jeudi, 18 novembre 2010
le retour aux fon-da-men-taux*
Bah oui, j'ai décidé de revenir à mes fondamentaux : mon premier emploi était équipier de vente chez Carrefouf. A l'époque on ne disait pas que le positif est de retour, on disait qu'avec Carrefouf je positive.
Bah voilà, moi aussi, je positive. Houuuu !
Oui ma boutique est trop petite, je suis tout encombré.
Oui j'ai beaucoup de travail, dès que j'accomplis une tâche de ma liste de choses à faire, trois s'y ajoutent.
Oui Chickenbaby repart aujourd'hui.
Oui, sur Fip ils passent du Barbara et plein de musique du monde.
Oui il fait froid et j'ai des souris dans mon jardin d'hiver.
Oui mes journées sont de plus en plus longues, je ne peux plus y caser une minute pour moi.
Oui je fais tout très rapidement et je ne profite pas librement de mon temps.
Oui mon nouveau secrétaire d'Etat de tutelle est Frédéric Lefèbvre.
Mais je positive, je travaille beaucoup et c'est super, je vais donc arrêter de me plaindre et d'être désagréable.
Oui, en allant à vélo chez Métro ce matin acheter un carton de vingt-quatre bouteilles de bière, j'ai déraillé.
Oui en arrivant de Métro ce matin je me suis rendu compte qu'une bouteille avait fui dans mon sac à main qui est tout mouillé.
Mais ça ne changera rien à ma résolution : je po-si-ti-ve ! Youpi !
* Non je ne vais pas parler de rugby**.
** Je ne sais pas pourquoi dans les commentaires de rugby des matches que je regardais familialement dans ma jeunesse, ils disaient tout le temps qu'il fallait revenir aux fondamentaux, alors ce mot est définitivement associé dans ma tête au rugby, c'est comme ça.
12:26 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, Et avec ça, ce sera tout ?, La vérité telle qu'en elle même, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, carrefour, fouffe, positivisme appliqué à la grande consommation, même le reggae sur fip ne me fait pas négativiser, et pourtant ils en passent, fip, musique, bof
samedi, 06 novembre 2010
le mystère de l'hétérosexualité enfin percé
Oui, j'ai fait une expérience troublante. Alors que depuis des générations l'hétérosexualité* est parfaitement incompréhensible, ma copine Toufette** est venue à la boutique aujourd'hui avec ce qu'il est convenu d'appeler son "petit ami"***.
Pendant tout le temps de leur présence, je m'interrogeai, comme à l'habitude, sur ce qui pouvait bien attirer Toufette chez un hétérosexuel, quel qu'il soit, incarné à ce moment précis par ce qu'il est convenu d'appeler son "petit ami"****.
Et à un moment, tout s'est éclairé.
Il m'a parlé de (et je cite de mémoire) l'algorythme gougueule et de sa supériorité qui lui semblait incontestable.
Ouahou.
Là j'ai compris pourquoi des personnes à peu près censées (comme Toufettes - quoique) pouvaient être amoureuses d'hétérosexuels.
* Il n'y a pas de faute d'orthographe dans ce mot, que l'on devrait donc prononcer "étérozeqssualité".
** Le prénom a été volontairement (et certains diraient grossièrement) changé.
*** Imaginez que je fasse le geste des guillemets avec les doigts.
**** Non, là je ne l'aurais pas fait, je n'aime pas répéter mes effets.
19:13 Publié dans La vérité telle qu'en elle même, Techniques Objectives de Drague, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, hétérosexualité, prononciation, le rythme des algues, google, boogle, boogie woogie, le quoi ?, oui ça tout le monde ne peut pas comprendre
samedi, 16 octobre 2010
imaginatif vendeur meneur
Ce type est mon modèle. Il est beau, il est attirant, il met tout le monde dans sa poche avec juste un clin d'oeil, tout le monde l'aime.
Et puis il a un beau costume qui tombe bien, il marche dans les couloirs comme un homme, un vrai, il a un col demi-italien et une cravate bien choisie bien nouée. Il a de beaux cheveux agréablement peignés.
Il est à l'aise avec tout le monde, il ne se pose pas de question parce qu'il sait qu'il a raison.
Il n'en a rien à faire de boire dans un gobelet en plastique parce qu'il est au dessus de ça. C'est vraiment mon modèle.
16:09 Publié dans La vérité telle qu'en elle même, pintade power, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bernard tapie, gay, homosexualité, jean louis borloo, gobelet en plastique, institut supérieur des affaires, il y a un camion qui gêne, je ne pourrai être à l'heure
mercredi, 21 juillet 2010
Aujourd'hui, comblage de souhait de lecteur
Quand j'étais enfant, le samedi soir, c'était Champs Elysées que nous regardions. Je me souviens ainsi de Thierry Le Luron, de Gilbert Bécaud, de Gainsbourg... Et aussi de Mireille Mathieu essayant de faire chanter au public une chanson, et qui tendait le micro à des gens qui chantaient tous plus faux les uns que les autres des paroles qui me sont restées* (Donne la main à ton voisin et construisons le monde de demain), et Mireille encourageait les téléspectateurs à se donner la main et à chanter, c'était l'époque où l'on croyait à des vertus télévisuelles de partage universaliste.
Pourquoi vous raconte-je tout ça ?
Parce que je cherchais pour illustrer cette note un autre extrait d'un Champs Elysées ou un monsieur un peu corpulent et barbu chantait une chanson dont le refrain finissait par "un téton", et à chaque fois il écartait sa chemise et montrait son téton, souligné alors par l'indignation de ma mère. Ce pauvre chanteur, il ne me reste que cette image de lui, même pas un nom. Et il y a un lien avec l'anecdote précédente, c'est que je n'ai jamais rien retrouvé à propos de ces d'émissions, aucun extrait, nulle part.
Si toi aussi tu as subi Michel Drucker durant ton enfance et que tu te souviens d'un de ces deux extraits, téléphone mooooooi, appelle-moi*, que je sois sûr de ne pas les avoir rêvés.
Bon, au fait. Je voulais illustrer musicalement ma réponse aux demandes pressantes de mes lecteurs suite à une note récente, et voilà, on peut dire que c'est fait. Répondu, mais pas illustré.
** et dis-moi que tu m'aiiiiiiiiiiimes mais moins fort.
18:34 Publié dans CDP (Comité de Défense du Poil), La minute bigard, La vérité telle qu'en elle même, pintade power | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cdp, poil, gay, homosexualité, ditom aime le poil, suffit de regarder entre ses dents pour s'en convaincre, champs élysée, mireille mathieu, téton
vendredi, 09 juillet 2010
Tabula rasa ?
Bon, il faut que je fasse quelque chose.
Premièrement, j'ai cent-quarante visites quotidiennes.
Deuxièmement, je n'ai presque plus de commentaires.
Troisièmement, mes commentateurs je les connais tous, plus personne n'a envie d'en savoir plus sur moi.
Quatrièmement, la recherche sur le Hinternet qui m'amène le plus de monde est intitulée "belle chatte de femme".
Cinquièmement, j'étais un blogueur connu, j'étais presque aussi fort que l'Océan, j'étais la France qu'est ce qu'il en reste ? un corps mort pour les cormorans.
Sixièmement, je suis toujours fan de Michel Sardou, à ce qu'il semble.
En conclusion, il faut que je fasse quelque chose !
Moi aussi je veux être lu par tous ces jeunes ouaiblogueurs qui écrivent du haut de leurs vingt-cinq années* des trucs que j'écrivais avec bien plus de talent il y a des années**.
Moi aussi je veux avoir quarante commentaires par note.
Moi aussi je veux être sollicité pour écrire sur des ouaiblogues participatifs.
Moi aussi je veux m'astreindre à avoir un avis sur Lady Gaga, sur Madonna et sur Kylie Minogue.
Moi aussi je veux donner mon opinion sur Ingrid Bettencourt et Lucien Bleurp***.
Moi aussi je veux un ouaiblogue !
* Enfoirés !
** Enfin pas tant que ça, je ne suis pas cacochyme tout de même.
*** Les prénoms ont été volontairement changés.
mardi, 06 octobre 2009
Le récit d'Yves et le castrat Cyon
Moi aussi je veux participer aux grands, aux vrais débats qui animent passionément notre si belle société.
Parce que moi aussi je suis victime d'un multirécidiviste, alors que tout ceci aurait pu être évité.
Oui, parfaitement, il était tout à fait évitable que je ne tombe pas, moi innocent joggeur le lundi commerçant du mardi au samedi, entre les griffes de ce psychopathe.
La preuve en images (volontairement édulcorées par l'usage d'un habile subterfuge qu'un stagiaire de francetrois débutant en retouche numérique vient de coller sur la partie la plus sanglante de l'image).

Alors moi aussi, comme François Fillon, je demande, j'exige, la castration chimique de mon couteau à pain, car samedi, il m'a de nouveau découpé* un bout de doigt.
Je demande évidemment à Ségolène Royal de me soutenir.
* découpé ou découper ? Tous ces serial killer qu'on laisse errer dans la nature me font perdre mon latin.
18:19 Publié dans Cooking with spicy, La vérité telle qu'en elle même, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : milly la forêt, castration chimique, fillon, royal
jeudi, 27 août 2009
H un N un
Voilà ce que je lisais ce matin à la une du Figaropointfr...
J'adore le texte sous la photo : les français ne cèdent pas à la panique et ils ont raison.
En revanche : le gouvernement a déployé d'énormes moyens, les risques sont bien réels, l'alerte est mondiale.
Et les français, ces bourrins, restent sereins ! Mais enfin, tremblez ! Commandez-vous des doses de Propofol !
17:45 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : h1n1, grippe a, grippe porcine, mexique, tamiflu, propofol, mickael jackson, psychose
mercredi, 19 août 2009
1959DS19 - ah non en fait c'est 1956DS19
La lecture des Mythologies de Roland Barthes* est incompatible avec la moindre des activités culinaires, par exemple le réchauffage d'une tatatouille maison**.
Certes, tant de pertinence si bien argumentée et présentée nous fascine, mais le fond de la casserole est irrémédiablement foutu.
* Oh la la, ce que je peux me la péter moi avec mes lectures de vacances***...
** Là aussi je pourrais me la péter un peu parce que ma tatatouille maison elle déchire bien ; et elle est parfaitement biologique, et relevée d'un peu de romarin venu de ma colonie de vacances.
*** Ceci me fait penser à ce que j'ai vécu lundi, en partant pour courir au bois de Vincennes : au moment de me saisir de mon Vélocypèdelibapostrophe, il y avait un mec assez mignon qui attendait devant la station de métro. Et puis après j'ai vu qu'il tenait à la main le dernier Guillaume Musso... et ben il n'y a pas à dire, ça casse tout.
samedi, 04 juillet 2009
Bout de chon
Aujourd'hui, à treize heures trois, une dépêche tombe sur le site du Figaro* :
Départs : trois-cent-soixante-quatorze kilomètres de bouchons cumulés.
Voilà un bel exercice pour les cahiers de devoirs de vacances !
Un bouchon en liège mesurant quatre centimètres cinq, combien en faut-il pour qu'ils, mis bout à bout, couvrent la distance de trois-cent-soixante-quatorze kilomètres ?
Donc on divise trois-cent-soixante-quatorze mille mètres par zéro virgule zéro quarante-cinq, puisque mon père m'a appris qu'on ne divisait pas des choux par des nichons de fermières**, et donc il faut que tout soit dans la même unité, i.e. des mètres.
Ce qui donne donc : huit millions trois cent onze mille cent onze virgule onze bouchons***.
De ce stimulant exercice****, on peut tirer quelques conclusions en vrac :
Petit un : ça fait vraiment beaucoup de bouchons.
Petit deux : je vais peut être arrêter un jour d'écrire les chiffres en toute lettres.
Petit trois : au Figaro, ils ont vraiment raison de compter en kilomètres.
* Je suis un patron je lis le Figro c'est ainsi.
** Je ne mettrai pas ma main au feu pour certifier que c'était exactement la comparaison qu'il employait.
*** En fait il y a une infinité de uns après la virgule mais le lecteur me permettra cette approximation.
**** C'est toujours mieux que lire un Musso.
14:37 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : bouchons, départ en vacance, perros guirec, train, avion, airbus, gérard holz
mardi, 02 décembre 2008
Attention chérie ça va couper
En ce moment j'ai un peu de mal à taper sur mon clavier. Cest pour cela que je ne peux pas vraiment écrire une vraie note.
Une partie de l'explication à ce handicap se trouve dans ce petit dessin animé réaliste (cette note est sponsorisée par les dentifrices Colgate).
16:23 Publié dans La minute bigard, La vérité telle qu'en elle même, ma vie (re)trouvée, pintade power | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : dr house, dr carter, dr gyneco, ditom aime les dr, les drh aussi
samedi, 08 novembre 2008
plan (de) masse
Quelques traits de crayons reproduits du journal allemand Bild dans Le Monde. Quelques mesures. Un mot, Gaskammer.
Un bout de papier qui fait peur, un plan d'Auschwitz retrouvé recemment.
16:22 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
mardi, 15 juillet 2008
RUJEMOMI (Recherche de l'Ultime Jeu de Mot Minable) Quarante
Votre serviteur, en revue de presse au Point Virgule
Le dix juillet, sur RTL, Ségolène Royal...
interrogeant le public du regard
Ségolène Royal ?
Bon, bref, Ségolène Royal aurait dit, le dix juillet, sur RTL : "je suis sans doute suivie et écoutée". C'est vrai que ça doit lui changer, d'être suivie, d'être écoutée...
Rires gras dans l'assistance.
11:22 Publié dans La vérité telle qu'en elle même, RUJEMOMI | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, ségolène royal, point virgule, point à la ligne, next
samedi, 28 juin 2008
C'est comment ta tête déjà ?
Je l'ai déjà dit que je ne suis pas physionomiste.
Je suis rentré dans sa chambre, il y faisait noir.
Je me retrouve dans son lit, où il était déjà.
Je me retrouve dans le lit de ce mec que deux heures avant je ne connaissais pas.
Il fait noir.
Et je me dis d'un coup que je ne me souviens plus de le tête qu'il a.
C'est là que j'ai demandé d'allumer la lumière - parce que j'embrassais un mec et je ne savais plus la tête qu'il pouvait avoir. Je ne peux pas niquer dans le noir à cause de ça.
(petit soliloque à haute voix, d'une débilité consternante, pris en note par VaniaUltra le vingt-sept avril deux mille huit)
mercredi, 25 juin 2008
Où il sera question de soldes, de gastronomie, de placements juteux, de vacances culturelles, de jeux débiles, du passé, du futur, d'électroménager mais pas d'Ingrid Bétancourt ni de ses enfants
Vous n'avez probablement rien remarqué, mais j'avais complètement oublié de poster une nouvelle note aujourd'hui.
Et pourtant, ce n'est pas à cause des soldes.
C'est à cause des financiers.
Entre ceux que je crâme et ceux qui veulent me prendre mon argent.
Ah et puis aussi je prépare mes vacances.
Et je précise aussi que je n'ai pas l'habitude de mon four. Ceci explique (en partie) cela.
De toute façon je n'ai pas le temps de faire les soldes.
Et mes financiers m'ont pris ce qu'il me restait pour les faire.
Il me semble que cette note est un peu mélangée.
Oh tiens, ça me donne envie de faire une note-puzzle - je le ferai bientôt, voilà.
Lével oane : toutes les phrases sont dans le désordre.
Lével tou : tous les mots sont dans le désordre*.
Lével sroui : toutes les lettres sont dans le désordre**.
Le lével zéro serait que toutes les idées sont dans le désordre, mais c'est un peu ce qui se passe ici depuis que ça existe. Et même depuis que j'existe.
* Mais ça j'ai déjà fait. Enfin dans un ordre différent quoi.
** Mais ça aussi j'ai déjà fait***. Ah non je me suis trompé en fait c'est juste que les mots avaient été classés de manière encore différente.
*** Je viens de prendre conscience que j'étais le précurseur de moi-même. Ca me bouleverse, tiens.
mardi, 24 juin 2008
De la prétention de notre monde en général et du macaron en particulier
Le macaron, c'est prétentieux.
C'est un truc de connaisseur, il y a celui qui préfère Pierre Hermé, celui qui préfère Ladurée, celui qui préfère Gérard Mulot, et moi qui préfère Chickenbaby.
C'est petit, c'est tout plein de colorant pour bien se faire remarquer.
Ca se casse dès que tu le touches.
Des fois on te dit que ça a un goût et tu cherches en le goûtant où est ce goût.
Et en plus ça demande un certain coup de main pour le réussir.
Parce qu'en plus quand tu le fais, faut le laisser croûter.
Et croûter, franchement, c'est trop moche comme mot.
Dans mes commentaires, il y en aura plein qui vont écrire soit pour donner le nom de leur pâtissier favori, soit pour me dire qu'ils réussissent très bien les macarons.
Ca coûte une gonade, c'est rond, c'est à la mode, mais quand tu l'as fini t'as encore faim (ce qui est un peu le principe de tout ce qui est à la mode).
Alors que le financier, c'est simple, ça sent le bon sens paysan et l'amande. Et je le réussis très bien.
12:00 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : macaron, ladurée, mulot, hermé, mode, cuisine, les coulants au chocolat de ditom coulent de partout

