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mercredi, 02 juillet 2008

Spicynico aussi parle de fleurs

Je m'étais dit, en allant à l'Opéra Garnier, lundi soir, que j'allais m'emmerder.

Parce que la danse néo-classique de John Neumeier, ses costumes d'époque, ses décors insipides à base de salons Louis-Philippe, et sa musique de Chopin, vraiment, ce n'est pas ce que je préfère.

Ca n'a pas raté. Des décors avec des lustres et des bancs, des poses bien langoureuses, des parties de campagne, des ensembles où l'on s'ennuie ferme, des postures empruntées comme Petipa faisait, mais avait-il le droit de le faire, lui, Martha Graham, Nijinski et Kamel Ouali n'étant pas encore passés par là.

Et des éclairages à faire peur, indignes d'une telle maison, les poursuites coupées violemment, des pénombres avec trop d'ombres, un peu trop d'approximation technique (je me faisais la même remarque il y a quelques mois devant Casse-Noisette* à Bastille).

Oui mais voilà. Il y a l'histoire de la Dame aux camélias, et ce dégoulinant romantisme qui ne rate jamais sa cible. Et au milieu d'une danse bien conventionnelle, des pas de deux dont l'émotion est bouleversante. Serrage de gorge, montée de larmes.

Oui mais voilà. Il y a la musique de Chopin, justement, et le Largo de la troisième sonate, l'un des plus beaux moments de sa musique. Et sur cette musique anti-chorégraphie au possible, un pur moment de poésie.

Et puis, surtout, enfin j'ai honte de dire surtout, mais je le dis quand même, surtout, il y a le public, la touriste venue à Paris pour briller dans sa robe d'une vulgarité sans nom, qu'elle soit rouge, parme ou violette, avec ou sans paillette, avec ou sans étole, et cet amalgame de familles de l'ouest parisien et même un peu plus loin, de vieux beaux qui mettent une pochette criarde, de permanentes du jour. Et surtout une folle qui derrière moi, aux rappels, ne hurlait pas Bravo (ce que j'aurais pu comprendre), mais juste des Aaaaah informes. On ne sait plus se tenir au balcon, je vous le dis.

* Je sais ce que vous allez dire.

Commentaires

On ne sait plus se tenir au balcon ? Oui... y en a qui s'y endorment.

Écrit par : L'Arno | mercredi, 02 juillet 2008

Originaires d'Asie tropicale, les camélias ont un feuillage sombre et vernissé. Leur floraison est opulente, le plus souvent printanière mais aussi automnale. Les camélias sont des arbustes persistants idéaux en climat doux, océanique, jusqu'en région parisienne.

La hauteur de ces arbustes, parfois arbres, varie de 1 à 10 mètres. Les fleurs du camélia, qui peuvent rappeler les roses, les pivoines, les œillets... , sont simples ou doubles, dans des coloris allant du blanc au rose, au rouge et au panachage de ces tonalités.

Où planter vos camélias?
Comme les rhododendrons, les camélias sont des arbustes de terre de bruyère : à planter dans un sol acide, riche et frais, à l'abri du vent. Ils apprécient la mi-ombre ou un soleil non-brûlant.

Quand planter votre camélia?
Il est préférable de les planter en octobre-novembre ou en mars-avril. Ils peuvent toutefois se planter de septembre à avril, hors période de gel.

Comment planter vos camélias?
Pour cette plante de sol acide, creusez sur 0,60cm, drainez et remplissez d'un mélange terre de bruyère-tourbe.

Choix des variétés de camélias :
- Les camélias d'hiver (Camelia japonica, Camelia x williamsii) fleurissent de janvier à avril dans des coloris blancs, rouges ou roses et mesurent de 3 à 5 mètres. Les feuilles, arrondies, vert foncé, brillantes, sont très décoratives.
- Les camélias d'automne (Camelia sasanqua) ont des feuilles et des fleurs plus petites, roses et blanches, délicatement parfumées. Ils sont à leur apogée entre octobre et décembre.

Toutes ces espèces de camélias possèdent de nombreux cultivars.

Entretien du camélia :
- Arrosez fréquemment par temps sec.
- Paillez chaque hiver pour le protéger du froid.
- Épandez de l'engrais pour plantes de terre de bruyère après la floraison.
- La taille est inutile : il suffit seulement de supprimer les fleurs fanées.

Conseils de paysagiste
Les camélias constituent de superbes massifs. Mais ils peuvent être plantés en isolés sur une pelouse ou bien encore il apprécie l'ombre des grands arbres. A cultiver en situation abritée ou en bac dans la région parisienne.
Ils sont souvent utilisés dans les massifs de terre de bruyère.
Mais on apprécie aussi la plantation d'euphorbes ou d'hellébores au pied des camélias d'hiver.

Écrit par : Michel Lys | mercredi, 02 juillet 2008

le balcon est il confortable ?

Écrit par : jim | mercredi, 02 juillet 2008

C'est quoi un balcon ?

Écrit par : Chickenbaby | mercredi, 02 juillet 2008

De mon balcon, je regarde la pluie tomber...

Écrit par : Waquete | mercredi, 02 juillet 2008

@ Michel Lys > les camélias se plaisent aussi en milieu quasi-péri-urbain, sur le Cours de Vincennes par exemple.

Écrit par : Muguette Paquerolle | mercredi, 02 juillet 2008

Moi sur le balcon j'ai un moulin et je prends mon beau nombril en photo... car il n'y a pas que mes pieds qui sont beaux.

Écrit par : L'Arno | mercredi, 02 juillet 2008

Le chiasme (du grec χιασμός khiasmós « disposition en croix », proprement « en forme de Χ », Χ étant la lettre grecque khi ; prononcer /kjasm/ « kyasm ») est une figure de rhétorique qui a pour effet de donner du rythme à une phrase. Les éléments de deux groupes parallèles sont inversés. Le chiasme peut souligner l'union de deux réalités ou renforcer une antithèse.

Il s'agit d'une construction du type ABBA (Il faut manger pour vivre...) ou ABB'A' (la neige fait au nord...) avec A' et B' le contraire de A et B.

Exemples

* Ayant le feu pour père, et pour mère la cendre. (A. d'Aubigné)
* La neige fait au nord ce qu'au sud fait le sable. (Victor Hugo)
* Rester dans le paradis, et y devenir démon, rentrer dans l'enfer, et y devenir ange! (Victor Hugo)
* Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger (Molière)
* Les désespoirs sont morts, et mortes les douleurs (Albert Samain)
* En temps de paix, les enfants enterrent leurs parents. En temps de guerre, les parents enterrent leurs enfants. (Herodote)
* La guerre, c’est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent, mais ne se massacrent pas. (Paul Valéry)
* Il n'y a dans ces vanités ni de quoi envier, ni de quoi s'enorgueillir (Voltaire)

Écrit par : L'Arno | mercredi, 02 juillet 2008

mon balcon-presqu'à-moi (qui est, en fait, "son balcon" mais trève de pinaillaides voulez-vous ?) est une zone sinistrée... avec des rochers et des grenouilles suicidaires... mais on peut y photographier de couchers de soleil de toute beauté.

Écrit par : lekatsou | mercredi, 02 juillet 2008

Aaaaah ça m'a bouffé un commentaire ça ne veut plus rien diiiire aaaaaaaaaaahhhhhhfgrggrggrgrrgggggghhhhhhh

Écrit par : L'Arno | mercredi, 02 juillet 2008

Un balcon (de l'italien balcone) est un élément d'architecture consistant en une plate-forme se dégageant du mur d'un édifice. Il est dans la plupart des cas à l'extérieur de l'édifice. Il peut cependant être à l'intérieur de l'édifice dans une grande pièce (salle de spectacle : galerie ou corbeille...) ou encore se situer dans une cour fermée et peut ne pas communiquer directement avec une pièce.

Constitution :

La plate-forme en construction ancienne se compose de dalles de pierres taillées posées sur les voussoirs d'une voûte, ou bien en entablement sur une corniche (avec des corbeaux), un cul-de-lampe, ou bien sur des poutres en bois ou des profils en fer (en ajout ultérieur à la construction initiale possible) sortant en porte-à-faux du mur en continuation de la structure reprise du plancher, elle se compose de dalles ou carreaux céramiques sur un appareillage de briques formant des voûtains.
En construction moderne en béton armé, la plate-forme est faite en encorbellement, son armature se situe dans sa partie face supérieure et se prolonge en accroche par tirants sur la dalle intérieure qu'elle continue (dalle dont la propre armature se situe, elle, dans sa partie face inférieure, coté sous-face).
La plate-forme peut reposer sur des colonnes, des piliers, des consoles, atlantes ou bien être suspendue par des tirants à la charpente du toit. Elle est enclose de balustrades de pierres, d'une rambarde en serrurerie de métal, d'un garde-corps en verre acrylique ou d'une lisse basse en béton.

Usages spécifiques :

Les balcons sont parfois utilisées à des fins cérémonielles, comme par exemple celui de la cathédrale Saint-Pierre de Rome, d'où le pape nouvellement élu prononce la bénédiction urbi et orbi.
Dans l'habitat moderne résidentiel, le balcon est souvent confondu avec la loggia et la terrasse. Ces éléments de l'architecture ont été très utilisé par Le Corbusier, avec un double but : celui de minimiser le rayonnement solaire estival et celui de profiter de l'extérieur (il utilisait les toits plats en terrasses solarium). De plus en plus le balcon est utilisé pour le jardinage et permet d'avoir un jardin dans les zones urbaines

Références littéraires :

Charles Baudelaire écrivit un poème ayant pour titre Le balcon connu grâce au chiasme :
« mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses
Ô toi tous mes plaisirs, Ô toi tous mes devoirs »
— Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, Spleen et Idéal, XXXVI

Écrit par : L'Arno | mercredi, 02 juillet 2008

Bon alors voilà, normalement ce dernier commentaire devait s'afficher avant celui sur le chiasme. En fait tout cela n'a aucune importance, c'est dogme, c'est tout.

Écrit par : L'Arno | mercredi, 02 juillet 2008

Muguette > oui, on trouve le camelia grandifolia au Père Lachaise aussi.
Lekatsou > On organise des visites de balcon ?

Écrit par : L'Arno | mercredi, 02 juillet 2008

je n'aime pas le Père Lachaise... trop de morts et même pas de Jim Morrison...

Écrit par : Muguette | mercredi, 02 juillet 2008

@ l'arno > à l'occasion, pourquoi pas...

"on a échangé nos balcons", excellent le concept ! sûr qu'M6 serait preneur !

Écrit par : Muguette | mercredi, 02 juillet 2008

petit padawan je suis... l'art du multi-pseudo je ne maîtrise point...

Écrit par : lekatsou | mercredi, 02 juillet 2008

@CKBB : Faut pas croire tout ce que racontent les érudits. Un balcon c'est un soir de 14 juillet au Perchay par exemple, tu vois ? Non, tu vois pas, alors imagine plutôt le soir du 14 juillet à Gorre (au hasard)
Tu vois ?
Ben voilà.
Un bal con.

de rien.

Écrit par : Fincasor | mercredi, 02 juillet 2008

*Mais j'ai rien dit!

Écrit par : MarcelD | mercredi, 02 juillet 2008

C'est quoi un chiasme ?

Écrit par : Chickenbaby | mercredi, 02 juillet 2008

Fincasor : la fête à Gorre c'est le troisième week-end d'août, et le concept du "bal à Gorre" est déposé... grâce à des années de pratique, je maîtrise la valse, le pasodoble et tous les standards du musette et de la compagnie créole. Merci la bal à Gorre !

Écrit par : Chickenbaby | mercredi, 02 juillet 2008

oui mais quelle idee aussi de prendre une place au balcon!aaahhhh!!!!

Écrit par : oupscat | mercredi, 02 juillet 2008

@Chickenbaby: merci cher ami de vanter les mérites de notre doulce contrée et souvenez vous le 16 août à l'aube de la pierre où se niche la clé de la grange...

Écrit par : Roger G. | mercredi, 02 juillet 2008

C'est chouette de tomber sur un site de joyeux jardiniers.
Je suis sûre que l'un d'entre vous saura me dire si j'ai des chances de pouvoir développer sur ma terrasse (près de Bastille) de la pyrole des dunes.
Je ferai un gros bisou à celui qui me dira si j'ai des chances.
Faites pousser et amusez vous bien les gars!

Écrit par : Rosita | mercredi, 02 juillet 2008

y'avait du monde au balcon ?

Écrit par : bonnet F… | jeudi, 03 juillet 2008

Bravi.

Écrit par : France musique… | jeudi, 03 juillet 2008

Brava.

Écrit par : Radio Classique… | jeudi, 03 juillet 2008

… et c'est récent cette attirance pour les hommes en collants ?

Écrit par : consultation à 42€… | jeudi, 03 juillet 2008

Est-ce qu'elle toussait bien, au moins, la dame ?

Écrit par : Churchill, perplexe | jeudi, 03 juillet 2008

Tou cé, Chourchill, yé né rien vou, lé balcone i tangué tro avé lé Nico qui sé castagné avé l' autré folle tordou!
Mé jé veux bien i retourné avé toué é lé chickenbaby, vou féré lé poué pourrre fére régné l'ordrrré.

Écrit par : The Queen | jeudi, 03 juillet 2008

Bruvu !

Écrit par : Rudiu clussuque | jeudi, 03 juillet 2008

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