samedi, 28 juin 2008

C'est comment ta tête déjà ?

Je l'ai déjà dit que je ne suis pas physionomiste.

Je suis rentré dans sa chambre, il y faisait noir.
Je me retrouve dans son lit, où il était déjà.
Je me retrouve dans le lit de ce mec que deux heures avant je ne connaissais pas.
Il fait noir.
Et je me dis d'un coup que je ne me souviens plus de le tête qu'il a.

C'est là que j'ai demandé d'allumer la lumière - parce que j'embrassais un mec et je ne savais plus la tête qu'il pouvait avoir. Je ne peux pas niquer dans le noir à cause de ça.

(petit soliloque à haute voix, d'une débilité consternante, pris en note par VaniaUltra le vingt-sept avril deux mille huit)

mercredi, 25 juin 2008

Où il sera question de soldes, de gastronomie, de placements juteux, de vacances culturelles, de jeux débiles, du passé, du futur, d'électroménager mais pas d'Ingrid Bétancourt ni de ses enfants

Vous n'avez probablement rien remarqué, mais j'avais complètement oublié de poster une nouvelle note aujourd'hui.
Et pourtant, ce n'est pas à cause des soldes.
C'est à cause des financiers.
Entre ceux que je crâme et ceux qui veulent me prendre mon argent.
Ah et puis aussi je prépare mes vacances.
Et je précise aussi que je n'ai pas l'habitude de mon four. Ceci explique (en partie) cela.
De toute façon je n'ai pas le temps de faire les soldes.
Et mes financiers m'ont pris ce qu'il me restait pour les faire.
Il me semble que cette note est un peu mélangée.
Oh tiens, ça me donne envie de faire une note-puzzle - je le ferai bientôt, voilà.

Lével oane : toutes les phrases sont dans le désordre.
Lével tou : tous les mots sont dans le désordre*.
Lével sroui : toutes les lettres sont dans le désordre**.

Le lével zéro serait que toutes les idées sont dans le désordre, mais c'est un peu ce qui se passe ici depuis que ça existe. Et même depuis que j'existe.

* Mais ça j'ai déjà fait. Enfin dans un ordre différent quoi.
** Mais ça aussi j'ai déjà fait***. Ah non je me suis trompé en fait c'est juste que les mots avaient été classés de manière encore différente.
*** Je viens de prendre conscience que j'étais le précurseur de moi-même. Ca me bouleverse, tiens.

mardi, 24 juin 2008

De la prétention de notre monde en général et du macaron en particulier

Le macaron, c'est prétentieux.

C'est un truc de connaisseur, il y a celui qui préfère Pierre Hermé, celui qui préfère Ladurée, celui qui préfère Gérard Mulot, et moi qui préfère Chickenbaby.

C'est petit, c'est tout plein de colorant pour bien se faire remarquer.

Ca se casse dès que tu le touches.

Des fois on te dit que ça a un goût et tu cherches en le goûtant où est ce goût.

Et en plus ça demande un certain coup de main pour le réussir.

Parce qu'en plus quand tu le fais, faut le laisser croûter.

Et croûter, franchement, c'est trop moche comme mot.

Dans mes commentaires, il y en aura plein qui vont écrire soit pour donner le nom de leur pâtissier favori, soit pour me dire qu'ils réussissent très bien les macarons.

Ca coûte une gonade, c'est rond, c'est à la mode, mais quand tu l'as fini t'as encore faim (ce qui est un peu le principe de tout ce qui est à la mode).

Alors que le financier, c'est simple, ça sent le bon sens paysan et l'amande. Et je le réussis très bien.

mercredi, 18 juin 2008

(L')Afrique (adieu) c'est chic

Me lirez-vous toujours avec le même plaisir ?

Penserez-vous toujours de la même manière à mes yeux couleur huile d'olive que l'on qualifie maintenant de fulguropoints ?

C'est que je prends un risque là... Oui, je vais casser mon image, détruire irrémédiablement les illusions que vous aviez sur moi, annihiler toute tentative de mise en valeur à travers cette colonne...

Mais sous l'impulsion de Jim qui, décidément, me fait faire n'importe quoi, j'ai redécouvert celui que j'aimais bien dans ma jeunesse... Mais j'en ai déjà parlé.

Alors, allons-y. Oui, j'écoute Michel Sardou, en boucle en plus. Et je vais même vous en reparler, j'ai plein de choses à raconter, de souvenirs qui remontent à la surface...


jeudi, 05 juin 2008

N*

Des fois je me pose des questions vraiment importantes.

Par exemple, je viens de me rendre compte que je ne savais pas qui, de Ségolène Royal ou de Rachida Dati, je haïssais le plus.

Pas la peine de me dire que ce ouaiblogue vire politique, ne me faites pas croire que c'en est.

* J'ai pompé sur le titre d'un spectacle d'Angelin Preljocaj, dont le titre était vraiment ce qu'il y avait de mieux. Je n'ai même pas cette chance là.

jeudi, 29 mai 2008

Dure à celle

Préambule : visiblement la philosophie futuroscopique, vous vous en fichez pas mal. C'est pas pour ça que je ne vais pas y revenir, mais en attendant, une note un tout petit peu plus légère. Légère, comme un saucisson brioché

Il aura fallu que je sorte à Evie une petite de mes maximes de vie pour qu'elle me traite de pute à frange !

Je lui ai juste dit :

Il faut battre le fer tant qu'il est chaud, tout comme il faut sucer une bite tant qu'elle est dure.

Non, vraiment, Evie, je ne la comprends pas.

Ceci dit j'ai un peu honte là.

mercredi, 28 mai 2008

Le futur n'existe que si nous désirons en devenir les ancêtres et que nous acceptons la ringardise inhérente à cette position*

Bon, j'ai envie de vous faire écouter quelque chose qui n'a rien à voir. Allons-y

free music

Bon, toute étape du Pushy pushy tour amène un lot considérable de choses à dire, et comme je n'aime pas faire des notes trop longues, je vais en faire plein sur la dernière étape. En plus ça occupe la colonne de mon ouaiblogue pendant quelques jours, c'est tout bénéf'.

Dimanche, j'étais donc au Futuroscope. A Poitiers. Euh, non, en fait. A la campagne.

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Ceci est la gare Futuroscope. Premier indice que ça va pas : l'aller en première coûte trente euros. Le retour en seconde cinquante cinq. Tu as un tégévé qui t'amène direct de Paris et qui te fait arriver en rase campagne à neuf heures trente. En le parc ouvre à dix heures. Oh la la. Et de ce côté-ci du parc, il n'y avait pas grand monde. Neilliba et votre serviteur. Je rappelle que grâce à sa dextérité, sa vivacité d'esprit, et son métier de branleuse professionnelle l'éducation nationale, Neilliba avait gagné sur le ouaiblogue de l'exouaiblogueuse Lilo (pas la peine de cliquer elle a fermé) deux places pour le Futuroscope donc.

Vous trouvez que je suis une horreur de parisien blasé** ? Ah ben ça me fait dire que finalement, la petite musique du début, elle n'était pas si hors sujet que cela. Et puis la prochaine fois que je vous en parlerai ce sera pire.

* A votre avis, c'est de qui ?
** Bleu marine cravate club évidemment***
*** RUJEMOMI quand tu nous tiens****...
**** par la barbichette***
Ou la je viens de créer une boucle d'étoiles, j'ai un peu peur qu'il y en ait certains qui n'en sortent pas. A propos, je donne la solution de la question de la première étoile : c'est de votre serviteur, à qui il arrive de penser parfois.

samedi, 24 mai 2008

Cantonales (que l'amour)

Le serveur vocal de l'Assedic réserve encore de biens bons moment de joie simple.

Voilà un exemple de ce qui peut arriver en composant le trente-neuf quarante-neuf.

La voix

Assedic de Paris bonjour ! Veuillez appuyer sur la touche étoile de votre téléphone

Votre serviteur, s'exécutant en silence

*

La voix

Merci. Composez le numéro de votre département.

Votre serviteur, composant, perplexe

Sept cinq

jeudi, 22 mai 2008

Je ne sais dire non

On va commencer par de la musique de mon maître à penser.

free music

Bon, ses leçons ne fonctionnent pas, voilà, c'est ça, je ne sais pas dire non*.

Je cherche un appartement proche de ma boutique, quinze minutes à pied maximum. Et l'agence immobilière me propose Vincennes**.

Et je dis pas non.

Et je me retrouve à Vincennes.

Les gens, à Vincennes, ils sont tous dans la rue avec leur petit caddie pour aller faire des courses car en bas de chez eux il n'y a pas de supérette.

Faut que je me fasse pousser les cheveux, que je prenne de la drogue, que je me fasse des tatouages partout, que je multiplie les amants, et qu'à la fin je dise non.

* Cette introduction est absurde, en plus j'ai moins de cheveux et de tatouages. Et d'argent. Et de substances illicites dans le sang. Et d'amants. Enfin je sais pas je lis pas Closer****.
** Pour les non/néo-parisiens, les provinciaux et les légos sans mémoire : Vincennes est à vingt minutes de ma boutique en Vélocypèdelibapostrophe***.
*** Pour les mêmes, le Vélocypèdelibapostrophe est un truc de tarlouze qui permet de se déplacer d'un point A à un point B sans emprunter les transports en commun, si l'on considère que les rues de Paris ne sont pas des transports en commun, et qui permet arrivé au point B de découvrir tout le quartier alentour et même plus éloigné pour dénicher une borne libre.
**** Rassurez-moi, je n'ai pas oublié de dire aussi que j'avais moins de talent ?

vendredi, 25 avril 2008

Dans Paris à vélo on dépasse les autos

Finalement, le Vélocypèdelibapostrophe n'a rien apporté.

Quand tu te viandes boulevard Richard Lenoir sous l'effet conjugué d'un sol mouillé, d'une roue arrière qui se bloque, de piétons qui traversent quand ce n'est pas à eux et d'un cycliste qui grille un feu rouge, il est toujours aussi impossible de garder une quelconque dignité durant la chute. Tu essaies, certes, mais à la fin tu es par terre.

Et maintenant, afin de plaire à une certaine catégorie de mon lectorat, un peu de musique en rapport avec la note du jour et son titre. Franchement, ça dure une minute quarante-six, les paroles sont juste énormes, l'orchestration est un travail d'orfèvre, on aurait tort de se priver de l'écouter.

free music

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