mardi, 06 octobre 2009
Le récit d'Yves et le castrat Cyon
Moi aussi je veux participer aux grands, aux vrais débats qui animent passionément notre si belle société.
Parce que moi aussi je suis victime d'un multirécidiviste, alors que tout ceci aurait pu être évité.
Oui, parfaitement, il était tout à fait évitable que je ne tombe pas, moi innocent joggeur le lundi commerçant du mardi au samedi, entre les griffes de ce psychopathe.
La preuve en images (volontairement édulcorées par l'usage d'un habile subterfuge qu'un stagiaire de francetrois débutant en retouche numérique vient de coller sur la partie la plus sanglante de l'image).

Alors moi aussi, comme François Fillon, je demande, j'exige, la castration chimique de mon couteau à pain, car samedi, il m'a de nouveau découpé* un bout de doigt.
Je demande évidemment à Ségolène Royal de me soutenir.
* découpé ou découper ? Tous ces serial killer qu'on laisse errer dans la nature me font perdre mon latin.
18:19 Publié dans Cooking with spicy, La vérité telle qu'en elle même, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : milly la forêt, castration chimique, fillon, royal
jeudi, 27 août 2009
H un N un
Voilà ce que je lisais ce matin à la une du Figaropointfr...
J'adore le texte sous la photo : les français ne cèdent pas à la panique et ils ont raison.
En revanche : le gouvernement a déployé d'énormes moyens, les risques sont bien réels, l'alerte est mondiale.
Et les français, ces bourrins, restent sereins ! Mais enfin, tremblez ! Commandez-vous des doses de Propofol !
17:45 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : h1n1, grippe a, grippe porcine, mexique, tamiflu, propofol, mickael jackson, psychose
mercredi, 19 août 2009
1959DS19 - ah non en fait c'est 1956DS19
La lecture des Mythologies de Roland Barthes* est incompatible avec la moindre des activités culinaires, par exemple le réchauffage d'une tatatouille maison**.
Certes, tant de pertinence si bien argumentée et présentée nous fascine, mais le fond de la casserole est irrémédiablement foutu.
* Oh la la, ce que je peux me la péter moi avec mes lectures de vacances***...
** Là aussi je pourrais me la péter un peu parce que ma tatatouille maison elle déchire bien ; et elle est parfaitement biologique, et relevée d'un peu de romarin venu de ma colonie de vacances.
*** Ceci me fait penser à ce que j'ai vécu lundi, en partant pour courir au bois de Vincennes : au moment de me saisir de mon Vélocypèdelibapostrophe, il y avait un mec assez mignon qui attendait devant la station de métro. Et puis après j'ai vu qu'il tenait à la main le dernier Guillaume Musso... et ben il n'y a pas à dire, ça casse tout.
samedi, 04 juillet 2009
Bout de chon
Aujourd'hui, à treize heures trois, une dépêche tombe sur le site du Figaro* :
Départs : trois-cent-soixante-quatorze kilomètres de bouchons cumulés.
Voilà un bel exercice pour les cahiers de devoirs de vacances !
Un bouchon en liège mesurant quatre centimètres cinq, combien en faut-il pour qu'ils, mis bout à bout, couvrent la distance de trois-cent-soixante-quatorze kilomètres ?
Donc on divise trois-cent-soixante-quatorze mille mètres par zéro virgule zéro quarante-cinq, puisque mon père m'a appris qu'on ne divisait pas des choux par des nichons de fermières**, et donc il faut que tout soit dans la même unité, i.e. des mètres.
Ce qui donne donc : huit millions trois cent onze mille cent onze virgule onze bouchons***.
De ce stimulant exercice****, on peut tirer quelques conclusions en vrac :
Petit un : ça fait vraiment beaucoup de bouchons.
Petit deux : je vais peut être arrêter un jour d'écrire les chiffres en toute lettres.
Petit trois : au Figaro, ils ont vraiment raison de compter en kilomètres.
* Je suis un patron je lis le Figro c'est ainsi.
** Je ne mettrai pas ma main au feu pour certifier que c'était exactement la comparaison qu'il employait.
*** En fait il y a une infinité de uns après la virgule mais le lecteur me permettra cette approximation.
**** C'est toujours mieux que lire un Musso.
14:37 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : bouchons, départ en vacance, perros guirec, train, avion, airbus, gérard holz
mardi, 02 décembre 2008
Attention chérie ça va couper
En ce moment j'ai un peu de mal à taper sur mon clavier. Cest pour cela que je ne peux pas vraiment écrire une vraie note.
Une partie de l'explication à ce handicap se trouve dans ce petit dessin animé réaliste (cette note est sponsorisée par les dentifrices Colgate).
16:23 Publié dans La minute bigard, La vérité telle qu'en elle même, ma vie (re)trouvée, pintade power | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : dr house, dr carter, dr gyneco, ditom aime les dr, les drh aussi
samedi, 08 novembre 2008
plan (de) masse
Quelques traits de crayons reproduits du journal allemand Bild dans Le Monde. Quelques mesures. Un mot, Gaskammer.
Un bout de papier qui fait peur, un plan d'Auschwitz retrouvé recemment.
16:22 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
mardi, 15 juillet 2008
RUJEMOMI (Recherche de l'Ultime Jeu de Mot Minable) Quarante
Votre serviteur, en revue de presse au Point Virgule
Le dix juillet, sur RTL, Ségolène Royal...
interrogeant le public du regard
Ségolène Royal ?
Bon, bref, Ségolène Royal aurait dit, le dix juillet, sur RTL : "je suis sans doute suivie et écoutée". C'est vrai que ça doit lui changer, d'être suivie, d'être écoutée...
Rires gras dans l'assistance.
11:22 Publié dans La vérité telle qu'en elle même, RUJEMOMI | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, ségolène royal, point virgule, point à la ligne, next
samedi, 28 juin 2008
C'est comment ta tête déjà ?
Je l'ai déjà dit que je ne suis pas physionomiste.
Je suis rentré dans sa chambre, il y faisait noir.
Je me retrouve dans son lit, où il était déjà.
Je me retrouve dans le lit de ce mec que deux heures avant je ne connaissais pas.
Il fait noir.
Et je me dis d'un coup que je ne me souviens plus de le tête qu'il a.
C'est là que j'ai demandé d'allumer la lumière - parce que j'embrassais un mec et je ne savais plus la tête qu'il pouvait avoir. Je ne peux pas niquer dans le noir à cause de ça.
(petit soliloque à haute voix, d'une débilité consternante, pris en note par VaniaUltra le vingt-sept avril deux mille huit)
mercredi, 25 juin 2008
Où il sera question de soldes, de gastronomie, de placements juteux, de vacances culturelles, de jeux débiles, du passé, du futur, d'électroménager mais pas d'Ingrid Bétancourt ni de ses enfants
Vous n'avez probablement rien remarqué, mais j'avais complètement oublié de poster une nouvelle note aujourd'hui.
Et pourtant, ce n'est pas à cause des soldes.
C'est à cause des financiers.
Entre ceux que je crâme et ceux qui veulent me prendre mon argent.
Ah et puis aussi je prépare mes vacances.
Et je précise aussi que je n'ai pas l'habitude de mon four. Ceci explique (en partie) cela.
De toute façon je n'ai pas le temps de faire les soldes.
Et mes financiers m'ont pris ce qu'il me restait pour les faire.
Il me semble que cette note est un peu mélangée.
Oh tiens, ça me donne envie de faire une note-puzzle - je le ferai bientôt, voilà.
Lével oane : toutes les phrases sont dans le désordre.
Lével tou : tous les mots sont dans le désordre*.
Lével sroui : toutes les lettres sont dans le désordre**.
Le lével zéro serait que toutes les idées sont dans le désordre, mais c'est un peu ce qui se passe ici depuis que ça existe. Et même depuis que j'existe.
* Mais ça j'ai déjà fait. Enfin dans un ordre différent quoi.
** Mais ça aussi j'ai déjà fait***. Ah non je me suis trompé en fait c'est juste que les mots avaient été classés de manière encore différente.
*** Je viens de prendre conscience que j'étais le précurseur de moi-même. Ca me bouleverse, tiens.
mardi, 24 juin 2008
De la prétention de notre monde en général et du macaron en particulier
Le macaron, c'est prétentieux.
C'est un truc de connaisseur, il y a celui qui préfère Pierre Hermé, celui qui préfère Ladurée, celui qui préfère Gérard Mulot, et moi qui préfère Chickenbaby.
C'est petit, c'est tout plein de colorant pour bien se faire remarquer.
Ca se casse dès que tu le touches.
Des fois on te dit que ça a un goût et tu cherches en le goûtant où est ce goût.
Et en plus ça demande un certain coup de main pour le réussir.
Parce qu'en plus quand tu le fais, faut le laisser croûter.
Et croûter, franchement, c'est trop moche comme mot.
Dans mes commentaires, il y en aura plein qui vont écrire soit pour donner le nom de leur pâtissier favori, soit pour me dire qu'ils réussissent très bien les macarons.
Ca coûte une gonade, c'est rond, c'est à la mode, mais quand tu l'as fini t'as encore faim (ce qui est un peu le principe de tout ce qui est à la mode).
Alors que le financier, c'est simple, ça sent le bon sens paysan et l'amande. Et je le réussis très bien.
12:00 Publié dans La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : macaron, ladurée, mulot, hermé, mode, cuisine, les coulants au chocolat de ditom coulent de partout
