jeudi, 10 septembre 2009
Clair de lune

La musique est ici...
11:57 Publié dans Art, culture et tout ça, Musique | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note | Tags : debussy, suite bergamasque, clair de lune, philippe entremont, arts créatoufs, ditom, si tu es là, réponds !
jeudi, 12 février 2009
Zurück vom Ring !
Voilà ce qui m'a fait pleurer la dernière fois. Non, ce n'est pas une chanson de Vincent Delerm, ce n'est pas non plus la tétanie dans laquelle a été plongé ma boulangère en découvrant que demain sera vendredi treize.
C'est cette vidéo captée lors de l'enregistrement de la tétralogie de Wagner, en mille-neuf-cent-soixante-quatre, de la toute fin du Crépuscule des dieux, l'immolation de Brünnhilde (il y a évidemment un gros con qui parle mais bon - ne serait-ce la musique, on se croirait presque chez les neuneus de radio classique).
Je connais bien ce passage évidemment, mais je n'avais jamais vu d'images de ces sessions mythiques à plus d'un titre : Georg Solti dirige le Philharmonique de Vienne, la distribution est hallucinante (là, c'est Birgit Nilsson, totalement possédée), c'est la première intégrale de l'histoire de ces quatre opéras réunis en un cycle immense, et les prises sont longues, les scènes entières sans montage, et il y a une vraie recherche pour retrouver le son wagnérien, la spatialisation...
12:35 Publié dans Art, culture et tout ça, Musique | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : wagner, ring, musique, art, ditom aussi poirrait apprécier cinq heures de musique, de vraie musique
mercredi, 11 février 2009
la danseuse relevant son tutu*
Dimanche soir, à la Cinémathèque française, pour un film extrait de l'hommage à Michel Legrand.
Monsieur
Oh ben ils passent un été quarante-deux, je ne sais pas ce que c'est comme film.
Votre serviteur, sérieusement
C'est un film sur l'Abbé Pierre.
Monsieur
... Je pourrai l'utiliser contre toi celle-là ?
Trop tard !
* un petit peu nhnc - Nécessitant un Haut Niveau Culturel - bah oui je reprends tout de même les vieilles habitudes même si tout est nouveau ici.
11:33 Publié dans Art, culture et tout ça, Musique, pintade power | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : michel legrand, cinémathèque française, les parapluies de cherbourg, ditom y pleurerait aussi, abbé pierre
mardi, 10 février 2009
Confiteor Deo omnipotenti
Je ne sais pas si j'ai déjà évoqué dans cette colonne Vincent Delerm.
Je le reconnais, j'ai eu une courte période tisane sur canapé en velours, quand j'étais jeune, quand je montais chez Evie au septième, qu'on parlait de Marguerite Duras en écoutant Vincent Delerm et Carla Bruni*.
Mais depuis, Vincent Delerm, il m'a gonflé (alors que Carla Bruni, je l'aime toujours autant).
Et hier soir, je reconnais devant mes frères, j'étais à la Cigale, je me suis infligé cinq heures de concert de Vincent Delerm. Oui, ça a duré cinq heures ! Les gens hurlaient à la fin, un triomphe.
Pourquoi ? On m'avait dit : tu verras, Vincent Delerm, sur scène, c'est quelque chose, il se moque de lui-même, ah vraiment on passe un bon moment, gnagnagna*.
Mais Vincent Delerm, il ne sait pas jouer du piano, les musiciens étaient passables, le son était nul, et tout est affecté, maniéré, télécommandé, en un mot, facile.
Je voulais finir cette note par : Je crois qu'on ne s'était pas autant ennuyé à Paris depuis le concert d'Yves Duteil à l'Olympia en quatre-vingt-quatre. Mais j'aurais eu l'impression d'écrire comme Vincent Delerm - c'est une impression troublante.
* D'ailleurs, là, j'ai l'impression d'écrire du Vincent Delerm - c'est une impression troublante.
11:41 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : vincent delerm, cigale, concert, musique, carla bruni, mickaël phels, ditom aura-t-il le courage de dire ce qu'il en a pensé ?
samedi, 17 janvier 2009
Spicynico ouhantss tougowtou lonedone fort ze ouikende
Voilà, silliou leyteur.
mercredi, 31 décembre 2008
Petite histoire de la musique, Michel Sardou n'est pas de droite
Voilà que je profite en ce trente-et-un de m'être mis dessus (mon trente-et-un) (enfin j'ai mis une cravate quoi) pour enfoncer le clou à propos de cette histoire de l'orientation politique de Michel Sardou. Alors maintenant, la vérité va éclater au grand jour et je suis fier d'en être l'instigateur.
Cette vidéo est certifiée cent pour cent sans allusion aux fêtes de fin d'année qui vont provoquer sa mise en ligne dans l'indifférence absolue alors que le message qu'elle délivre est essentiel. Tiens, je commence à me demander si je ne serais pas un petit peu un incompris moi.
18:39 Publié dans Musique, pintade power, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : michel sardou, droite, gauche, vladimir ilitch, lénine, ditom aime la papamobile, ditom aime le playmobil
mardi, 30 décembre 2008
Petite histoire de la musique, Michel Sardou est-il de droite ?
Peut être est-il possible de formuler des reproches à l'encontre de Michel Sardou. Néanmoins je n'en vois pas beaucoup.
Il y a cependant des esprits chagrins qui ont le toupet de dire que Michel Sardou est de droite. Non mais n'importe quoi.
Et je le prouve.
Je crois que je viens de trouver un nouveau combat à mener, à la hauteur de mon talent. J'ai omis de préciser que la chanson Je viens du Sud avait été reprise par la chanteuse à vastes popularité et voix Chimène Badi, c'est bien un signe.
14:52 Publié dans Musique, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : michel sardou, droite, gauche, chimène badi, bals populaires, je viens du sud, ditom aussi vient du sud mais un peu moins
mercredi, 26 novembre 2008
Angéli-i-i-que
Ayant constaté une certaine inertie de mon lectorat quand il s'agit de raconter mes rêveries nocturnes, je vais vous épargner la nuit où j'ai vu une photo de Ségolène Royal* cul nu au téléphone, et celle où j'ai dû faire la conversation en anglais à Madonna qui portait un petit short et se tenait les jambes écartées, alors que Ditom qui devait être entre nous avait déserté pour une raison inconnue le dîner auquel la dame avait été invitée à son intention.
Je vais plutôt évoquer à nouveau le grand chanteur Christian Vidal dont vous avez aimé le style improbable et la diction si caractéristique sur le mot "mélan-colli-i-i-i-ique" et d'une manière générale sur tous les mots en "ique". D'ailleurs, vous me détestez à cause de lui, puisque cette chanson, toute minable qu'elle fût, n'en reste pas moins une rengaine qui ne sort plus de ta tête. Je note toute de même que l'orchestration est très riche, contrairement à ce que Lorie (pour prendre un exemple qui parle à tout le monde) pourrait produire de nos jours - oh non je ne suis pas conservateur ni passéiste, mais quand même, le recours discret aux percussions métalliques, aux pizzicati**, à une basse assez détaillée, aux cuivres etc., c'est vraiment du travail de pro.
Bon, évidemment, c'est pas tout ça, mais Christian Vidal, aujourd'hui, c'est ça (si le placage en fausses briques rouges et le slow avec de gros nichons vous donnent des boutons, passez votre chemin) :
* Celle qui crée un nouveau parti au sein de son parti initial.
** Oui je place des mots comme ça sachant que tout le monde va lâcher plein de jeux de mots - je suis un véritable manipulateur.
vendredi, 14 novembre 2008
Sans commentaire...
Bon alors là, évidemment...
Je pense que le compositeur ne parle pas le français.
Je pense que le chanteur ne comprend pas ce qu'il chante.
Je pense que l'auteur fume.
Mais tout mis ensemble c'est fabuleux.
samedi, 25 octobre 2008
Deux semestres dans les Ardennes
Bon, évidemment, ce titre vous intrigue. Il m'est venu par hasard, en écoutant la musique qui va illustrer cette note.
D'ailleurs, cette note... Bah je n'ai rien à dire en fait. Sauf que je suis content de retrouver mes lecteurs. Ah, si, je peux vous donner quelques nouvelles indiscrétions sur notre ministre de la justice.
Ah... On me fait signe que non, ça vaut mieux que j'évite d'en parler actuellement. C'est bien dommage, à l'heure où tout le monde se demande qui est le père de l'enfant de Rachida Dati. Et ce n'est pas Frédérick Bousquet nu (ça c'est pour faire repartir mes statistiques).
Bon alors je me rabats sur Dark Angel, le célèbre blogueur qui après avoir affolé l'intégralité des bars du Marais, va exposer son corps de rêve dans les folles nuits parisiennes. Il m'y écrit qu'il passe une "bonne soirée au Mix, anciennement l'Amnésia. Il y avait de beaux nounours qui arrêtaient pas de mater. Mais mon homme veillait. Je suis resté sage. Bah oui."
Ca fait plaisir de voir que malgré le krach boursier dans lequel on nage, il y en a encore qui s'amusent.