mercredi, 18 août 2010

Le grand match de l'été : pour pécho, mieux vaut être commerçant que blogueur ou blogueur que commerçant ?

C'est un fait, je suis homosexuel. Et, comme chacun sait, et Feu Dark Angel ne me contredirait pas, nous, les gays, la seule qui nous intéresse, c'est de tirer un coup ; et par protocole de savoir comment parvenir à la seule chose qui nous intéresse, à savoir tirer un coup.

Mais je suis aussi ouaiblogueur, puisque vous êtes en train de me lire, et je suis aussi commerçant, puisque vous êtes en train de déguster le plus fameux pesto du monde que l'on trouve dans ma boutique, en sirotant un verre de cet excellent Prosecco que l'on trouve dans ma boutique, avant de vous enfiler ces délicieux babas au rhum que vous avez trouvé vous savez où maintenant, tout en pensant à comment vous allez tirer un coup puisqu'il n'y a que ça qui vous intéresse.

Mais alors me direz-vous, non parce que vous êtes doué d'esprit, de curiosité ou d'intérêt, mais simplement parce qu'avant de lire cette note vous en avez lu le titre (ce qui revient à dire que vous êtes doué de logique, ou simplement que vous savez lire et c'est déjà pas mal) : pour tirer un coup, qu'est-ce que c'est qui est le plus efficace ? Et je sens que la réponse à cette question peut tout à fait décider de votre vie future*.

Et bien je dirai que pour tirer un coup avec un ouaiblogueur, tenez, par exemple, et totalement au hasard, Dark Angel, la boutique n'est pas franchement indispensable. Mais pour tirer un coup avec un client, le ouaiblogue s'avère tout à fait secondaire.

En revanche, il se peut bien qu'avoir une boutique facilite le contact avec le ouaiblogueur qui ne serait pas venu sans lire auparavant le ouaiblogue.

Ce qui me permet de conclure avec quelques règles d'éternelle vérité :
UN - pour tirer un coup avec un client, la boutique est indispensable mais le ouaiblogue n'a absolument aucun intérêt ;
DEUX - pour tirer un coup avec un ouaiblogueur, le ouaiblogue est quand même en grande partie recommandé, au moins pour le rencontrer, et la boutique, si elle peut s'avérer d'un appui non négligeable, n'est pas à proprement parler essentielle. J'ai même jamais rien fait dans ma cave, quelle misère.

Donc, je n'ai pas du tout répondu à la question, et je ne sais pas non plus ce que je vais faire à présent**.

* Encore faut-il que vous soyez gay, et ni commerçant ni ouaiblogueur, ni les deux à la fois ce qui réduit un peu la population, d'autant plus si vous songiez déjà avant de me lire à vous réorienter dans le commerce ou le ouaiblogue, deux activités bien éloignées, et néanmoins bien proches dans leur manque de lucrativité à court et moyen terme (pour le long terme, j'attendrai d'y parvenir pour me prononcer).
** J'avais écrit cette note avant mes vacances, dont je suis revenu, et en me relisant, je ne sais absolument pas ce que j'ai voulu dire dans cette conclusion, mais bon, je ne vais ni réfléchir ni changer quoique ce soit.

mardi, 27 juillet 2010

Pour moi, le blog c'est comme la boîte de nuit : si j'y vais sans être sur la scène pour que tout le monde me remarque, ça ne sert à rien

Ah ben zut, je n'ai plus rien à écrire ici, tout est dans le titre.

vendredi, 09 juillet 2010

Tabula rasa ?

Bon, il faut que je fasse quelque chose.

Premièrement, j'ai cent-quarante visites quotidiennes.

Deuxièmement, je n'ai presque plus de commentaires.

Troisièmement, mes commentateurs je les connais tous, plus personne n'a envie d'en savoir plus sur moi.

Quatrièmement, la recherche sur le Hinternet qui m'amène le plus de monde est intitulée "belle chatte de femme".

Cinquièmement, j'étais un blogueur connu, j'étais presque aussi fort que l'Océan, j'étais la France qu'est ce qu'il en reste ? un corps mort pour les cormorans.

Sixièmement, je suis toujours fan de Michel Sardou, à ce qu'il semble.

En conclusion, il faut que je fasse quelque chose !

Moi aussi je veux être lu par tous ces jeunes ouaiblogueurs qui écrivent du haut de leurs vingt-cinq années* des trucs que j'écrivais avec bien plus de talent il y a des années**.
Moi aussi je veux avoir quarante commentaires par note.
Moi aussi je veux être sollicité pour écrire sur des ouaiblogues participatifs.
Moi aussi je veux m'astreindre à avoir un avis sur Lady Gaga, sur Madonna et sur Kylie Minogue.
Moi aussi je veux donner mon opinion sur Ingrid Bettencourt et Lucien Bleurp***.

Moi aussi je veux un ouaiblogue !

* Enfoirés !
** Enfin pas tant que ça, je ne suis pas cacochyme tout de même.
*** Les prénoms ont été volontairement changés.

vendredi, 25 juin 2010

C'est pas beau de vieillir

Regardez, Dark Angel, tout le monde, évidemment, se souvient de lui et de son ouaiblogue.

Bah voilà ce qu'il est devenu, ce ouaiblogue...

Ah non, mais vraiment, ça fout les pétoches.

mercredi, 11 juin 2008

Rodrigue as-tu du coeur ?*

Et voilà venu le temps des remerciements. Ou la la il y avait du monde !

vernissage04[1].jpg

Il m'a été très agréable de revoir, de voir, de rencontrer tout ce beau monde qui s'était déplacé en ma modeste échoppe voir les photographies de l'Arno. J'étais complètement débordé, je n'ai pu parler réellement avec personne, et j'étais raide comme un passe-lacet** à cause d'une douleur lancinante aux lombaires, ah mais oui ma bonne dame, je suis perclus de douleur, on sent bien que je vieillis.

Alors dans le désordre, du ouaiblogueur, du lecteur de ouaiblogue, de l'ignare en ouaiblogue, de l'éventail et du nichon, du poil et beaucoup de pushy pushy : Fabrice, Ditom, MarcelD, La Fée, Matoo, Vincen-t, Solal, Dark Angel, Phényx sans voix, Olivier Autissier sans courage, de la hyène dans l'art, Snooze, le mateur de nouilles, Lilo, Neilliba, Pitichat, Gilles, Bambino, Waquete, Jim, mon esthéticienne sadique, -Nico-, ma journaliste people préférée, Steppen et Jay, Blondine et notre ex-collègue baisable selon tout le monde, PiMi, Tallyboy passé avant son entraînement de natation synchronisée, Mag & Cat qui, elles, m'invitent à dîner, Etrange Créature et sa fiatcinqcent et son anglais, T., Agla, Isidora Trou qui ne sait plus quelle huile goûter, Evie & Daf, Denis & Patrice, et plein de copains, de conjoints, de connaissances super trop sympa.

J'en ai oublié ? Ah ben qu'ils me pardonnent et qu'ils se fassent connaître afin que cet affront soit lavé, si on pouvait éviter le duel, merci, je suis habillé en blanc j'ai pas envie de me salir.

Merci spécial à Chickenbaby the king of Crêpe à la rillette, à l'employée du mois et à sa collègue qui, elle, est à l'heure.

* Comment un logiciel de billetterie peut-il avoir du coeur ?***
** Une expression pushy pushy de ma mère, que j'adore.
*** Ouais, je sais, c'est nhnc**** et natmc*****
**** nécessitant un haut niveau culturel
*****nécessitant d'avoir travaillé dans le milieu culturel

jeudi, 03 avril 2008

(hyper/inter) activité

J'en ai ras la fouffe*.
Je reçois tous les jours des mails de lecteurs passionnés qui aiment les petits riens légers et inutiles de ce ouaiblogue.
Mais il y en a aussi qui trouvent qu'avant c'était mieux que maintenant, et qu'ils ne viennent plus et tout.

Alors j'ai décidé de m'ouvrir aux mécontents.

Vous n'êtes plus contents de ce que vous trouvez dans votre ouaiblogue-épicerie qui n'est plus du coup votre préféré ?
Et ben dites-moi ce que vous voulez y lire, et je travaillerai dans la mesure du possible à la commande : balancez les thèmes, les sujets, les idées dans les commentaires ou dans un mail (qui vous permet de me glisser quelque mot doux discret, ça me fait bien plaiz aussi). 

Les contents peuvent me harceler de mails et de commentaires pour me dire qu'ils m'aiment comme je suis. Je ne vais évidemment pas cesser mon fond de commerce, hein, les trucs que je fais trop bien, comme mes techniques de drague foireuses, mes notes totalement pédantes sur l'art qui vous font vous sentir complètement cons, mes jeux de mots minables, et le pushy pushy qui vient d'ici.

L'inutile statufié, l'installation d'art contemporain que je suis, le pushy pushy appliqué de façon uniforme à toute ma vie.

Parce que SpicyNico c'est moi.

2122455872.JPG
free music

* Ceci est une expression pushy pushy. Apprenez à vous reconnaître dans la rue grâce à ce genre d'expressions.

samedi, 19 janvier 2008

Chef Opé

Oh la la ça vient de me tomber dessus.

Comme ça, sans y prendre garde, en faisant une faute de frappe avec mon clavier. Il faut que je vous dise que je fais baucoup de fautes de frappe sur mon clavier, mais ce n'est pas à cause du nombre de doigts que j'utilise (pour taper au clavier) puisque je n'en utilise qu'un à la main gauche (toujours pour taper au clavier) et trois à la main droite (toujours pour taper au clavier), dont le pouce réservé à la barre d'espace donc ça ne compte pas.

Je fais des fautes de frappe parce que je veux taper trop vite et je ne mets pas les lettres dans le bon ordre ou bien je tape sur une lettre à côté de celle qu'il faudrait.

Et là, ça m'est apparu comme une évidence. En tapant un tag, l'autre jour, je voulais écrire oublié et je me suis trompé de touche pour la première lettre ; en regardant mon écran (oui, en plus de taper avec quatre malheureux doigts, je regarde le clavier et pas mon écran), je lis publié.

Il y a une lettre de différence entre oublié et publié. Ces deux lettres sont côte à côte sur le clavier. Et quelle différence entre ces deux mots ! Et quel lien entre ces deux mots !

Car parfois on oublie ce que l'on n'a pas publié, et on le regrette, publier permet de ne pas oublier, et pourtant il arrive de relire quelque chose de publié il y a longtemps et se dire qu'on l'avait oublié.

Je devrais peut être refaire des vidéos pushy pushy avec mon essoreuse à salade.

lundi, 07 janvier 2008

j'irais bien refaire un tour

Ditom

Tiens, pour bien commencer la nouvelle année, j'ai repris la lecture de Du côté de chez Swann.

Votre serviteur

Ah, tiens, je le connais même pas ce ouaiblog !

jeudi, 03 janvier 2008

Pour la toute toute première fois

Une fois n'est pas coutume sur mon blog qui va d'un seul coup ressembler à tous ces blogs où seuls les initiés peuvent comprendre, je vais faire quelque chose que je n'aime pas, écrire une chose que la totalité de mon lectorat moins un ne pourra pas saisir, un truc überprivate quoi.

Mais je fais ce que je veux parce que je suis chez moi.

"Je ne connais ton blog que depuis aujourd'hui... Et je m'aperçois qu'il m'avait manqué avant de le connaître ! En ce qui concerne le physique, puisque c'est le sujet de ce post, je reconnais tout à fait cette difficulté à se situer : j'ai eu longtemps moi aussi un style qui se cherchait (et des fois on dirait qu'il ne s'est toujours pas trouvé !!!) Le truc, je crois c'est qu'on assume mieux avec l'âge... Et le botox !!!

Pile un an. Ca passe vite. De toute façon si ça n'était pas passé si vite ce blog n'existerait plus.

Demain, nous reprendrons le cours normal de nos idioties quotidiennes, je vous raconterai probablement le jour où j'ai essayé de mettre du mascara que ça faisait trop bien ressortir mes yeux bleus/verts/gris.

jeudi, 12 juillet 2007

Voilà, c'est fait (2)

Oui, voilà, j'y suis.

Voilà bien longtemps que je me pose la question : un blog ? Pas de blog ? Une époque, je faisais de longs mails, je racontais plein de choses, des détails de ma vie quotidienne, inintéressants au point de devenir prototypiques de la vie d'un parisien travaillant tous les jours à une heure de chez lui, prenant le métro le matin et le soir, et... voilà.

Voilà* comment, il y a pile une année, je débutais ce blog. Alors il est un truc bien à la mode sur le blogomachin, dans ce genre d'anniversaires dont tout le monde se fout, c'est de faire un bilan. Bah c'est parti, puisque je n'ai aucune originalité, je vais faire comme tout le monde, mais à ma manière, c'est à dire heu... Ben voilà quoi.

Un. Aucun organe de presse n'a parlé de moi. Et ça, je comprends pas. Tous les journalistes ne manquent pas de faire une revue des blogs, une sorte de micro-trottoir modernisé, parce que comme chacun sait, quand on tient un blog, on a des choses à dire, et quand on a des choses à dire, elles sont forcément intéressantes et font autorité. J'ai même parlé de politique, sans effet.

Deux. Je n'ai couché avec aucun blogueur. Bah oui, il y en a qui croient que le blogomachin c'est une immense backroom, où ça se chope dans tous les coins de la toile. Bah non. Et pourtant je me suis même foutu à poil, sans effet.

Trois. Donc, je ne suis pas un blogomachinaute super connu que tout le monde adule. Et ça fait chier. Ouais non, en fait je m'en fous. C'est peut être aussi que comme pour les points un et deux, j'y ai pas mis du mien.

Quatre. J'ai quand même rencontré des gens, et des très sympas et intéressants aussi. Et puis je sais aussi que j'en ai rencontrés mais je ne sais pas qui ils étaient. Ils me l'ont dit après, et dans le genre obsédant parce que t'as raté quelque chose, c'est assez puissant. Faut dire que je suis peut être le blogomachinaute le plus facile à rencontrer du monde (ce qui ne sert finalement à rien pour améliorer les points un et deux et aussi trois).

Cinq. Bon, en chiffres, ça donne cinq cent quatre notes en ligne, plus certaines qui ont été effacées, et soixante-deux mille deux-cent soixante-douze visites cette nuit à minuit (pas toutes en même temps à minuit, cumulées depuis le début). Et je pèse toujours soixante-dix kilos. Comment ça, ça n'a rien à voir ?

Six. J'ai décidé depuis que j'écris ce blog de mettre tous les chiffres en toutes lettres, parce que j'en ai marre du style néo-télégraphique que l'on voit parfois (je ne vise personne en particulier).

Sept. J'ai sûrement réussi à me faire des ennemis. Et au moins, ça, ça fait rudement plaiz. Savoir qu'il y a des gens qui te détestent, c'est boooon ! Au moins ressentent-ils quelque chose à ton égard.

Voilà. Donc, merci, hein, à toutes ces belles rencontres, à toutes ces belles lectures**.

* J'admets une présence imposante du voilà dans cette note. Et pas seulement probablement.
** Vous voyez, quand je suis sérieux, ça tombe toujours dans la niaiserie la plus débile, on se croirait dans la Petite maison dans la prairie.

samedi, 10 mars 2007

Tombés du net

Suis-je encore original ?
Si c'est le cas, je vais annuler immédiatement cette impression que vous avez de moi. Parce que je vais parler des mots clé qui ont permis à des lecteurs de me découvrir - comme tous les blogomachinautes, quoi.

Plus de dix pour cent des surfeurs (argh) sont arrivés chez moi après avoir frappé le mot clé (qui n'avait rien demandé) spicylife. Je mets ça sur le compte de la célébrité.

Ensuite, il y a des choses qui me font douter de mon orientaton sexuelle : gros seins (j'adore !), Pamela Anderson (je ne comprends vraiment pas pourquoi), fouf, foun, nibards, seins. Le surfeur aime la poitrine, visiblement, mais pas l'orthographe.

Pour continuer dans la sexualité qui taraude définitivement le surfeur, on a blog fellation (ah bon ? il y en a qui font des blogs uniquement sur ça ?), blog mec à poil (ben oui j'ai des poils, mais je ne vois pas qui va trouver son compte chez moi en cherchant ça...), bisou gay (c'est mignon), blog je m'exhibe en voiture (alors là je reste coi), et bisexualité en photo.

Quelques adeptes d'une culture qui se perd : boulez, écoute du cromorne, bernard tapie (je savais pas ou le mettre lui) et 988 (comme le bwv de bach, quoi).

Et le meilleur pour la fin : la perfection au masculin.

Alors, à tous mes lecteurs (de france, d'afriquedusud ou d'ailleurs), je vous le dis : je vous aime.

samedi, 13 janvier 2007

Laetitia Casta et Zinedine Zidane ensemble !

Ben quoi ? Je suis sûr qu'en cherchant bien on va trouver une photo prise à une soirée où ils étaient invités tous les deux, non ?

Alors !

samedi, 23 décembre 2006

Miss Gros Seins 2003 nous dévoile tout !

A force de me faire tripoter les nibards, je me suis fait une sciatique !

vendredi, 22 décembre 2006

leweb3

Ca, je ne sais absolument pas ce que c'est, mais comme c'est en tête des recherches sur le site technorati, je me suis dit que ça allait m'amener du monde ! Welcome everybody ! Yeeeeep !

jeudi, 21 décembre 2006

Exil fiscal : Johnny Halliday renonce à la Suisse

Il a préféré s'expatrier au Malawi, en attendant que Madonna l'adopte.

(ok, celle-la, je n'en suis pas fier).