vendredi, 31 juillet 2009
dem weiten, wogenblauen
12:14 Publié dans Art, culture et tout ça | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : morgen, strauss, mackay, splouch
12:14 Publié dans Art, culture et tout ça | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : morgen, strauss, mackay, splouch
Commentaires
Voilà une oeuvre graphique qui me plait bien mais qui gagne certainement à être vue "pour de vrai", il y a surement des effets de texture.
Et ça fait plaisir de te voir communiquer, au rythme et de la manière qui te conviennent, avec tes lecteurs.
Je suis surpris par le tag "Morgen". Puis-je te suggérer d'écouter le sublime lied de (Richard) Strauss du même nom. Je suggère Jessye Norman qui a enregistré un CD de lieder de Strauss absolument incroyable. Quelle voix. En parlant de Norman on pourrait dire que c'est un euphémisme mais là on pourrait dire "Quelle Norman" sa voix jouant de toute la chaleur de son timbre, de sa puissance parfois, de ductilité, et par moment d'une douceur et d'une légèreté qu'on n'aurait pas forcément attendu d'une si grande voix, notamment dans Morgen ou dans la berceuse (Wiegenlied). Moi je donnerait n'importe quoi pour qu'on me chante comme ça avant que je rejoigne morphée. Et en prime sur ce CD une des versions de référence des quatre dernier lieder dont un Im abendrot totalement suspendu hors du temps. Accompagnement magistral de Kurt Masur.
Et là j'ai un souvenir ému d'un de mes derniers concerts avec le choeur de l'orchestre de Paris. Première partie : Bartok le Chateau de Barbe Bleue, Seconde Partie : Ravel Daphnis et Chloé. Norman dans Bartok. Boulez au pupitre. Je ne bossait pas à cette époque j'ai donc pu assister à toutes les répétitions parfois sur scène dans le choeur, parfois dans la salle. Quels moments géniaux de voir ces deux monstres sacrés (vraiment) travailler avec autant de rigueur, de complicité, de simplicité, d'efficacité de musicalité. La voix de Norman trahisait un peu les outrages du temps mais quelle incarnation et quelle génie dans la manière de jouer et de se jouer de ses faiblesses. Ah... Et quelle simplicité dans le travail. Tout ça fera qu'on lui pardonnera quelques aspects diva en coulisse (une tente pour attendre "seule" avant d'entre, une voiture de XX mètres de long et je ne sais combien de personnes dans sa suite). Mais tout le reste, la musique, la simplicité dans le travail font passer ça par pertes et profits sachant que j'en ai vu bien d'autres autrement moins doués (voire parfois médiocres) avec des comportement odieux où on hésitait entre le verre d'eau dans la tronche ou le mépris. La seconde version est souvent la meilleure.... Bref, je raconte me vie là, c'est pas l'objet. Stop. A une prochaine Nico.
Ecrit par : BassKlar | vendredi, 31 juillet 2009
Et bien après avoir lu les tags, lis donc le titre de la note...
Quant à moi, j'en resterai à Elisabeth Schwarzkopf (deuxième version).
Merci pour ces anecdotes !
Ecrit par : nico l'épicier | vendredi, 31 juillet 2009
Moi aussi je l'aime bein comme acteur, Morgen Freeman
Ecrit par : Chickenbaby | vendredi, 31 juillet 2009
Bon je dis verge, mais j'aime beaucoup le tableau.
Et je note le retour du Monumentanico, j'aime :o)
Ecrit par : Chickenbaby | vendredi, 31 juillet 2009
Oui je me doutais bien que tu allais aimer remplacer l'autre débile qui clôt ses relations avec les gens qui ne peuvent pas lui filer du pognon, au titre de photographe officiel de moi.
Ecrit par : nico l'épicier | vendredi, 31 juillet 2009
Stumm werden wir uns in die Augen schauen... quel programme pour les vacances... ! Ja ja Elisabeth ach... Tomorrow is another day...
NB : alors maintenant faut pas clore avec le poulet ;-)
Ecrit par : El toto | vendredi, 31 juillet 2009
ah, j'oubliais : le tableau, superbe. Le splouch, aussi...
Ecrit par : El toto | vendredi, 31 juillet 2009
Je parle pas allemand, juste quelques mots (difficile de faire du chant classique en passant à travers de l'allemand tout de même). Bref, j'ai un vocabulaire ultra réduit et aucune grammaire... j'ai fait un test de traduction sur internet mais ça me laisse TRES circonspect, de toute manière si les traducteurs automatiques fonctionnaient super bien ça se saurait... Bref, mystère pour le moment.
Sinon mon plaidoyer ultra-pro Norman n'exclut en rien Schwartzkopf que je j'adore en particulier dans Strauss. D'ailleurs je ne suis pas un grand amateur de "grandes" (grosses ?) voix... En fait mon avis est à prendre par la surprise que m'a donné cet enregistrement dont, a priori, je ne pensais pas qu'il me plairait. Et les a priori on sait ce que c'est...
(La précédente foi où j'avais causé sur ce blog j'avais parlé de Franco Corelli... et après je vais essayer de faire croire que j'aime les "petites" voix genre voix mozartiennes... je suis d'un crédible moi, c'est fou... et pourtant...
Ecrit par : BassKlar | vendredi, 31 juillet 2009
Je suis sûr que s'il s'était donné un peu de mal, il aurait réussi à les mettre droit.
Ecrit par : Bruno | vendredi, 31 juillet 2009
Faudrait me traduire, parce que moi je parle pas suédois.
Et pourtant j'en ai monté des meubles IKEA
Ecrit par : Chickenbaby | samedi, 01 août 2009
El toto, veux-tu que je te laisse traduire ou m'y colle-je ?
Ecrit par : nico l'épicier | dimanche, 02 août 2009
a je ne parle pas le suédois non plus, et devrait peut-être expliquer à Chickenbeïbi que c'est normal, les modes d'emploi d'Ikea sont uniquement en dessin...
Ecrit par : El toto | dimanche, 02 août 2009
bon aller, pour le fun :
Et demain, le soleil semble
Et sur le chemin, je serai aller,
Si nous, les Glucklich, encore une
Au coeur de cette terre ... sonnenatmenden
Et à la plage, au large, ont pesé de couleur bleue,
Allons-nous lentement et silencieusement pays augmentent,
Silence, nous regarder dans les yeux,
Et à nous de la baisse de Gluck silence sourd-muet
Ecrit par : El toto | dimanche, 02 août 2009
Bon c'était Gougel transleïte ! Une véritable traduction donne à peu près ceci :
Demain, le soleil se lèvera de nouveau,
Et sur le chemin que je suivrai,
Il saura nous réunir, bienheureux,
Sur cette terre qui respire le soleil....
Et sur la plage, bordée de flots bleus,
Nous descendrons en silence, à pas lents,
Muets, nous nous regarderons dans les yeux,
Et sur nous fondra le silence tranquille de la joie.
ah, et j'oubliais que cela s'appelle Morgen, donc demain, un poème de John Henry Mackay (1864-1933). À votre service, Spicy !
Ecrit par : El toto | dimanche, 02 août 2009
C'est ahurissant comme la langue allemande est concentrée quand même !!!
Ecrit par : Chickenbaby | dimanche, 02 août 2009
c'est beau, on dirait Paris-plage vu d'en haut.
Ecrit par : Agla | dimanche, 02 août 2009
Je saurai quoi faire de mes "After height" après ça...
Ecrit par : Enguerrand | samedi, 08 août 2009
Y en a qui se moque mais moi j'en ai un maintenant ! Et oui ! Bavez, jaloux !
(et merci)
Ecrit par : Chickenbaby | jeudi, 13 août 2009
J'adooooore l'oeuvre que possède dorénavant Chickenbaby.
Ah mince d'habitude je laisse des commentaires stupides.*
Tant pis ce sera pour une autre fois.
Ecrit par : L'Arno est jaloux | vendredi, 14 août 2009
Pssst Nico, j'ai déménagé, la ruedespyrenees.net c'est fini !
Ecrit par : L'Arno est ailleurs | vendredi, 14 août 2009
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