samedi, 02 octobre 2010

Moi je regarde dans le dico avant de parler

Le Littré dit la chose suivante :

Demeuré (nom masculin singulier) : personne peu intelligente, stupide.

Maintenant que je connais le mot et sa définition, je peux l'employer à dessein et dire que le groupe Sexion d'Assaut, c'est vraiment rien qu'une bande de demeurés.

mercredi, 29 septembre 2010

Parfois je reçois des mails qui font peur...

Vous souvenez-vous qu'il m'arrive de recevoir des mails à connotation publicitaire étranges ?

Ca n'était rien à côté de ce que je viens d'avoir dans ma boîte mail...

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Maintenant, j'ai peur et je ne dors plus la nuit.

samedi, 11 septembre 2010

Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses piranhas antérieurs

Bon alors comme personne n’a compris l'intrigue du film qui a obtenu la Palme d’or à Cannes, je vais tenter une exégèse qui vous sera fort utile pour vos dîners en ville (ou à la campagne c’est selon).

Au début, t’as une grosse vache qui effectue un contrôle policier sur des pique-niqueurs fort tranquilles qui fument du hakik en fumant de la maricouchetoila avec tes gros nichons. Sauf que la grosse vache elle est pas commode alors elle détache ses liens et elle va se balader dans la pénombre parce que c’est le crépuscule ou plutôt l’aube du grand jour où tous les jeunes ils vont venir faire la fête autour de la mare du petit village pour célébrer comme il se doit la fin de la récolte du miel des tamariniers et des opérations de grossissement des nichons.
Bon, ça c’est le préambule qui s’achève par le regard rouge de la grosse vache qui passe des menottes à un djeune qui n’avait rien fait d’autre que de la draguer et de vouloir la ramener chez lui parce qu’après tout elle n’avait pas à se barrer et qu’elle a de gros nichons. Le tout sous le regard rouge aussi de son grand singe de fiston.

Bon alors le fiston, justement, il a des problèmes. Parce que c’est la réunion de tous les djeunes du coin qui commence avec force gros nichons, et malgré son appareil photo et son approche paternelle de l’art de la photographie, il n’est pas parvenu à photographier la poitrine opulente d’une actrice porno fantôme, vous savez, celle des contes de notre enfance, qui commencent par « il était une fois une actrice porno fantôme à gros nichons qui se frottait la fouffe sous l’eau… ».
Mais heureusement, sa petite sœur apparaît alors qu’elle est morte il y a quand même dix-neuf ans (mais elle n’a pas changé, elle a un trombone à la main c’est dire), et un autre gars qui a les yeux rouges apparaît et lui dit de le suivre pour s’en payer une bonne tranche.

Bon ce que j’ai oublié de dire mais ça n’a qu’un intérêt limité dans l’histoire, c’est qu’il y a eu un tremblement de terre avant tout ça et que donc il a dû se passer quelque chose.

Bah tu crois pas si bien dire, c’est pile à ce moment que la grosse vache à gros nibards du début se fait surprendre dans la flotte par un pied-bot et elle l’a un peu mauvaise. Ni une ni deux nichons, elle décide d’aller inspecter elle-même la faille terrible qui s’est ouverte et de goûter voir oui oui oui le miel des ruches s'il est bon s'il est agréable, ou pas. Sauf que paf, ses nouveaux potes qui ont débarqué se font bouffer par des piranhas affamés, mais genre t’as jamais vu un piranha affamé comme ça, peut être que son Géant Casino était fermé pour rénovation ou je sais pas quoi. Je me permets d’abuser de snobisme et de noter une certaine incohérence dans le film à ce moment là, une fois la faille elle est pleine d’eau, une fois c’est juste un gros gouffre dont essaie de s’extraire à mains nues un type en jeans. C’est pas très clair quoi.

Bon alors là il y a quelques explications autour de la dialyse, c’est un peu compliqué et scientifique à base de préhistoire et de faux cils, alors permettez que je passe dessus.

Mais c’est pendant ce temps que la revenante de tout à l’heure disparaît dans la jungle sur une île à l’écart, que le fils de la grosse vache à gros nichons s’éclate les yeux rouges à mater des nibards en trois dimensions en léchant des nombrils de moines bouddhistes, et que tout le monde se réunit dans une même salle avec des guirlandes électriques super colorées et un concours de tee-shirts mouillés. Vous comprenez que nous sommes là au cœur de l’intrigue, dans l’utérus de la mère à gros nichons du héros ou dans le nombril de l’héroïne à gros nibards c’est à peu près pareil.

Et là c’est la catastrooooophe ! Moi j’ai hurlé sur mon siège qu’on y court à la catastrophe mais rien n’y fait. On y court, enfin on y plonge. Bref, ils font tous un karaoké géant, avec les nichons, les pied-bot, dans une grotte au fond de laquelle il y a de l’eau avec les fameux piranhas et ça commence à pisser de partout, la dialyse, les nichons, le sang, ça se découpe en morceaux au dessous des nichons qui se font frotter dans l’eau par un bateau rempli de djeunes trop cons mais à qui on ne peut pas reprocher de ne pas aimer les gros nichons, les moines se douchent, le bateau et les nichons explosent, des nanas à gros nichons se font prendre les cheveux dans des hélices de ventilateurs et ouf ! les gentils sont sauvés mais certains morts ne sont pas si méchants tout de même.

Finalement, c’est pas compliqué de savoir pourquoi ce film a eu la palme d’or à Cannes : il y a autant de nichons sur l’écran que sur la Croisette, faut croire que ça a influencé le jury.

vendredi, 10 septembre 2010

moi je vous donne le la

Je vais très bientôt faire un tour à Lyon pour la Biennale de la danse, et pour voir ma copine Vania Ultra. Mais dès le douze septembre, ceux qui seront sur place pourront danser dans la rue, en clôture du Défilé inaugural de cette biennale... Moi ça me fait bien rigoler !

Il s'agit d'une chorégraphie toute simple pour que tout le monde puisse danser, inventée par Annick Charlot, Abou Lagraa, Mourad Merzouki et Denis Plassard. Et ça donne...


Tarentelle
envoyé par Biennaledeladanse. - Découvrez plus de vidéos créatives.

Et puis voilà.

samedi, 21 août 2010

Planète déesse*

Vue d'en dessous, Salt, on se demande effectivement qui ça peut bien être.

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* J'aime bien ce jeu de mot, même si je doute qu'il soit compris d'une certaine catégorie de mon lectorat.

jeudi, 19 août 2010

"Un artiste est une vigie aphone, qui voit le monde de demain venir, fait des gestes pour nous prévenir, mais que nous oublions de regarder ou refusons de comprendre"

Si nous faisons nôtre cette définition de l'artiste, formulée par Léon-Gustave Marois de Tolay dans son essai Brumes et murs humains, (et le lecteur comprendra que nous sommes personnellement enclins à la faire nôtre), il y a peu d'artistes qui correspondent à ce point à cet idéal que Jacques-André Cartage.

Cet artiste arrivé au sommet de son talent, a déjà un parcours émaillé de coups d'éclat. Occupant l'espace du pavillon français de la Biennale de Venise quatre-vingt-dix-huit de manière subtile et radieuse, il y laissa dans l'esprit des visiteurs un souvenir émerveillé. Sa rétrospective au Centre Georges Pompidou fut un succès critique et public inégalé, forçant la direction à élargir significativement les horaires d'accès à l'exposition pour satisfaire les foules venues du monde entier l'acclamer.

Mais pourtant la discrétion de sa personne est l'antithèse de l'éclatante vitalité de son travail artistique, explosif dès la première apparition, au point d'éclipser les autres artistes, aussi doués soient-ils, qui viendraient à être exposés dans les mêmes lieux que lui (erreur que plus un seul commissaire d'exposition ne commet, depuis les mémorables colères de Garouste et Soulages dont les oeuvres monumentales étaient réduites à néant face à l'évidence lumineuse des sculptures de Jacques-André Cartage) ; et tous les artistes qui ont fait un peu de chemin avec lui, ses co-résidents à la Villa Kujoyama, ses co-pensionnaires à la Villa Médicis, ses co-étudiants aux Beaux-Arts où, plus jeune admis de tous les temps, il transcendait les modèles établis et bouleversait ses professeurs, diront la même chose de lui.

Son talent s'impose sans créer de jalousie, intemporel et évident.

L'évidence l'a amené à ne travailler qu'un seul matériau, issu de la terre et du travail des hommes, pourrait-on dire, tellement c'est à une religion, à une vocation que l'on pense en le découvrant. Matériau fragile, sensible, périssable, image de la vie et de notre monde, qu'il taille et transforme petit à petit, au cours de séances dans son atelier prenant la forme de combats contre la matière, avec la matière, parfois durant plusieurs jours dénués de répit, laissant l'artiste épuisé, exangue, le sol jonché de débris et au milieu, trônant en sa pleine et propre lumière, un chef d'oeuvre ; car il ne peut s'agir que de cela.

Vigie de nos temps modernes dont il a cerné mieux que quiconque l'effritabilité et la péremption certaine, Jacques-André Cartage ne cesse de nous tourmenter, de nous surprendre, de nous rendre simplement plus humains.

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samedi, 24 juillet 2010

Odeline existe, je l'ai rencontrée

Odeline*

Il est mort Hervé Villard...

Votre serviteur

Non Odeline, Hervé Villard n'est pas mort.

Odeline

Tu es sûr ?

Votre serviteur

Oui, je t'assure.

Odeline

Mais il y a plein de théâtres qui portent son nom !

Votre serviteur, perplexe

heu... Tu confonds avec Jean Vilar.

Odeline

Qui ça ?

Petit intermède informatif :

Jean Vilar (mille neuf cent douze - mille neuf cent soixante et onze), homme de théâtre, comédien, metteur en scène, directeur du Théâtre National Populaire (TNP), et créateur du Festival d'Avignon. Ex. Jean Vilar ? Je l'ai très bien connu ! (El Toto)

* Dans un mouvement d'humanité, les prénoms ont été changés.

mardi, 13 avril 2010

Moi aussi je suis Frédéric Mitterand

Sa beauté éternelle intemporelle marqua à jamais des générations d'adolescents, Eleanor Parker est oubliée et pourtant, pourtant, comment avons-nous pu collectivement omettre de nos esprits l'incarnation définitive du handicap feint, de la femme fidèle et torturée, Zosh Machine, dans the man with the golden arm de Preminger ?

Dès sa naissance en mille-neuf-cent-vingt-deux, ses parents ont su déceler chez elle l'extravagance du talent, la prégnance du génie, la beauté d'une chevelure dans laquelle on aimerait se noyer, la clarté d'un regard animé par une passion flamboyante, irrésolue, absolue. Elle a été, elle est encore, elle sera à jamais une de ces femmes que l'on croise une fois et qu'on n'oubliera jamais ; car elle est celle qui vous fait rendre infidèle juste par la pensée, elle est celle qui illumine le noir et blanc de la pellicule pour en transcender les clair-obscurs, leur rendant une profondeur inimaginable, transformant les ombres en goufres de désirs, en écrins à sa beauté irradiante et brûlante pour toujours.

Oui, à elle seule, dans un seul film, elle défrayait la chronique et changeait le cours de l'histoire cinématographique, mais aussi notre regard sur le monde, la femme, et même l'humanité. Elle reléguait Franck Sinatra au rôle de sous-fifre que la médiocrité de sa performance d'acteur ne lui aurait pas jamais fait espérer. Elle réussit même à faire ignorer la poitrine obusienne de Kim Novak, pour la seule fois de sa vie éclipsée par le talent, la beauté de la femme, une, définitive, radieuse, l'astre parmi les nuées, l'encens noyé dans l'éther, non pas étoile mais ciel pur dans son essence.

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vendredi, 29 janvier 2010

C'est un peu ce que l'Allemagne nous a apporté de mieux depuis Boris Becker, non ?*

C'est ça.

Et ça.

* Titre volontairement provocateur à l'égard d'une partie de mon lectorat**.
** J'aurai pu ajouter Benoît Seize, mais je tiens à passer de bonnes vacances.

jeudi, 10 septembre 2009

Clair de lune

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La musique est ici...

vendredi, 04 septembre 2009

Sans titre*

Sans titre août 2009.jpg

Coll. part. Ckbb

* C'est con comme titre de note non ?

mercredi, 19 août 2009

1959DS19 - ah non en fait c'est 1956DS19

La lecture des Mythologies de Roland Barthes* est incompatible avec la moindre des activités culinaires, par exemple le réchauffage d'une tatatouille maison**.

Certes, tant de pertinence si bien argumentée et présentée nous fascine, mais le fond de la casserole est irrémédiablement foutu.

* Oh la la, ce que je peux me la péter moi avec mes lectures de vacances***...
** Là aussi je pourrais me la péter un peu parce que ma tatatouille maison elle déchire bien ; et elle est parfaitement biologique, et relevée d'un peu de romarin venu de ma colonie de vacances.
*** Ceci me fait penser à ce que j'ai vécu lundi, en partant pour courir au bois de Vincennes : au moment de me saisir de mon Vélocypèdelibapostrophe, il y avait un mec assez mignon qui attendait devant la station de métro. Et puis après j'ai vu qu'il tenait à la main le dernier Guillaume Musso... et ben il n'y a pas à dire, ça casse tout.

vendredi, 31 juillet 2009

dem weiten, wogenblauen

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samedi, 11 juillet 2009

Le tube de l'été*

C'est l'été**.

* Ceci est une note qui prouve bien que ça s'agite encore un peu par ici.
** Ceci est un lien cliquable***.
*** Nous avons tous en tête des gens ou des ouaiblogueurs**** à qui l'on aurait envie de faire une spéciale dédicace en écoutant cette chanson.
**** Les ouaiblogueurs ne sont pas vraiment des gens.

mardi, 10 mars 2009

Moi aussi je suis PierreBergéYvesSaintLaurent

Et je les attends les chinois !

Ah ! Qu'ils y viennent, ils ne m'empêcheront pas de garder ma tête d'animal que j'ai moi aussi !

Oui, moi aussi, j'ai une de leurs têtes d'animaux qui s'achètent n'importe où à vingt-huit millions la paire !

Non mais !

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