sans les battre, ça risque de les cuire). Lorsque le mélange est clair et mousseux (idem), ajoutez doucement douze centilitres de Marsala (je conseille un Superiore Riserva Secco vieilli cinq ans, d'une part parce que c'est le meilleur, d'autre part parce que je vous rappelle que votre amant est un gourmet et que vous voulez lui montrer de quel bois vous vous chauffez****).
Puis, passez votre bol au bain-marie. Mmmmmh ça chauffe, vous sentez que vous commencez à transpirer ? Vous vous égarez ! Restez concentrés ! Et continuez de fouetter (ça muscle le poignet, ça peut toujours servir si votre amant annule au dernier moment), jusqu'à ce que l'appareil un peu liquide au début se texture en crème et devienne petit à petit mousseux (c'est tellement érotique qu'il faudrait presque faire ça nu après l'arrivé de votre amant !)
Bon, redevenons sérieux pour la présentation. Notre styliste maison a choisi de petites verrines en verre soufflé artisanal gris (oui, identiques à ceux que vous avez vu chez ikéa). Plongez le bord des verrines dans le sirop puis dans du sucre, comme ça ça fait joli (et puis c'est une recette à niquer alors il faut ce qu'il faut !), placez en petites constructions abstraites des filets prélevés sur les poires, recouvrez de deux ou trois cuillèrées à soupe de crème, parsemez de quelques copeaux de chocolat, et hop, au frigo, en attendant l'arrivé du bel étalon (ce qui vous laisse juste le temps de vous doucher et vous rouler dans de la lavande fraîche, et d'étaler sur votre couche de délicats pétales de rhododendron. Ah bon, vous ne faites pas ça ? Mais vous n'êtes pas romantiiiiiques !)
Votre amant ne vous a finalement pas laissé le temps de manger ce fabuleux dessert ? Fatigué, allongé à ses côtés, souriez ! D'une part, vous avez eu ce que vous vouliez, d'autre part, gourmand que vous êtes, tout est pour vous (ben oui, vous avez eu ce que vous voulez, vous n'avez plus aucune raison de le nourrir) !
* Ben oui, deux négations, ça fait un affirmation, un peu qu'on va niquer !
** Ca tombe bien, votre amant est un gourmet. Comment le sais-je ? Ben... c'est votre amant*** !
*** Ouais je vous flatte.
**** Ceci peut donc très bien faire office de préliminaires.
12:00 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, cuisine, sabayon, pamela met du sabayon sur ses nichons (et pas parce que ça rime)
lundi, 12 mars 2007
Les véritables techniques de drague de SpicyNico 12
Pour ceux qui voudraient revoir toutes les précédentes leçons de mes légendaires techniques de drague, j'ai créé une catégorie, là, sur la colonne de gauche.
Préparez des lasagnes végétariennes. En plus, ça se mange sans faim. Le dialogue qui suit non plus d'ailleurs.
Lui
Mmmmmh c'est bon, il y a quoi dedans ?
Votre serviteur
De la pâte, évidemment, de la sauce tomate avec des cèpes, de la sauce tomate avec un peu de piment, des courgettes et des aubergines, par dessus du pecorino et du basilic. Ah, j'oubliais, de la béchamel.
Lui
Ah bon ?
Votre serviteur
Ben quoi, tu l'as pas bien sentie ma béchamel ?
12:00 Publié dans Techniques Objectives de Drague | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, drague, cuisine, lasagnes, britney spears without meat
samedi, 03 février 2007
On se lève tous
Oui, je me mets grave à mode et j'écris des mots comme plaiz et grave parce que ça me fait plaiz.
Et donc je ne me lance pas dans un concours mais je participe à un concours (oui, encore un).
Mais celui-là est essentiel. Il FAUT voter. Pas besoin d'être inscrit sur les listes électorales, pas besoin d'avoir dix-huit ans, ni d'être beau comme un enfant, ni d'être fort comme un homme*.
Mais la dernière fois j'ai voté, mais j'ai perdu. Alors, je vous le demande comme à des amis, vous qui chaque jour venez prendre de mes nouvelles, s'il vous plaît, choisissez le chocolat blanc.
Je vous en serai éternellement reconnaissant. Enfin si c'est choisi au final, hein !
* Juste une info, comme je l'ai déjà dit, si Dalida m'avait connu à dix-huit ans nous serions passés à côté d'une belle chanson.
16:00 Publié dans Réclame | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : gay, gastronomie, cuisine, pamela anderson stand up sex and vote for white chocolate
mercredi, 06 décembre 2006
potage
Hier soir j'ai eu la curieuse idée de faire du potage.
Il faut donc commencer par nettoyer les légumes bio, couper ses doigts et les feuilles des poireaux bio et les passer sous l'eau, éplucher ses doigts, patates bio et carottes bio, pleurer sur les oignons bio, juste détacher les feuilles de navets bio (ah, ça les navets bio, ils sont pas compliqués, il n'y a rien à faire, juste un peu les laver et hop !), couper tout ça en morceaux, faire bouillir de l'eau*, balancer les morceaux de légumes bio en se brûlant les doigts, puis faire cuire à la vapeur.
Puis quand c'est cuit, se brûler les doigts en ouvrant la cocotte, mixer le tout en prenant garde de bien tenir le bouchon du mixer sinon ça en fout partout, et puis de toute manière on en fout partout en vidant la cocotte dans le mixer.
Voilà, en fait, ce que c'est que faire du potage : certes, tu obtiens une marmite de soupe (bio), mais en attendant tu t'es brûlé tous les doigts, tu as des épluchures de légumes bio partout par terre** et tu passes encore plus de temps à nettoyer toute ta cuisine, puisqu'évidemment, quand je dis qu'il faut tenir fermement le couvercle du mixer, c'est que j'ai moi-même tenu à contrôler que chaque étape de la recette était vraiment indispensable.
* on se croirait pas un peu sur un blog de cuisine, hein ? C'est que je le fais bien vous comprenez
** et à ce stade on s'en fiche pas mal qu'ils soient bio
samedi, 02 décembre 2006
ratatouille
Quand on tape ratatouille dans boogle pour avoir des photos, on trouve environ six mille deux cent soixante-dix photographies. Je veux bien que ça soit long à faire, une ratatouille. Mais de là à la prendre en photo pour la mettre sur Internet...
16:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, cuisine
mardi, 24 octobre 2006
f*** me i'm renommé (1)
Attendu que le concours de la fée ne m'apporte qu'une désillusion de plus sur mes propres compétences physiques* ;
Attendu que je renonce définitivement à croire que ce blog va atteindre les sommets de fréquentation* de certains ;
Attendu que ma peinture ne m'apportera pas une bien grande célébrité* contrairement à d'autres ;
A présent je me contente de croire qu'une petite renommée va me parvenir par le biais de mes célèbres truffes au chocolat, pour lesquelles on fait des kilomètres, on n'a pas peur de poiroter, on s'abonne, on revient. C'est l'effet éclats de noisettes du Piémont...
* ça n'est de toute manière pas son but.
19:59 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gay, cuisine, mec, blog
