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jeudi, 03 juillet 2008

Si tu m'oublies je serai seul au monde

Oui, je ne suis pas très présent ces derniers temps, et bien à partir d'aujourd'hui et pour une semaine, j'ai une bonne raison de vous laisser tomber comme de vieilles choses dont on se débarasse sur le trottoir lors d'un vide-grenier.

Je pars faire un petit tour des festivals, Marseille, Avignon, et des musées, Montpellier, peut être Nice si on a le temps...

Et pour ne pas vous laisser seuls et abandonnés, un peu de musique dont je parlais hier : le largo de la troisième sonate de Chopin. De quoi occuper vos oreilles des années durant. Et comme je suis gentil, je vous ai déniché ce qui à mon sens est la meilleure version filmée de youtube : Jorge Bolet.

Et n'oubliez pas que dans un vide-grenier, on ne se débarasse jamais de rien, alors, tel ce trente-trois tours de Dave qui proclame fièrement qu'il n'y a pas de honte à être heureux, je vous retrouverai avec délice très prochainement.

Commentaires

comme les vieilles choses dans un vide grenie, on trouvera bien un nouveau propiétaire !

Écrit par : vieille chose | jeudi, 03 juillet 2008

Il a écrit "vieilles choses"! Il a écrit "vieilles choses"!

Écrit par : Waquete | jeudi, 03 juillet 2008

Moi aussi je t'aime!

Écrit par : vieux truc | jeudi, 03 juillet 2008

CONNASSE !

Écrit par : vieux truc | jeudi, 03 juillet 2008

M'en fous, moi j'suis pas vieille.
Ou tout au moins je les fais pas (qu'on m'a dit, flatteur va!)
Et puis de toute façon je suis nouveau par icite.
Alors les vide-greniers, hein…
Bon.

Écrit par : Fincasor | jeudi, 03 juillet 2008

C'est qu'il nous vendrait pour 3 euros ce pourri.

Écrit par : L'Arno | jeudi, 03 juillet 2008

Nous sommes peut-être de "vieilles choses" mais il a un trente-trois tours de Dave!!!

Écrit par : Waquete | jeudi, 03 juillet 2008

Wooahh Nico mon coeur est malade
Toi seul peut me fournir...

Écrit par : L'Oiseau | jeudi, 03 juillet 2008

festival d'avignon dans les tags, c'est pour faire remonter les stats???

Écrit par : El toto | jeudi, 03 juillet 2008

vraiment c'est putassier

Écrit par : El toto | jeudi, 03 juillet 2008

ah ben tiens tu as pensé à moi !

Écrit par : El toto, la plus vieille des choses | jeudi, 03 juillet 2008

Moi je m'en fous, je le vois ce week-end à Montpellier. Je ne me sens pas une seconde un vieille chose de trottoir.

Écrit par : Chickenbaby | vendredi, 04 juillet 2008

ah la la il est beau le respect du lecteur !

Écrit par : jeune chose | vendredi, 04 juillet 2008

Chickenbaby > On s'en fout, on ne veut plus le voir.

Écrit par : L'Arno | vendredi, 04 juillet 2008

Bonjour c'est Dave !

Écrit par : Dave | vendredi, 04 juillet 2008

un seul être vous manque et tout est débloggé…

Écrit par : accro aux épices… | vendredi, 04 juillet 2008

Au fait j'ai retrouvé la cuillère en bois et le tire-bouchon.

Écrit par : L'Arno | vendredi, 04 juillet 2008

L'Arno : ils étaient dans ton cul ?

Écrit par : Chickenbaby | vendredi, 04 juillet 2008

"Si tu reviens, j'annule tout"

J'en déduis que cette escapade n'a rien à voir avec le Pushy Pushy Tour ?!

Too bad

Écrit par : Steppen | samedi, 05 juillet 2008

Chickenbaby > Non j'y avais mis la bouteille de champagne au frais.

Écrit par : L'Arno n'a pas peur d'être vulgaire | lundi, 07 juillet 2008

Chopin, Frédéric François. * Gelazowa Wola (Varsovie) 22 février ou 1er mars 1810 — † Paris 17 octobre 1849.

Sa famille paternelle est originaire du dauphiné et de Lorraine. Ses grands-parents, François Chopin et son épouse Marguerite Deflin sont établis à Marainville sur Madon dans le département des Vosges. A cette époque, le roi Leszcynski, beau-père de Louis XV a la souveraineté des duchés de Lorraine et de Barrois. François, Vigneron et charron est syndic du village. A ce titre, il est en relations avec le comte lituanien Michael Pac, propriétaire du château Marainville et avec son régisseur Adam Weydlich. Il peut donner à son fils Nicolas, né le 15 avril 1771, une éducation soignée.

En 1787 le château est vendu, Adam Weydlich propose à Nicolas Chopin qui a 16 ans, de l'accompagner en Pologne. Il y est pendant deux ans comptable à la manufacture des tabacs de Varsovie. A la fermeture de l'entreprise il est peut-être précepteur chez Jan Dekert, le directeur. Il est pendant trois anx précepteur dans les environs de Kalisz et revient à Varsovie en avril 1794, au moment de l'insurrection de Kościsko. Il participe à l'insurrection dans la Garde Nationale. Le 10 octobre Kościsko est arrêté, la révolte est matée.

Il est précepteur des enfants de Maciej Łączyński, staroste de Kiermozia, à 70 kilomètres de Varsovie, puis à partir de 1802 Il est régisseur et précepteur des quatre enfants de la comtesse Ludwika Skarbek, à Żelażzowa Wola, peu éloigné de Varsovie. Il y rencontre Justyna Kryżanowska. Ils se marient le 2 juin 1806.

Frédéric Chopin reçoit ses premières leçons de piano de sa mère. En 1816 on confie sa formation pianistique à Wojciech Żywny avec lequel il étudie les musiques de Bach et de Mozart, mais encore celles de compositeurs en vogue en Pologne comme Michał-Kleofas Ogiński (1765-1833) et Karol Kurpiński (1785-1857).

En 1817, son père fait graver sa première oeuvre Polonoise pour le pianoforte dédiée à Son Excellence Mademoiselle le Comtesse Victoire Skarbek, faite par Frédéric Chopin.

Il joue pour la première fois en public le 24 février 1818 pour un concert de bienfaisance organisé par la princesse Zofia Zamoyska

Il entre au Lycée de Varsovie. Il passe les étés à la campagne, chez des amis de la famille ou dans des résidences de l'aristocratie, comme chez les Radziwiłł. Il y prend de l'intérêt pour les fêtes et musiques populaires.

L'éditeur Brzezina édite le Rondo en ut mineur en juin 1825, qui est la seconde de chopin à être publiée. Il ne passe pas les épreuves de la «Maturitas» qui couronnent les études au lycée.

A la rentrée de 1826, il ne reprend pas les cours du lycée et entre à l'École Supérieure de Musique (Szkoła Główna muzyki) dirigée par Józef Elsner. Parallèlement il s'inscrit à l'Université de Varsovie et suit les conférences de littérature de K.Brodziński, et Ludwik Osinski. Il se lie d'amitié avec des représentants de l'école romantique (et patriotique) polonaise — Maurycy Mochnacki (1803-1834), Dominik Magnuszewski (1810-1845), Bohdan Zaleski (1802-1886), Stefan Witwicki (1801-1847). On le presse, de prendre une part musicale au mouvement patriotique, Elsner, son professeur en tête, le pousse à composer des opéras polonais. Il prendra quelques cours d'Italien peut être en ce sens.

Le 10 avril 1827 sa sœur Émilia meurt de la tuberculose pulmonaire. Peu après il se lie d'amitié avec Hummel, alors en tournée de concerts à Varsovie.

En septembre 1828 il fait un court séjour à Berlin avec un ami de son père, Feliks Jarocki, zoologue qui doit y assister à un congrès. Chopin se rend à de nombreux concerts, visite des fabriques de pianos, l'éditeur de musique Schlessinger. Il est en présence de Spontini, de Zelter et de Mendelssohn, mais ne prend pas contact avec eux. De retour à Varsovie il s'engoue pour le théâtre amateur qu'il pratiquera de longues années.

Chopin fréquente la jeunesse frondeuse opposée à l'occupation russe. Il compose ses premières mélodies, essentiellement sue les poèmes de Witwicki. Il s'éprend de la cantatrice Konstancja Gladowska (1810-1889) qui, selon sa correspondance avec son ami Tytus Woyciechowski lui inspire quelques compositions.

En 1829, en prévision de voyages dans les capitales européennes, il prend quelques cours d'anglais. Une bourse destinée à couvrir les frais lui est refusée par les autorités. Le 20 juillet de la même année il obtient son diplôme de composition.

Il part presque aussitôt en périple avec un groupe de jeunes. Après Cracovie, il est à Vienne, où grâce à un jeu de relations il donne un premier concert au Théâtre Impérial de la Porte de Carinthie le 11 août. C'est un succès, les orgaisateurs décident d'organiser un second concert le 18 août. C'est un triomphe. Il est ensuite à Prague, puis à Dresde

Il donne ses premiers récitals publics à Varsovie, au Théâtre National, les 17 et 22 mars 1830. La même année il fait la connaissance à Varsovie d'Henriette Sontag, cantatrice adulée.

Après un concert d'adieu, il quitte Varsovie le 2 novembre 1830, passe la frontière polonaise le 5 novembre en compagnie de son ami Tytus Woyciechowski. Après un court séjour à Wrocław où il donne un concert impromptu accueilli avec réserve, il est de nouveau à Dresde, fréquente les salons mondains de la communauté polonaise, puis après une étape à Prague, il arrive le 23 novembre à Vienne. Ses premières démarches ne trouvent pas un écho favorable, et l'insurection qui éclate à Varsovie le 29 novembre, indispose une partie des viennois à l'égard des Polonais. Tytus retourne en Pologne pour lutter dans les rangs des patriotes. Chopin décide de rester seul à Vienne.

Il retrouve avec plaisir Hummel, dont le fils fait son portrait. Il fait la connaisance de Sigismond Thalberg. Chopin admire sa virtuosité pianistique mais ne semble pas apprécier le peesonnage. Il se lie avec le pianiste Joseph Slavik (1806-1833)

Le 11 juin 1831, il a l'occasion de se produire en public, comme trois ans auparavant, au Théâtre de la Porte de Carinthie. Le 20 juillet il se met en route en direction de Munich. Il y séjoune un mois et se lie avec le milieu musical. Il donne un concert le 28 août sous la direction de Joseph-Hermann Stuntz (1793-1850).

Au début de septembre 1831, il est à Stuttgart au moment où l'insurrection polonaise est écrasée par les troupes russes. Après un moment de panique, il reçoit des nouvelles rassurantes de sa famille et de ses amis. Il décide de gagner Paris, ville dont il rêve depuis des années.

Il loge 27 boulevard Poissonnière. Paris semble répondre à ce qu'il en attendait. De plus le Paris populaire manifeste sa solidarité à la Pologne, alors que le gouvernement français a refusé son aide militiare.

Grâce à quelques lettres de recommandation d'Elsner, il prend contact avec le monde musical Parisien et obtient une autorisation de séjour auprès des autorités.

Il travaille le piano avec Kalkbrenner, contre l'avis d'Elsner et de ses nouveaux amis rencontrés à Paris : Hiller, Liszt, Mendelssohn. Il rencontre, également le fabricant de pianos Camille Pleyel, avec lequel Kalkebrenner est associé depuis 1824. C'est chez Pleyel, après plusieurs ajournements, que Chopin se produit pour la première fois en public à Paris. C'est un succès.

Il signe un contrat pour cinq œuvres avec orchestre avec l'éditeur Aristide Farrenc (le mari de la pianiste et compositrice Louise Farrenc), mais Chopin tarde à livrer les œuvres, l'affaire tourne court. C'est avec Schlessinger qu'il publie d'abord ses œuvres pour piano. Les Mazurkas opus 7, le Trio opus 8, et les Nocturnes opus 9, paraissent en 1832 en Allemagne et à Paris en juillet 1833.

Il a des élèves de la bonne société et peut occuper un appartement plus confortable au numéro 4 de la Cité Bergère dès 1832, année où il fait connaissance de Berlioz et d'Auguste Franchomme. Il se fait une réputation en jouant dans les salons mondains et devient un personnage à la mode. L'apport financier consécutif à de nouvelles pubications de ses œuvres lui permettent de reprendre en colocation avec son ami Jan Matuszynski l'appartement de la Chaussée d'Antin, libéré par le docteur Franck Hermann, chez lequel se réunissait des musiciens et des écrivains, dont Heinrich Heine.

En été 1833 il fait un court séjour à Bruxelles en compagnie du harpiste François-Joseph Dizi (1780-1840). Il n'y donne pas de concert, mais il se produit en privé sur un piano Pleyel que Kalkbrenner lui a fait parvenir. Puis avec Franchomme il séjourne une dizaine de jours chez des amis du violoncelliste à Azay-sur-Cher en Tourraine.

Le 15 décembre 1833, au Conservatoire de Paris, il interprète le Concerto en ré pour trois claviers de Bach en compagnie de Liszt et de Hiller. En 1834, en compagnie de Liszt et de Hiller, il fait la connaissance d'Alfred de Vigny chez les Berlioz à Montmartre.

Au printemps 1834 il est à Aix-la-Chapelle en compagnei de Hiller pour assister au Festival du Rhin où ils rencontrent Mendelssohn qui se joint à eux et les invite à Dusselforf.. La même année, il a la possibilité de régulariser son statut de nationalité. N'ayant pas participé à l'insurrection, il a la possibilité d'obtenir un passeport russe, mais n'entame pas la démarche.

En août 1835 il rejoint pour trois semaines ses parents en cure à à Carlbad, y retrouve son ami le compositeur Joseph Dessauer. Puis ils se rendent au château du comte de Thun-Hohenstein à Děčín où Chopin est invité. Le 14 septembre ses parents reprennent le chemin de Varsovie. Le 19, il quitte Děčín en compagnie de Frédéric de Thun. A Dresde il rencontre la famille du comte Wodziński dont les enfants ont été pensionnaires et compagnons de jeu chez les Chopins. Il tombe amoureux de Maria Wodzińska qui a seize ans. Les sentiments sont partagés. Il quitte Dresde le 26 septembre en offrant à Maria la Valse en la bémol majeur, op 69, n° 1

A Leipzig, il rencontre Mendelsshon qui vient d'être nommé à la tête du «Gewenhaus», le plus prestigieux orchestre d'Allemagne. Ils font ensemble de la musique. Chez les Wieck (la famille de Clara Schumann) il rencontre Schumann. Clara Wieck interprète deux de ses études, il joue un nocturne. Il reprend la chemin de Paris. Reçu par la baronne Diller à Heidelberg il tombe malade et reste alité. Il est de retour à Paris à la mi-octobre 1835.

Au début de l'année 1836, il fait la connaissance et se lie d'amitié avec Astolphe de Custine qui défraie la chronique, tout comme sa proche amie, ma cantatrice Delfina Potocka (Delfiny Potockiej, 1805-1877), à laquelle il dedie son second Concerto (opus 21) publié à Leipzig en avril 1836.

En étét 1836, il rejoint le famille Wodzińska à Marienbad. On parle mariage. Chopin accompagne Madame Wodzińska et ses filles à Dresde. Contrairement à ce qui était prévu, les parents de Chopin ne viennent pas à Dresde, et Madame Wodzińska met en avant la mauvaise santé de Chopin pour retarder la réalisation du projet de mariage, qui est considéré comme acquit.

Sur le chemin du retour, il séjourne à Leipzig et passe la journée du 10 septembre avec Schumann.

On ne sait pas quand exactement il fait la connaissance de George Sand. Le 5 décembre 1836 elle participe à une soirée chez Chopin avec Liszt et Marie D'Agoult, Custine, Pixis, Schoelcher, Nourrit, Berryer, Jóseph Brzowski.

Chopin mène un grand train de vie mondaine, a de nombreuses heures d'enseignement, reçoit, fréquente les bons restaurants, amuse la galerie. Au point que chez ses éditeurs et amis allemands, comme Schumann, on pense que la vie parisienne lui fait perdre son temps.

En hiver 1837, sa santé est aggravé par la grippe, et on remarque sa toux persistante. Il ne modifie par pour autant son mode de vie.

Dans une lettre Au mois de juin 1837 Maria Wodzińska fait comprendre à Chopin qu'il n'y aura pas de mariage. Il semble que le père y soit opposé. Peut-être est-ce par peur de la séparation ou de la vie dissipée qu'on pense être celle de Paris, peut être pour des raisons politiques. Avoir Chopin comme gendre peut entraver les efforts pour entretnir des relations avec les les autorités russes en Pologne. Or, les Wodzinski désirent rentrer en Pologne et retrouver leurs biens. Chopin ne semble pas être affecté par cette rupture, bien que Custine redouble alors d'attentions pour lui.

Du 10 au 28 juillet 1837 il séjourne à Londre. La ville ne lui plaît pas outre mesure, il ne prend pas contact avec les milieux musicaux, et il semble qu'il ait eu avec Pleyel qui l'accompagne plutôt l'envie d'y faire la fête dans les meilleurs endroits que d'y développer sa carrière.

En 1838 Heinrich Heine écrit un article élogieux qui scele les images dont se nourrira jusqu'à nos jours le romantisme : Il affirme que l'artiste est un être dévoué à son art, que sa technique y est asservie (en écho au duel tapageur et superficiel Thalberg-Liszt). Il souligne le chevaleresque et la souffrance polonaises, l'élégance française et la profonde rêverie allemande.

Le16 février 1838, il joue aux Tuileries devant la famille royale et reçoit en cadeau un service en porcelaine précieuse à l'éffigie de la famille royale. Le 3 Mars dans les salons de Pape, il prend part à l'exécution à huit mains de l'andante et du Finale de la 7e symphonie de Beethoven, avec comme partenaires son élève Gutmann, Zimmermann et Alkan, auteur de la transcription.

Neuf jours plus tard, il est à Rouen à la demande de son ancien condisciple à l'École de musique de Varsovie, Antoni Orlowski, qui dirige la Société Philharmonique de Rouen. Orlowski est aussi le compagnon de boisson de Flaubert et professeur de musique de sa sœur Caroline.

Le 17 avril 1838, George Sand s'installe à Paris à l'occasion de son procès en divorce. Elle loge chez le Consul Emmanuel Marliani et son épouse Charlotte qui tient un salon à la mode rue de la Grange Batelière. Chopin et George Sand s'y rencontrent souvent. Leur liaison amoureuse débute certainement au début de l'été 1838.

Le scandale de leur liaison, le scandale d'être simplement George Sand, la mauvaise santé de Chopin les poussent à aller passer l'hiver dans le Sud. Il quitte Paris le 27 octobre 1838 et retrouve George Sand 4 jours plus tard à Perpignan. Le 2 novembre ils sonrt à Barcelone, le 7 à Palma et le 15 il emménagent à Establiments, où il est malade. Le 15 décembre ils s'installent à la chartreuse de Valdemosa à Majorque

Chopin ne se remet pas, la vie parisienne lui manque, la population locale leur est hostile. Le 13 février 1839, ils embarqent à Palma pour rejoindre Barcelone. La traversée est des plus pénibles, Chopin a une crise d'hémoptysie (hémoragie pulmonaire).

Ils séjournent à Marseille, le temps que Chopin récupère. Le 13 mars, ils ont la tristesse d'apprendre le suicide à Naples de leur ami le chanteur Adolphe Nourrit. Son épouse qui accompagne le corps qui doit être enterré à Paris passe par Marseille. Le 24 avril il joue l'orgue à Église Notre-Dame-du-Mont , Marseille au cours d'un service funèbre. Pour son ami qui a fait connaître en France les Lieder de Schubert, il joue « Les Astres » au cours de l'Élévation. George Sand rapporte qu'il avait beaucoup de monde qui se pressait pour entendre Chopin, qu'on payait la chaise cinquante centimes et qu'on fut peut-être déçu qu'il joua avec tant de douceur « et ne cassât pas deux ou trois jeux de l'orgue ».

Ils passent la première quinzaine de mai à Gêne, puis le 22 ils prennent la route de Nohant, la demeure familiale de George où il passe son premier été.

Ayant résilier le bail de son appartement rue de la Chaussée d'Antin, il demande à ses amis de lui trouver un autre logement, de le remettre à neuf, de le meubler. Ils lui en trouvent un rue Tronchet et aussi un autre pur George Sand, composé de deux pavillons au fond d'une cour, rue Pigalle. De retour à Paris, il s'intalle chez George Sand, et reçoit ou donne ses leçons dans son appartement de la rue Tronchet qui est sans soleil, frois et humide. Malade, fatigué, il ralentit considérablement le rythme de ses activités, le nombre de ses élèves. Ils participent de nouveau aux soirées amicales et aux escapades avec leurs amis Custine, Franchomme, Delacroix et la dispora polonaise de manière plus distendue.

A l'occasion d'une invitation à la cour, il rencontre plusieurs fois Moscheles et se lie avec lui. Il jouent à la cour le 29 octobre 1939. Moschelès a laissé des propos touchants et fins sur leurs relations.

Ils se lient d'amitié avec Pauline Viardot qui commence à conquérir les scènes lyriques, George Sand et Marie D'agoult se brouillent. La pièce de George Sand, Cosima est un échec à la Comédie française. Pour des raisons financières, ils restent à Paris durant l'été 1840. Leurs amis respectifs se croisent, ainsi Chopin se lie t-il avec Balzac et Mickiewick, de son côté, George Sand se lie avec Joseph Dessauer et Delacroix.

Le 26 avril 1841 il donne, après une absence de huit ans, un concert public chez Pleyel où le tout Paris lui fait un triomphe. Dès lors ils passent les étés à Nohant et les hivers à Paris. En septembre 1841, Chopin abandonne le logement de la rue Tronchet pour sou-louer à George Sand le second pavillon de la rue Pigalle.

Il donne le 21 février un concert public chez Pleyel qui a autant de succès et de retombées fnancières positives que le précédent. Le 20 Avril, son ami d'enfance et co-locataire de la Chaussée d'Antin et médecin Jan Matuszynski meurt de la tuberculose. Pour tromper la tristesse, il partent pour Nohant dès le début de mois de mai. En juin ils y reçoivent Delacroix. Fin juillet il reviennet à Paris afin de chercher un aute appartement. Il louent deux appartements au square d'Orléans, lieu habité par quantité d'artistes : Alkan, Joseph d'Ortigue, musicographe, et direceur de journal musical, Zimmermann qui fut au Conservatoire le professeur de piano d'Alkan, Marmontel, le successeur de Zimmermann au Conservatoire, Kalkbrenner. Et proche, Delacroix, Franchomme. Ce qui vaut à ce quartier le nom de «nouvelle Athènes». Le soir on se réunit chez les Marliani qui habite au n° 7.

Le 25 mai, il apprend la mort de son père survenue le 3 mai. En été il reçoit sa sœur Ludwika à Paris et à Nohant.

En octobre 1847 il revient seul à Paris. George Sand désire passer l'hiver à Nohant. En Juillet au milieu d'imbroglios familiaux et d'agitation sociale, la rupture entre George Sand et Chopin est définitive. Elle est scellée par un lettre de George Sanb du 28 juillet. Seul à Paris, il se raproche de la diaspora polonaise et de l'entourage de Jane Sterling, une de ses élèves.

Le 16 février 1848 il donne un concert à guichets fermés dans les salons Pleyel qui est encore un triomphe. Peu après, le 24 février, éclate la Révolution de 1848. Chopin, reservé, prend des distances avec les socialistes, tandis que George Sand s'engage et engage sa plume en faveur du mouvement républicain. Ils se rencontrent une dernière fois, se croisant par hasard à la porte des Marliani.

Le 2 avril 1848, la « Revue et Gazette Musicale » annonce qu'il part à Londres pour la saison. Jane Sterling, fille de banquier fortunée et sa sœur, tortes deux des élèves de Chopin, s'occupent du séjour britanique qui débute à Londres le 20 avril 1848. Il est spacieusement logé. Les maisons de pianos Pleyel, Erard et Broadwood lui ont chacune envoyé un piano. Ils sont installés dans le salon.


Jane Sterling

Epuisé, il ne peut répondre à toutes les invitations mais pontinue ses leçons et mène ce qu'il peut de vie mondaine. Il se produit devant la famille royale le 15 mai 1848, et fait une tournée des salons de l'aristocratie. A la fin du mois de mai il a de nouveau des hémoragies, et reprend ses activités après trois jours de repos. Le 23 juin il donne une concert chez Adélaïde Sartoris où se presse l'élite londonnienne. Le 7 juillet il renouvelle l'expérience chez lord Falmouth, avec la participation de son amie Pauline Viardot. C'est encore un triomphe. Il renconte Thomas Carlyle, Hogarth, Dickens, Lady Byron. Il est informé de l'échec du mouvement de libération nationale qui secoue de nouveau la Pologne

Le 6 août, il part pour Edimbourg. Il est logé chez lord James Torpinchen, dans une grande demeure au milieu d'un parc. Il fait une tournée de concerts publics à Manchester, Glasgow, Edimbourg. Il est de retour à Londres le 31 octobre et doit d'aliter. Le 16 novembre, il se rpoduit pour le dernière fois en public, dans un gala de solidarité avec les immigrés polonais. Il quitte LOndres le 23 novembre 1848, le 24 il est chez lui Square d'Orléans à Paris.

En janvier 1849 il a la force de reprendre ses leçons et la vie mondaine. Il marche péniblement, il faut leporter dans les escaliers. Au cours du mois de mai, il déménage au 74 rue de Chaillot, à l'époque, la campagne. En juillet son état s'agrave. Il demande à sa sœur de le rejoindre. Les Stirling le soutiennent financièrement. Sa sœur Ludwika arrive à Paris le 9 août. Delfina Potocka propose de l'héberger dans sa villa de Nice. Les médecins s'opposent au voyage. En septembre il ne peut plus donner de leçons. Tytus Woyciechowski en compagnie duquel il était sorti de Pologne est bloqué en Belgique faute de passeport ne peut le rejoindre. Le 29 septembre, on le transporte dans un bel appartement ensoleillé place Vendôme.

Il s'oppose à toute publication posthume des musiques inachevées, demande à ce qu'on les brûle après sa mort. Il lègue un début d'une Méthode à Alkan et à Reger pour qu'ils en tirent utilité.

Après les avoir avoir refusés, il reçoit les derniers sacrements de son ami l'abbé Jelowicki. Il reçoit la visite de Delfina Potocka le 15 octobre. Il lui demande de chanter.

Écrit par : L'Arno | lundi, 07 juillet 2008

Et vous sinon ça va ? Vous avez vu ce vent aujourd'hui ? et cette pluie ? Non mais il n'y a plus de saisons...

Écrit par : L'Arno | lundi, 07 juillet 2008

eh ben ce blogue se transforme en Wikipédia bis ; forcément, son propriétaire étant parti, les commentateurs dansent...tiens un joli mot, commentateurs... allôôôôô Nelson, vous m'entendez...?
ah ben moi aussi je radote ben ouais, tout seul ici... et en plus on se croirait en automne, il fait seize (oui, seize !) degrés sous le pluie battante... pffff... vraiment...... rien ne va plus, ma bonne dame !

Écrit par : El toto | lundi, 07 juillet 2008

Mais on s'emmerde ici, c'est affreux.

Écrit par : L'Arno | mardi, 08 juillet 2008

ah je m'emmerde certes mais pas qu'ici. et vous? c'est l'éclate totale?

Écrit par : El toto | mardi, 08 juillet 2008

Oh ben personnellement moi ça va bien.
J'espère que Chantal SpicyNobel va bien aussi (private joke débile, juste parce qu'il est allé à Chateauvalon au lieu de venir à Montpellier me voir, pfffff).

Écrit par : Chickenbaby | mardi, 08 juillet 2008

A ben tu vois comme il est ce Spicynicochou... il préfère les valons au monts, c'est d'un feignants...

Écrit par : El toto | mardi, 08 juillet 2008

CKKB, j'ai enfin une grande cuisine, tu me donnnes une recette? je ne sais pas quoi préparer...

Écrit par : El toto | mardi, 08 juillet 2008

bon... CA SUFFIT !!! TU REVIENS MAINTENANT !!! j'ai plus de pesto... !!!

Écrit par : lekatsou | mercredi, 09 juillet 2008

Qui veut des yaourts nature ? J'ai un pack de 16 avec DLC le 20 juillet mais je pars en vacances vendredi !

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Bon ben les amis Spicy est de retour

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Ca tombe bien je n'ai plus de sauce aux noix.

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Tant mieux c'est gras, c'est pas régime.

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Non parce que la semaine prochaine je suis chez mes parents puis chez Chickenbaby alors je vais bien manger. Pas beaucoup, enfin je ne pense pas, mais bien. Ben oui quoi.

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Bon sinon Spicy est désolé il n'a pas le temps de lire les commentaires il attend une palette.

Écrit par : L'assistant du manager | mercredi, 09 juillet 2008

Et puis il a une tonne de courrier sur le desk. Oui il dit desk, c'est l'influence des italiens...

Écrit par : L'assistant du manager | mercredi, 09 juillet 2008

Pause syndicale, je vais déjeuner.

Écrit par : L'assistant du manager | mercredi, 09 juillet 2008

El toto : donne moi ton adresse mail et je t'envoie une recette
L'Arno : tu mangeras à ta faim, ne t'inquiète pas
Spicynico : t'aurais pu faire un effort, tu nous a tellement manqué, c'est cruel de prolonger ce silence un jour de plus

Écrit par : Chickenbaby | mercredi, 09 juillet 2008

Je ne m'inquiète pas du tout. Ce qui m'inquiète c'est de savoir s'il y aura des coussins sur les bains-de-soleil.

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Chickenbaby > tu veux participer à "Bécassine c'est ma cuisine" ?

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Oh !!! une proposition indécente de l'Arno ! ça me tente beaucoup oui...

Écrit par : Chickenbaby | mercredi, 09 juillet 2008

Aaaaahhhhh chouette chouette chouette, ce blog ne vit pas assez, faut faire quelque chose !

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Bon est-ce que quelqu'un aurait un paréo à me prêter ou me dire où en acheter sur Paris ? Merci ! (Désolé Nico je fais comme chez moi, et toi ça va sinon ?)

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Bon alors en fait Sophie va me prêter un paréo, merci quand même les filles, je vous adore. Bon sinon pour les yaourts y a déjà lekatsou sur le coup mais en fait je pense que mon colocataire les mangera. Voilà, bon ben je vais peut-êter aller écrire su blog maintenant que j'ai tout dit. Je vous ai dit que je n'avais plus de sauce aux noix ? Ah oui je vous l'ai dit.

Écrit par : L'Arno | mercredi, 09 juillet 2008

Bon l'Arno a fait son ptit shopping, ses petites annonces et Nico croule toujours sur le desk avec ses papiers (ou sous le desk...) Rien ne va plus ! Mais que fait le Manager ?

Écrit par : Bruno | mercredi, 09 juillet 2008

CKBB : mais où, j'envoie?

NB : c'est chouete, cette espace de liberté et de p'tes annonces. à quoi bon un manager, hein?

Écrit par : El toto | mercredi, 09 juillet 2008

a l'aiiiiiiiide je croule sous les papiers !!!!!

Écrit par : Le desk | mercredi, 09 juillet 2008

El toto : laisse un commentaire chez moi, j'aurai ton adresse mail comme ça

Écrit par : Chickenbaby | mercredi, 09 juillet 2008

El toto : te casse pas la tête avec les adresses mail et tout le basard, de toute façon on sait déjà quelle recette il va t'envoyer.
Et y a pas besoin d'une grande cuisine pour faire des crêpes et ouvrir un pot de rillettes !

Oui je sais c'est bas, mais moi-même je me sens bien bas aujourd'hui…

Écrit par : Fincasor | jeudi, 10 juillet 2008

Dîtes donc monsieur Spicynico, au lieu de réfléchir à si vous lavez votre vitrine ou pas, faudrait venir par ici, il commence à y avoir des toiles d'araignées tellement c'est à l'abandon.

J'ai envie de dire pffffffffffff !

@Fincasor : vous j'ai aussi envie de vous dire tssstssstsss

Écrit par : Chickenbaby | jeudi, 10 juillet 2008

tssstssstsss ou ntntnt ?

Écrit par : Fincasor | jeudi, 10 juillet 2008

Fais chier, Jimmy n'a pas mangé de yaourts.

Écrit par : L'Arno | jeudi, 10 juillet 2008

Il ne fait pas très beau aujourd'hui.

Écrit par : Laurent Cabrol | vendredi, 11 juillet 2008

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