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mardi, 13 juillet 2010

Dark Angel Resurrection*

Ce soir c'est bal des pompiers.

L'idée de voir ces mecs innombrables à la virilité incomparable, les pectoraux moulés dans des tee-shirts trop étroits, leurs splendides culs enchassés dans des treillis avantageux, sentir leur haleine moite me parcourir la croupe, les voir se faire littéralement exploser la bouteille de champagne et s'asperger le visage et les poils de barbe pas taillée depuis trois jours de la mousse blanche, sentir leur testostérone à travers l'entre-jambe humide...

Ben moi, ça me fait pointer les tétons.

* C'est écrit en anglais, c'est pour cela qu'il n'y a pas d'accent. En revanche il faut ajouter l'accent dans votre tête ou demander à un voisin vaguement anglophile, ou, mieux, qui a suivi des cours d'anglais dispensés par les vieilles filles de la Mairie de Paris, de prononcer ce titre, genre DowrkOwngeulOuézeuwekchionne

Commentaires

DES PHOTOS... DES TETONS* !!!
DES PHOTOS... DES TETONS* !!!
DES PHOTOS... DES TETONS* !!!
DES PHOTOS... DES TETONS* !!!
DES PHOTOS... DES TETONS* !!! ad lib

*il n'y a pas d'accent parce que c'est écrit en majuscules, mais ça se prononce "tétons".

Écrit par : Chickenbaby | mardi, 13 juillet 2010

Crois-tu que ça ferait venir plein plein de monde ?

Écrit par : nico l'épicier | mardi, 13 juillet 2010

Je pense que ce serait un bon début oui.

Écrit par : Chickenbaby | mardi, 13 juillet 2010

Ditom aussi ?

Écrit par : Arnauz | mardi, 13 juillet 2010

Le sexe ça attire toujours le badeau.
Dark Angel Reserection, ça aurait été bien comme titre aussi.

Écrit par : Plouf | mardi, 13 juillet 2010

Non, là tu prononces à l'américaine, à l'anglaise c'est beaucoup plus péteux

Écrit par : Bruno | mardi, 13 juillet 2010

Merci, Spicynico (ça se prononce spaïcinico) pour cette leçon d'anglais... Comme quoi, les cahiers de vacances de notre enfance ont bien changé !

Écrit par : Churchill, rêveur | mercredi, 14 juillet 2010

Ah juste les tétons? ça n'est pas très intéressant.

Écrit par : Ditom | mercredi, 14 juillet 2010

oh ouiiii les tétons comme les cadets de la police trempés par la pluie lors du défilé de la nation ce matin et que j ai vu ) la télé mais que j ai pas les photos et tout tout suis trop déçu
mince et là je tape frénétiqument ce texte comme un gardon qui attend son hameçon ....

Écrit par : fiuuu | mercredi, 14 juillet 2010

Mon lectorat attend donc du poil, comme à la grande époque !

Écrit par : nico l'épicier | jeudi, 15 juillet 2010

Sinon tu pourrais aussi mettre des photos de chatons. En tant que 10% de ton lectorat, ça me ferait bien plaisir.

Écrit par : Chickenbaby | vendredi, 16 juillet 2010

Oui du poil! Poil aux pattes, aux pieds, aux fesses, au nez, aux oreilles, au menton, à bas le rasoir jetable et la cire chaude, vive le poil!

Écrit par : Nestor | dimanche, 25 juillet 2010

Et soudain, Nestor Burma, voilà bien longtemps qu'il n'avait pas burmé.

Écrit par : Arnaud | dimanche, 25 juillet 2010

je m'insurge, Poussinou.
dans ton premier commentaire point encore embrumé par ton excitation plus que naissante à l'idée de l'exhibition des dits-tétons (et c'est énorme) de SpicyNico (cte grosse chaudasse), tu crois bon de préciser que point d'accent il n'y a dans tes lignes de majuscules parsemées, car justement, ce sont des majuscules (comment veux-tu, comment veux-tu...).
que nenni, l'ami !!!
les majuscules françaises sont belles et bien accentuées.
le malheureux usage des machines à écrire venues d'outre-Atlantique au cours de la première moitié du 20e siècle (celui qui vit notre naissance à tous, à part le suce-bité DarqueAinedjeule qui a tous les jours 20 ans et un poil autour) ne doit pas, oh non, ne doit pas corrompre nos belles et glorieuses règles de typographie française, oui Madame, frrrrançaise !
c'est pourquoi je tenais à faire cette précision, indispensable s'il en est.

et aussi parce que j'en ai vraiment rien à foutre de voir les tétons de Nico.
alors que lui, quand il voit ma grosse paire de loches, il se met à malaxer outrageusement ses boules de mozzarella.
par moments, je me demande si sa prétendue homosexualité n'est pas seulement là pour attirer le badaud...

Écrit par : parlons peu mais parlons bien | mardi, 27 juillet 2010

LES VIEILLES FILLES

J'aime les vieilles filles. Et lorsqu'elles sont laides, c'est encore mieux.

Les vieilles filles laides, acariâtre, bigotes ont les charmes baroques et amers des bières irlandaises. Ces amantes sauvages sont des crabes difficiles à consommer : il faut savoir se frayer un chemin âpre et divin entre leurs pinces osseuses. Quand les vieilles filles sourient, elles grimacent. Quand elles prient, elles blasphèment. Quand elles aiment, elles maudissent. Leurs plaisirs sont une soupe vengeresse qui les maintient en vie. Elles raffolent de leur potage de fiel et d'épines. Tantôt glacé, tantôt brûlant, elles avalent d'un trait leur bol de passions fermentées. Les vieilles filles sont perverses. C'est leur jardin secret à elles, bien que nul n'ignore leurs vices.

Les vieilles filles sont des amantes recherchées : les esthètes savent apprécier ces sorcières d'alcôve. Comme des champignons vénéneux, elles anesthésient les coeurs, enchantent les pensées, remuent les âmes, troublent les sangs. Leur poison est un régal pour le sybarite.

L'hypocrisie, c'est leur vertu. La médisance leur tient lieu de bénédiction. La méchanceté est leur coquetterie. Le mensonge, c'est leur parole donnée. Elles ne rateraient pour rien au monde une messe, leur cher curé étant leur pire ennemi. Le Diable n'est jamais loin d'elles, qui prend les traits de leur jolie voisine de palier, du simple passant ou de l'authentique Vertu (celle qui les effraie tant). Elles épient le monde derrière leurs petits carreaux impeccablement lustrés. Elles adorent les enfants, se délectant à l'idée d'étouffer leurs rires. Mais surtout, elles ne résistent pas à leur péché mignon : faire la conversation avec les belles femmes. Vengeance subtile que de s'afficher en flatteuses compagnies tout en se sachant fielleuses, sèches, austères... C'est qu'elles portent le chignon comme une couronne : là éclate leur orgueil de frustrées.

Oui, j'aime les vieilles filles laides et méchantes. A l'opposé des belles femmes heureuses et épanouies, les vieilles filles laides et méchantes portent en elles des rêves désespérés, et leurs cauchemars ressemblent à des cris de chouette dans la nuit. Trésors dérisoires et magnifiques, à la mesure de leur infinie détresse. Contrairement aux femmes belles et heureuses, elles ont bien plus de raisons de m'aimer et de me haïr, de m'adorer et de me maudire, de lire et de relire ces mots en forme d'hommage, inlassablement, désespérément, infiniment.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Écrit par : Raphaël Zacharie de IZARRA | vendredi, 10 septembre 2010

Mon dieu que c'est chiant...

Écrit par : spicynico | vendredi, 10 septembre 2010

Les commentaires sont fermés.