mercredi, 29 décembre 2010
J'ai pas gagné ?
Devant l'engouement indescriptible* suscité par mon exceptionnel concours du cadeau le plus immonde de la Noël deux mille dix, concours lui-même copié sur un autre concours du cadeau le plus laid**, je ne peux que prendre les devants et vous montrer ce qui me vaut le secret espoir de gagner cette année.
De toute façon c'est pas compliqué de gagner, il y a deux participants qui ont tous les deux organisé leur propre concours, un peu comme en Côte d'Ivoire, et je suis l'un des deux. Et c'est vraiment bête, parce qu'avec ça***, je pouvais être sûr de gagner même avec plusieurs centaines de participants****.
* Vous savez, ce qui suit souvent "engouement", c'est indescriptible, engouement indescriptible, bah voilà, nous venons de le décrire, c'est bien qu'il n'y a pas d'engouement.
** Parce que c'est bien fini le temps où j'avais des idées.
*** Il s'agit d'une assiette en verre embellie, transcendée même, grâce à la technique du serviettage*****.
**** Parce que c'est bien fini le temps où j'avais des centaines de lecteurs.
***** Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu'est la technique du serviettage, voilà une vidéo très instructive et pédagogique dans laquelle Rachida Dati qui s'emmerde à présent prodigieusement dans la vie vous explique tout.
Le collage de serviettes (1)
envoyé par Femme2decoTV. - Regardez plus de courts métrages.
jeudi, 18 novembre 2010
le retour aux fon-da-men-taux*
Bah oui, j'ai décidé de revenir à mes fondamentaux : mon premier emploi était équipier de vente chez Carrefouf. A l'époque on ne disait pas que le positif est de retour, on disait qu'avec Carrefouf je positive.
Bah voilà, moi aussi, je positive. Houuuu !
Oui ma boutique est trop petite, je suis tout encombré.
Oui j'ai beaucoup de travail, dès que j'accomplis une tâche de ma liste de choses à faire, trois s'y ajoutent.
Oui Chickenbaby repart aujourd'hui.
Oui, sur Fip ils passent du Barbara et plein de musique du monde.
Oui il fait froid et j'ai des souris dans mon jardin d'hiver.
Oui mes journées sont de plus en plus longues, je ne peux plus y caser une minute pour moi.
Oui je fais tout très rapidement et je ne profite pas librement de mon temps.
Oui mon nouveau secrétaire d'Etat de tutelle est Frédéric Lefèbvre.
Mais je positive, je travaille beaucoup et c'est super, je vais donc arrêter de me plaindre et d'être désagréable.
Oui, en allant à vélo chez Métro ce matin acheter un carton de vingt-quatre bouteilles de bière, j'ai déraillé.
Oui en arrivant de Métro ce matin je me suis rendu compte qu'une bouteille avait fui dans mon sac à main qui est tout mouillé.
Mais ça ne changera rien à ma résolution : je po-si-ti-ve ! Youpi !
* Non je ne vais pas parler de rugby**.
** Je ne sais pas pourquoi dans les commentaires de rugby des matches que je regardais familialement dans ma jeunesse, ils disaient tout le temps qu'il fallait revenir aux fondamentaux, alors ce mot est définitivement associé dans ma tête au rugby, c'est comme ça.
12:26 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, Et avec ça, ce sera tout ?, La vérité telle qu'en elle même, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, carrefour, fouffe, positivisme appliqué à la grande consommation, même le reggae sur fip ne me fait pas négativiser, et pourtant ils en passent, fip, musique, bof
mardi, 26 octobre 2010
something evil's lurking in the dark
Me faire une coupure au doigt me fait furieusement ressembler - et de manière troublante - avec Mickaël Jackson...
Suite à cette photographie, et selon les règles d'hygiène les plus strictes qui sont appliquées dans mon établissement, le gant a été remplacé, et il est à présent mis en vente aux enchères.
Suite à la rédaction de cette note, et après réflexion, je me demande plutôt si je ne ressemble pas au docteur Delajoux.
18:33 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, Et avec ça, ce sera tout ? | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, dr delajoux, mickaël jackson, thriller, je cite des paroles de thriller, je suis vraiment trop trop fort, sauf avec un couteau
jeudi, 02 septembre 2010
Le fabuleux destin d'un nom qui réveille les passions
S’il est une histoire qui passionne nos contemporains, c’est bien celle de Madame Bettencourt. Personnages occultes et s’enrichissant rapidement, hommes politiques et exécutants avides de pouvoir, femmes de chambre cachotières et majordomes traîtres, îles aux Seychelles et campagnes politiciennes, femme d’influence aux moyens financiers inépuisables et hommes croyant en leur étoile : sommes-nous dans une relecture modernisée d’Arsène Lupin ou de tel autre gentleman cambrioleur ? Assistons-nous à une comédie de boulevard qui pourrait s'intituler Gros sexes, gros sous et grosse légion d’honneur ?
Au delà de l’anecdote ou de la discussion de comptoir, il serait intéressant de dépasser la stricte narration factuelle et de s’interroger sur le phénomène auquel nous assistons bien souvent, il faut le dire, incrédules. Il suffit de lire les commentaires des internautes sur les sites de nos quotidiens nationaux pour se rendre compte à quel point cette affaire, car il est consensuel de la nommer ainsi, est paradoxale. De nombreux lecteurs s’indignent que l’on continue à les en embêter alors que leurs préoccupations sont ailleurs – et pourtant ils commentent un article qu’ils ont lu alors qu’ils auraient pu simplement l’ignorer, si l’ennui qu’ils disaient ressentir à l’énoncé du nom Bettencourt était aussi réel qu’ils voulaient le faire croire.
Car ils veulent se faire croire à eux-mêmes que cette histoire ne les concerne, ne les intéresse pas. L’analyse qui consisterait à dire que nous sommes face à un phénomène proche de celui suscité par la presse people (on n’achèterait jamais cette presse poubelle… mais on regarde volontiers les couvertures affichées chez les distributeurs de presse, mais on la lit en cachette chez le coiffeur, chez le médecin etc.) nous semble ignorer l’enjeu mis en mouvement dans l'enchaînement de rebondissements des révélations de la presse et des dénégations des intéressés.
Il est indéniable que le nom Bettencourt réveille un sentiment plus profond, un mélange d’admiration et de rejet.
Admiration pour une famille liée à l’histoire du vingtième siècle français, pour un nom associé politiquement (et à présent judiciairement) au plus haut niveau de l’Etat, admiration pour une réussite économique sans précédent, admiration pour une société fleuron de notre industrie et du CAC quarante, admiration aussi pour certains personnages ayant fréquenté nombre d’artistes et de grands de ce monde, admiration aussi pour l’argent déployé, les chiffres astronomiques, les possessions innombrables, le classement des plus grandes fortunes de ce pays etc. Chacun peut trouver sujet d’extase depuis le début du déballage des multiples rhizomes de cette affaire.
Mais rejet aussi fort aussi, peut être pour les mêmes raisons, et aussi pour les conséquences de celles-ci : utilisation frauduleuse des fonds, attrait immodéré du pouvoir et des distinctions qu’il génère, luxe sans limite dans une époque d'économies, manipulations visant à détourner une fortune ou le fisc… Et nous ne pouvons omettre le sentiment de jalousie ressenti à l’égard de la fortune, du pouvoir et des possessions, et des passe-droits que tout ceci encourage.
Parmi tous ces paradoxes, il en est cependant un que la justice de parviendra pas – probablement parce qu’elle ne le cherchera – à élucider : le paradoxe entre le destin personnel de Madame Bettencourt et celui de la maison de cosmétiques à laquelle son nom est définitivement attaché. Comment, en effet, alors que la recherche, chez L’Oréal, représente un budget gigantesque, comment a-t-elle pu vieillir aussi rapidement après sa libération ? Il est évident que la captivité a de fortes répercussions physiques et morales, mais tout de même, ces deux photos sont fort éloquentes !
17:53 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, Top tendance new branchitude ! | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bettencourt, bannier, maistre, l'oréal, woerth, sarkozy, ditom aussi pourrait être cité dans cette affaire mais on ne sai, courroye de transmission
mercredi, 18 août 2010
Le grand match de l'été : pour pécho, mieux vaut être commerçant que blogueur ou blogueur que commerçant ?
C'est un fait, je suis homosexuel. Et, comme chacun sait, et Feu Dark Angel ne me contredirait pas, nous, les gays, la seule qui nous intéresse, c'est de tirer un coup ; et par protocole de savoir comment parvenir à la seule chose qui nous intéresse, à savoir tirer un coup.
Mais je suis aussi ouaiblogueur, puisque vous êtes en train de me lire, et je suis aussi commerçant, puisque vous êtes en train de déguster le plus fameux pesto du monde que l'on trouve dans ma boutique, en sirotant un verre de cet excellent Prosecco que l'on trouve dans ma boutique, avant de vous enfiler ces délicieux babas au rhum que vous avez trouvé vous savez où maintenant, tout en pensant à comment vous allez tirer un coup puisqu'il n'y a que ça qui vous intéresse.
Mais alors me direz-vous, non parce que vous êtes doué d'esprit, de curiosité ou d'intérêt, mais simplement parce qu'avant de lire cette note vous en avez lu le titre (ce qui revient à dire que vous êtes doué de logique, ou simplement que vous savez lire et c'est déjà pas mal) : pour tirer un coup, qu'est-ce que c'est qui est le plus efficace ? Et je sens que la réponse à cette question peut tout à fait décider de votre vie future*.
Et bien je dirai que pour tirer un coup avec un ouaiblogueur, tenez, par exemple, et totalement au hasard, Dark Angel, la boutique n'est pas franchement indispensable. Mais pour tirer un coup avec un client, le ouaiblogue s'avère tout à fait secondaire.
En revanche, il se peut bien qu'avoir une boutique facilite le contact avec le ouaiblogueur qui ne serait pas venu sans lire auparavant le ouaiblogue.
Ce qui me permet de conclure avec quelques règles d'éternelle vérité :
UN - pour tirer un coup avec un client, la boutique est indispensable mais le ouaiblogue n'a absolument aucun intérêt ;
DEUX - pour tirer un coup avec un ouaiblogueur, le ouaiblogue est quand même en grande partie recommandé, au moins pour le rencontrer, et la boutique, si elle peut s'avérer d'un appui non négligeable, n'est pas à proprement parler essentielle. J'ai même jamais rien fait dans ma cave, quelle misère.
Donc, je n'ai pas du tout répondu à la question, et je ne sais pas non plus ce que je vais faire à présent**.
* Encore faut-il que vous soyez gay, et ni commerçant ni ouaiblogueur, ni les deux à la fois ce qui réduit un peu la population, d'autant plus si vous songiez déjà avant de me lire à vous réorienter dans le commerce ou le ouaiblogue, deux activités bien éloignées, et néanmoins bien proches dans leur manque de lucrativité à court et moyen terme (pour le long terme, j'attendrai d'y parvenir pour me prononcer).
** J'avais écrit cette note avant mes vacances, dont je suis revenu, et en me relisant, je ne sais absolument pas ce que j'ai voulu dire dans cette conclusion, mais bon, je ne vais ni réfléchir ni changer quoique ce soit.
14:16 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, pintade power, Techniques Objectives de Drague | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, dark angel, commerce, blog, ditom aussi ne pense qu'à tirer un coup, il ne sait penser qu'à ça, il en fait le compte dans son moleskine rose
samedi, 04 juillet 2009
Bout de chon
Aujourd'hui, à treize heures trois, une dépêche tombe sur le site du Figaro* :
Départs : trois-cent-soixante-quatorze kilomètres de bouchons cumulés.
Voilà un bel exercice pour les cahiers de devoirs de vacances !
Un bouchon en liège mesurant quatre centimètres cinq, combien en faut-il pour qu'ils, mis bout à bout, couvrent la distance de trois-cent-soixante-quatorze kilomètres ?
Donc on divise trois-cent-soixante-quatorze mille mètres par zéro virgule zéro quarante-cinq, puisque mon père m'a appris qu'on ne divisait pas des choux par des nichons de fermières**, et donc il faut que tout soit dans la même unité, i.e. des mètres.
Ce qui donne donc : huit millions trois cent onze mille cent onze virgule onze bouchons***.
De ce stimulant exercice****, on peut tirer quelques conclusions en vrac :
Petit un : ça fait vraiment beaucoup de bouchons.
Petit deux : je vais peut être arrêter un jour d'écrire les chiffres en toute lettres.
Petit trois : au Figaro, ils ont vraiment raison de compter en kilomètres.
* Je suis un patron je lis le Figro c'est ainsi.
** Je ne mettrai pas ma main au feu pour certifier que c'était exactement la comparaison qu'il employait.
*** En fait il y a une infinité de uns après la virgule mais le lecteur me permettra cette approximation.
**** C'est toujours mieux que lire un Musso.
14:37 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien, La vérité telle qu'en elle même | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : bouchons, départ en vacance, perros guirec, train, avion, airbus, gérard holz
dimanche, 13 juillet 2008
La rubrique culinaire du dimanche
Etant donné qu'il n'y a visiblement pas grand monde pour me lire en ce ouikinde prolongé du quatorze juillet, que tout un chacun se prépare à subir les vingt-quatre heures de direct des Champs-Elysées demain, avec des reportages époustouflants et marroniers sur les petits soldats en treillis-qui-moule qui se préparent à défiler au pas en avion en bateau en parachute, puis la vision purement sidérante de petits copains de notre nouveau copain Kadhafi qu'avant on n'avait pas trop le droit de l'aimer, ah ça non, mais maintenant il est trop sympa à planter sa tente chez nous et à dire que la Joconde elle est trop bonne. Bah il a fait inscrire sur la Guest List plein de ses petits amis pour être invités à la Garden Party, tu sais le truc où tu n'iras jamais parce que tu n'as pas commandité assez d'éliminations physiques d'opposants. Ah ! ça oui, on y va, madame la République et tes valeurs, c'est ça, baisse bien ta croupe, c'était bien la peine de détruire la Bastille et de guillotiner le seizième du prénom*.
Oh, je dis ça comme ça, non je ne suis pas énervé, j'aurais une raison de l'être, d'ailleurs ?
Oups, j'ai commencé une phrase que je n'ai pas finie moi ! Etant donné qu'il y a visiblement personne pour me lire, ou presque, je ne vais pas me fatiguer à faire un sunday-flood. Je voulais juste vous raconter ma nouvelle invention culinaire, une émulsion de courgette au citron, rafraîchissante et légère à souhait. Bah voilà, je suis énervé, finalement, alors je le ferai un autre jour. Je vais tranquillement bouloter ma mozzarella que même ceux qui trouvent que ma peinture est à chier, ils la trouvent trop excellente.
* J'aurais pu ajouter "suce, salope !", mais la dernière fois que je l'ai dit je me suis pris un verre d'eau dans la figure.
11:48 Publié dans C'est un peu long mais j'y peux rien | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : quatorze juillet, politique, sarkozy, royal, bastille, lignes un cinq huit, ditom sait-il encore où me trouver ?
mercredi, 25 juin 2008
Où il sera question de soldes, de gastronomie, de placements juteux, de vacances culturelles, de jeux débiles, du passé, du futur, d'électroménager mais pas d'Ingrid Bétancourt ni de ses enfants
Vous n'avez probablement rien remarqué, mais j'avais complètement oublié de poster une nouvelle note aujourd'hui.
Et pourtant, ce n'est pas à cause des soldes.
C'est à cause des financiers.
Entre ceux que je crâme et ceux qui veulent me prendre mon argent.
Ah et puis aussi je prépare mes vacances.
Et je précise aussi que je n'ai pas l'habitude de mon four. Ceci explique (en partie) cela.
De toute façon je n'ai pas le temps de faire les soldes.
Et mes financiers m'ont pris ce qu'il me restait pour les faire.
Il me semble que cette note est un peu mélangée.
Oh tiens, ça me donne envie de faire une note-puzzle - je le ferai bientôt, voilà.
Lével oane : toutes les phrases sont dans le désordre.
Lével tou : tous les mots sont dans le désordre*.
Lével sroui : toutes les lettres sont dans le désordre**.
Le lével zéro serait que toutes les idées sont dans le désordre, mais c'est un peu ce qui se passe ici depuis que ça existe. Et même depuis que j'existe.
* Mais ça j'ai déjà fait. Enfin dans un ordre différent quoi.
** Mais ça aussi j'ai déjà fait***. Ah non je me suis trompé en fait c'est juste que les mots avaient été classés de manière encore différente.
*** Je viens de prendre conscience que j'étais le précurseur de moi-même. Ca me bouleverse, tiens.
samedi, 21 juin 2008
Termine ta soupe d'abord
Bon, Marcel Dugomier m'a demandé de répondre à une chaîne, ça faisait longtemps tiens. je ne vais évidemment pas suivre les règles, on ne me la fait pas à moi, je suis un rebelle. Je me contente de répondre aux questions :
Un aliment ou produit que je n'aime pas du tout.
Les choux de Bruxelles, les endives braisées, les côtes de poirée (mes parents appellent ça comme ça alors tant pis si vous ne voyez pas de quoi il s'agit). Oui, ça fait trois, mais je vais pas développer non plus en vous expliquant de manière détaillée l'effet que ça me fait.
Mes trois aliments favoris.
La ouatte, c'est ce que je préfère.
Non mais comment voulez-vous que je réponde à ça ?
La pâte d'amande, le beurre, les fruits (comme ça c'est parfaitement équilibré).
Rajout de treize heures vingt-trois : je remplace les fruits par la Chantilly que je mange ça avec tout, et je rajoute les Crêpes à la rillette agenaises, de manière à rendre le tout beaucoup plus équilibré.
Ma recette favorite
C'est pas clair cette question : celle que je préfère faire, ou celle que je préfère manger ?
Choix un : les pains au lait. Choix deux : le civet de lapin de ma mère, avec de la polenta et du Pecorino râpé dessus.
Ma boisson de prédilection
L'eau. (si, si, je vous assure). Bon, je ne crache pas non plus sur un Gewurtztraminer.
Le plat que je rêve de réaliser et que je ne ferai jamais.
Jamais ne faisant plus partie de mon vocabulaire depuis quelques mois, je ne comprends pas la question. Je ne vais tout de même pas commencer à me mettre des limites.
Mon meilleur souvenir culinaire.
Alain Dutournier, le Carré des Feuillants, évidemment. Ce genre d'endroits, pour moi, c'est comme aller à l'opéra, c'est juste de l'art, deux bonnes heures d'orgasme dans la bouche, dans les yeux, dans le corps.
mercredi, 28 mai 2008
Le futur n'existe que si nous désirons en devenir les ancêtres et que nous acceptons la ringardise inhérente à cette position*
Bon, j'ai envie de vous faire écouter quelque chose qui n'a rien à voir. Allons-y
Bon, toute étape du Pushy pushy tour amène un lot considérable de choses à dire, et comme je n'aime pas faire des notes trop longues, je vais en faire plein sur la dernière étape. En plus ça occupe la colonne de mon ouaiblogue pendant quelques jours, c'est tout bénéf'.
Dimanche, j'étais donc au Futuroscope. A Poitiers. Euh, non, en fait. A la campagne.
Ceci est la gare Futuroscope. Premier indice que ça va pas : l'aller en première coûte trente euros. Le retour en seconde cinquante cinq. Tu as un tégévé qui t'amène direct de Paris et qui te fait arriver en rase campagne à neuf heures trente. En le parc ouvre à dix heures. Oh la la. Et de ce côté-ci du parc, il n'y avait pas grand monde. Neilliba et votre serviteur. Je rappelle que grâce à sa dextérité, sa vivacité d'esprit, et son métier de branleuse professionnelle l'éducation nationale, Neilliba avait gagné sur le ouaiblogue de l'exouaiblogueuse Lilo (pas la peine de cliquer elle a fermé) deux places pour le Futuroscope donc.
Vous trouvez que je suis une horreur de parisien blasé** ? Ah ben ça me fait dire que finalement, la petite musique du début, elle n'était pas si hors sujet que cela. Et puis la prochaine fois que je vous en parlerai ce sera pire.
* A votre avis, c'est de qui ?
** Bleu marine cravate club évidemment***
*** RUJEMOMI quand tu nous tiens****...
**** par la barbichette***
Ou la je viens de créer une boucle d'étoiles, j'ai un peu peur qu'il y en ait certains qui n'en sortent pas. A propos, je donne la solution de la question de la première étoile : c'est de votre serviteur, à qui il arrive de penser parfois.
jeudi, 28 février 2008
six cent soixante treize
Fiuuu a bien participé à ma merveilleuse histoire de vacances de quand j'étais en vacances parce que là je ne suis plus en vacances.
Il a donc eu le droit d'organiser la même chose.
Il est bien ce petit.
Et évidemment j'y participe parce que je n'ai rien d'autre à faire.
vendredi, 15 février 2008
Ne me confiez pas d'appareil photo ! (les vraies vacances de SpicyNico - Première partie)
Non, je n'étais ni chez Gaza et sa bande, ni à Cuba et son Castro, ni à Stockholm et sa fourrure.
Ceci dit, et cela fera peut être l'objet d'une prochaine note, mon boxer de bain bleu électrique a été remisé.
Non, ce n'est pas à cause de protubérances supposées de ma morphologie que les douaniers ont jugé bon de passer chaque page de mon passeport au détecteur d'explosif.
Tout ça pour photographier des poubelles.

dimanche, 03 février 2008
Ca sent le sapin
Je suis en vacances !
Oui, pour une semaine, c'est soleil désert plage piscine hôtels de luxe petits déjeuners gargantuesques shopping lecture culture sport (oui, au moins tout ça sinon je me faich).
Et j'ai pensé à vous, oui, vous, mon lectorat fidèle et adoré, pour mettre un peu d'animation par ici. Enfin, vous savez déjà faire. Mais justement, j'invite aussi ceux qui ne commentent jamais. Ca vous incitera aussi à lire mes commentateurs qui sont bien souvent plus rigolos que moi-même (ceci est de la pure flagornerie évidemment).
Les commentaires sont donc ouverts pour le plus gigantesque cadavre exquis jamais réalisé au monde, enfin sur ce ouaiblogue du moins.
Une seule règle : à chaque passage, laissez en commentaire une phrase pour poursuivre l'histoire du commentaire précédent. Et l'histoire commence maintenant :
Spicynico se pointe à quatre heures du matin à l'aéroport, c'est le début de ses vacances...
A vos claviers !
vendredi, 01 février 2008
Toute ma famille peut venir assister à mon mariage
Je ne parle pas souvent d'actualité, ni de chroniques judiciaires, ni de politique... mais là, Francis Teitgen, avocat de la société Ryanair dans l'affaire qui l'oppose à Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, a fait une plaidoirie génialissime !
Prise en notes par la journaliste du Monde Pascale Robert-Diard, ça se passe de commentaire !
Vous n'avez jamais vu Spicynico éplucher une pomme ?
A la fin de mon dernier long métrage pornographique, j'avais dit que j'allais m'éplucher une pomme, et bien voilà, je continue dans le concept que j'ai mis au point : le pushy pushy dogma.
Je trouve que j'imite vachement bien Michel Bublé.
Bonus : le making off !
Bah Spicynico porte une chemise Esprit et Terre d'Hermès, la pomme est bio et vient du jardin des spicyparents, le couteau est un Ikea, l'assiette est une Habitat. .



